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Résumés 7 épisodes
Cauchemar d'Amour 3
Titres des épisodes
Épisode 1 • 12 février
Adieu sex-appeal

Une grossesse, ce n’est pas une maladie. Et ça ne change rien à rien. C’est du moins ce qu’Anne, enceinte jusqu’aux oreilles, prétend et clame haut et fort : elle ne s’est jamais sentie aussi belle, Bernard ne l’a jamais autant désirée et sa carrière est en plein essor. À tel point qu’on ne peut s’empêcher de voir là une opération d’autosuggestion.

Pourtant, les signes extérieurs ne mentent pas : si Anne s’est acheté une petite piscine pour enfants, ce n’est pas parce qu’elle est gênée de parader avec son immense bedaine, mais plutôt parce que les maillots de bain de maternité sont franchement laids. Du côté du bureau, on manœuvre pour l’écarter des nouveaux dossiers et notamment éviter au nouveau client, un fabricant de jouets érotiques, la gêne de parler devant une femme enceinte.

C’est alors que la réalité rattrape Anne, qui a subitement l’impression d’être laide et moche. Impression qui est probablement renforcée par le fait qu’elle et Bernard traversent une période de disette sexuelle…

Tout ça tombe particulièrement mal : si Bernard avait jusque-là subi les sautes d’humeur d’Anne avec beaucoup de sagesse, l’arrivée à la clinique d’une nouvelle associée, la séduisante Dre Isabelle Bergman, permet au principal intéressé de développer une nouvelle complicité et de relativiser les comportements excessifs d’Anne. Mais pour qui sait déchiffrer les femmes, il est assez clair que la nouvelle venue lui tourne autour…

Somme toute, au moment où se termine ce premier épisode, Anne doit bien admettre que sa grossesse a TOUT changé dans sa vie et que plus rien ne sera comme avant.




Épisode 2 • 19 février
L’effet de la pleine lune

Il y a déjà deux semaines qu’on attend le jour « J ». Et ce n’est pas une bonne chose, Anne n’ayant pas de prédisposition pour l’attentisme. D’autant plus qu’une nouvelle vague de chaleur s’abat sur Montréal…

Anne est donc d’une humeur exécrable, passant allégrement – et sans aucun préavis – de la gentillesse la plus lumineuse à la bassesse la plus abjecte. Tout l’énerve, tous l’énervent. Bernard, par exemple… qui ne cesse de répéter qu’ON va bientôt accoucher, essayant de contrôler les préparatifs en vue de l’accouchement !

Tout ça met à rude épreuve les théories qu’Anne a développées : il suffit d’accepter que l’accouchement est un acte entièrement naturel, le corps sachant exactement ce qu’il a à faire pour que tout se passe bien. « D’abord et avant tout : sérénité, sérénité, sérénité... » Pour Anne, la naissance de son bébé est un moment intime et privilégié qu’elle veut vivre avec toute la force, la grâce, la beauté et la dignité que cela implique. C’est pourquoi elle insiste pour que toutes ses amies soient présentes à l’hôpital pendant son travail, question que son enfant naisse entouré d’amour et de bonnes vibrations…

Dès la première contraction, rien ne va comme prévu. Si bien que de tous les beaux plans mis au point par Anne et Bernard, la seule chose qui fonctionne vraiment, c’est qu’au terme d’une nuit des plus frénétiques et quelque peu magique, tous auront vécu d’étranges aventures.

Bébé Fred en vient tout de même à naître entouré d’amour et de bonnes vibrations, même si ces dernières n’étaient pas vraiment celles qu’on avait imaginées… Mais le « pire » est-il vraiment derrière?


Épisode 3 • 26 février
La plus belle chose au monde

Bébé Fred a maintenant trois mois. Anne, toujours en congé de maternité, cherche en elle la fibre maternelle qui lui assurera la plénitude. Parce que ça ne va pas de soi et qu’elle commence à trouver le temps long! Mais ça, jamais elle ne pourra l’avouer, surtout pas à elle-même! Alors elle répète à qui veut l’entendre combien elle est heureuse et à quel point elle vit le plus beau moment de sa vie. Très vite toutefois, elle se heurte à l’incompréhension de son entourage.

De son côté, Bernard voit bien qu’Anne en fait trop, qu’il n’y en a que pour Fred. Et comme il voudrait bien remettre les pendules à l’heure, il laissera échapper une petite phrase anodine, mais plutôt assassine : « Quand comptes-tu retourner au travail ? » Quelques mots qui lui vaudront les foudres de la nouvelle maman, qui se dit heureuse et assumée.

Blessée par l’incompréhension qu’elle rencontre autant de la part de Bernard, Catherine, Emery et Doreen que de ses collègues de bureau, Anne se met en tête de fréquenter un club de nouvelles mères. Conjuguées aux conseils radiophoniques de Dre Isabelle, ces rencontres la renforcent dans sa détermination de mettre en pratique certaines théories, comme par exemple : un bébé, c’est portable ou encore vivre sa vie comme avant. Ce qui s’avère plus facile à dire qu’à faire…



Épisode 4 • 4 mars
La vie comme avant

Anne est convaincue que son retour au travail arrive vraiment à point nommé : il est temps qu’elle se réapproprie son titre officiel de top relationniste de Montréal, et tout le prestige que cela implique. Tout ceci parce qu’elle se retrouve en déficit d’estime de soi, alors que Bernard voit sa carrière prendre un envol insoupçonné. Avec sa nouvelle « partenaire », Dre Isabelle, il devient la coqueluche des médias.

