| Après
la ville d'Outremont
et la Communauté
urbaine de Montréal, ville de Laval fait l'objet d'une plainte
de discrimination par le MLQ en raison de la récitation obligatoire
d'une prière lors de l'ouverture des séances du conseil municipal.
La Commission des droits de la personne a accepté de faire enquête
et demande au maire de Laval de fournir des explications sur la
pratique de la prière accompagnée du signe de la croix lors des
séances publiques du conseil.
Malgré le dépôt de la plainte, le conseil municipal persiste dans
la pratique religieuse de la prière à l'hôtel de ville. Le directeur
du contentieux, Me Jean Allaire, affirme que la plainte du MLQ
est un signe d'intolérance envers ceux qui croient en un être
supérieur.
Le MLQ rend publics les principaux documents de l’enquête par
la Commission
des droits de la personne et des droits de la jeunesse de
même que la décision rendue le 15 décembre 2003.
Le
22 septembre 2006, le Tribunal des droits de la personne déclare
discriminatoire la récitation de la prière aux assemblées du conseil
municipal de Laval et ordonne la cessation de cette pratique.
Le
Tribunal des droits de la personne reconnaît que les articles
74 et 116 de la Charte doivent être interprétés
de manière à encourager des organismes comme le
MLQ à remplir leur mission de défense.
Le
Mouvement laïque québécois remet le Prix
Condorcet-Dessaulles 2008 à Danielle Payette.
(dernière
mise à jour : 14 février 2011) |