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  Musique de fond : Papillons noirs,
paroles et musique d'Alix Renaud (© Copyright 2002).
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Prix Charles-Biddle


Alix Renaud introduit simplement et magnifiquement au plaisir de lire.
Un art consommé de la narration efficace, une écriture tout entiére
mise au service du récit... et une belle diversité de l'inspiration.


Richard DUBOIS, Relations, Montréal, juin 1984.


   Lettrine «A»uteur d'une quinzaine d'ouvrages publiés au Québec et en France, Alix Renaud a également écrit de nombreux dramatiques et documentaires pour la radio FM de Radio-Canada, en plus de collaborer à divers journaux et revues par des textes de création, de critique littéraire, de sociolinguistique, des études terminologiques, etc.  Il a longtemps occupé un poste de terminologue au Secrétariat d'État du Canada (1976-1989), agi comme conseiller littéraire, de 1972 à 1979, auprès du ministère des Affaires culturelles du Québec (actuellement ministère de la Culture et des Communications) et assuré pendant un an la chronique linguistique du périodique montréalais Son Hi-Fi Magazine (terminologie de la haute fidélité,1982).   Il est actuellement chroniqueur gastronomique au journal Voir de Québec et collabore en même temps à www.voir.ca/guiderestos.  De 1992 à 2013, il a enseigné l'expression orale (phonétique, diction et français correctif) au Collège radio-télévision de Québec (C.R.T.Q.). Il a également enseigné la diction poétique («art de dire», «lecture de textes poétiques») à l'Université Laval.  Il consacre le reste de son temps à des travaux linguistiques tels que la recherche terminologique, la traduction et la révision en français, anglais, espagnol et créole.

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    Voilà. J'avais quelques scrupules, peut-être injustifiés, à commencer cette page à la première personne.  La solution, pourtant simple, ne s'est imposée à moi qu'après un certain temps : recourir à la formule habituellement utilisée par les ouvrages qui me mentionnent.  «Sa passion pour le français a fait de lui un collectionneur de mots; il en a même fait son métier», écrivait le quotidien Var-Matin (Toulon, 27 juin 1983), peu après le lancement de mon roman Merdiland à Marseille.  Comment le nier? J'ai toujours gagné ma vie avec les mots - littéraires ou techniques; dits, écrits ou chantés.  Curieux de tout, je fréquentais le conservatoire d'art dramatique tout en suivant des cours d'électronique par correspondance. À l'époque, des revues de bricolage me reposaient de la littérature, et vice-versa. Plus tard, j'ai souvent écrit poèmes et nouvelles entre un article de vulgarisation technique et un documentaire destiné à la radio.   Pour moi, le plaisir d'écrire ne se dément jamais.

    J'ai quelquefois représenté les écrivains du Québec à l'étranger (France, 1983; Mexique, 1984; Belgique, 1994).  Je figure dans quelques anthologies et ouvrages de référence publiés ici et là (Québec, Angleterre, États-Unis, etc.). Diseur, je me produis sur scène depuis les années soixante-dix, aussi bien au Québec qu'à l'extérieur du pays (récitals de poèmes et de chansons en français, créole, espagnol et italien).

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