On aura beau dire, on aura beau faire, l’arrivée d’un enfant affecte bien davantage la carrière d’une femme que celle de son conjoint, ne serait-ce que parce que c’est elle qui doit s’absenter de son milieu professionnel pendant au moins un trimestre.

Anne n’a pas mis les pieds au bureau depuis dix minutes qu’elle réalise déjà qu’elle s’est peut-être un peu leurrée. Sa maternité a complètement changé ses rapports avec ses anciens collègues : il y a définitivement un petit fond de condescendance dans la façon dont Dominique, Valérie ou Justine la traitent. Son retour, qu’elle souhaitait triomphal, s’en retrouve donc un brin raté. Ceci sans compter les problèmes pour trouver une gardienne fiable et les « trois petits kilos » de trop dont elle n’arrive pas à se défaire.



Épisode 5 • 11 mars
Ça va nous rapprocher

La page couverture du dernier numéro du Vedette-Mag présente le nouveau couple de l’heure : Bernard Roussel et Dre Isabelle tenant fièrement bébé Fred. Cette fois, c’en est trop pour Anne qui déverse sur son chum le trop-plein de ses frustrations des derniers mois, variations sur le thème : « Je fais tout dans la maison ! » Piqué, Bernard revendique sa place. Qu’à cela ne tienne, Anne décide de profiter du week-end pour s’échapper avec Michelle au chalet, laissant à Bernard la responsabilité de s’occuper du bébé. Il va voir ce que c’est ! Bref, incompréhension totale de part et d’autre… Le torchon brûle!

À peine arrivée à la campagne, Anne cherche à déjouer la vigilance de sa sœur pour communiquer avec Bernard. Voyant que rien n’y fait, et pour enfin avoir la paix, Michelle accepte d’envoyer son mari espionner. Mais pas question de téléphoner!

À la maison, Antoine découvrira que Bernard se serait très bien tiré d’affaire si ça n’avait été de Dre Isabelle, qui a pris l’initiative de venir l’aider. En tant que collègue, bien entendu… Sans compter Normand et Sébastien, qui rappliquent vite fait.

Au chalet, les choses se compliquent : Michelle, qui a mal mesuré l’effet de quatre vodka-canneberge, sombre dans un sommeil profond tandis qu’un exterminateur, venu éradiquer les énormes souris qu’Anne voit partout, se révèle très insistant, ce qui n’est pas nécessairement un défaut quand on est particulièrement beau bonhomme…



Épisode 6 • 18 mars
La famille modèle

On le sait, l’amour inconditionnel des parents pour leur enfant peut s’avérer une rude épreuve pour un couple qui en vient à se considérer comme un simple tandem maman-papa.

Pour s’éviter toute frustration, Anne et Bernard ont inventé un nouveau système : l’horaire de partage « équitable et fonctionnel » des tâches. À tour de rôle, selon un horaire de « quarts de travail » très précis, chacun a la charge du bébé. Ceci devrait permettre à Anne de se replonger dans sa carrière et à Bernard de s’impliquer davantage dans l’éducation de son fils, comme il le souhaite.

Si, de prime abord, le plan semble fonctionner à merveille, alors qu’Anne et Bernard font figure de famille modèle, l’arrangement entraîne toutefois quelques effets pervers… En fait, en se partageant les responsabilités, les deux principaux intéressés ne partagent plus rien du tout. Totalement investis dans leur agenda parental et leur carrière respective, leur relation amoureuse prend la voie d’évitement. Pire encore, la « garde partagée » entraîne une sorte de compétition sournoise, à savoir qui des deux parents va obtenir la préférence de bébé et lui faire dire « maman » ou « papa » en premier.

Souffrant d’une insomnie chronique qu’aucun spécialiste ni traitement ne peut régler, Fred se chargera de les ramener à la réalité. Merci à la pédopsychiatre qui très candidement en viendra à dire aux parents : « Commencez donc par régler vos problèmes de couple. Vous allez voir, Fred s’en portera beaucoup mieux…»



Épisode 7 • 25 mars
Pour l’amour de Fred

Anne et Bernard accusent le choc : leur relation amoureuse moribonde est la cause de l’insomnie chronique de Fred. Dilemme : peuvent-ils encore sauver leur relation ou doivent-ils se séparer pour le bien de leur fils? Contrairement à ce qu’ils croyaient, ils réalisent que la venue d’un enfant constitue une rude épreuve dans la vie d’un couple. Depuis la naissance de Fred, ils se sont tellement éloignés…

Se reconquérir ne va pas de soi, surtout lorsque l’un et l’autre s’épient et cherchent à tout décoder jusqu’au moindre signe. Ceci sans compter Dre Isabelle, qui rôde toujours autour de Bernard.

Certes, l’amour a beaucoup à voir avec une franche communication. C’est ce qu’Anne et Bernard devront apprendre…