Les déformations du corps féminin
% Cou(à venir) % Poitrine et taille % Bassinet hanches % Pieds % ??? % ??? % ???

Poitrine et taille
Selon les historiens, le corset aurait son origine de la cotte du XI siècle qui était alors une tunique à lacets. Plus tard, au XV siècle, vint la basquine, un corset sans manches, très ajusté, placé par-dessus la chemise et lacé au dos. Sa raideur était du à la doublure de toile qui était apprêtée, entièrement piquée et même renforcée par plusieurs fils de laiton.
Ce que l'on sait, par contre, c'est que le corset était objet d'aristocratie et de bourgeoisie.

Pourquoi ? Sans doute parce qu'il était d'abord un signe de supériorité et de prestige pour les classes dirigeantes et aisées. Un corps dissimulé sous un châssis absurde, symbolisait un corps stylisé. Plus vital que la santé elle-même, le port du corset marquait la nécessité de se démarquer du peuple.

Et les paysannes dans tout ça ?
Elles ne portaient pas de dessous, mais une jupe et une chemise sur laquelle était porté un corselet continuateur de la cotte du médiéval, lacé pas trop serré. Il mettait en valeur la taille et soutenait les seins. Il se laçait devant comparativement à celui des aristocrates qui lui était lacé derrière, ce qui nécessitant l'aide d'un domestique.

Ceci n'est qu'un bref survole de l'histoire du corset et autres appareils utilisés pour embellir les silhouettes du temps. Aujourd'hui ceci peut nous paraître de véritable instrument de torture, mais à l'époque c'était la mode, le paraître passait avant le bien être.

-Au XII siècle :
On connut une folie des grelots, on les portait à la taille(ceinture) et au décolleté (ce fut sans doute les seules poitrines tintinnabulantes de l'histoire).

-Au XIII siècle :
Les décolletés étaient permis mais pas les robes courtes. Plus les traînes s'allongent et plus les décolletés s'approfondissent. Les femmes mouraient de froid en haut mais avaient les pieds au chaud.

-Au XIV siècle :
Pour amincir la taille, elles portent par-dessus la cotte, une sorte de corsage ajusté, sans manches, lacé par-derrière, le "corset " ; au XV siècle, il est lacé par-devant.

Sous François 1er (1515 à 1547) apparaissent la basquine, puis sa contrepartie, la vertugade. La basquine (ou vasquine) est un corsage sans manches, en entonnoir, fait de camelot, doublé de toile piquée et renforcée de laiton, lacé ou agrafé par derrière et garni sur le devant de lamelles de bois, les coches.

Dans la deuxième moitié du XVI siècle, l'engin, toujours lacé par-derrière, devient le corps piqué et baleiné, renforcé par le busc, fait de deux lames de buis - incrustées d'ivoire, de fer, d'argent - ou de fanons de baleines, et cousu sur le devant. Le busc, d'abord montant entre les seins, descend très bas vers 1577. Ambroise Paré, dans son cours d'anatomie, peut alors montrer à ses étudiants le désordre des organes consécutif parfois au port du corps piqué : basses côtes chevauchant, estomac basculé. Dans tous les cas c'était un instrument de supplice, provoquant des escarres.

- Au XV siècle (Renaissance) :
Sous Henry II (1547 à 1559), apparaît le corps piqué qui efface le ventre, affine la taille et donne au buste l'aspect d'un cône. Il est armé d'un busc (une solide lame pouvant peser jusqu'à 1 kilo), glissé dans un étui cousu dans la toile du corps. Le busc était fait de buis, d'ivoire, de nacre gravée, d'argent damasquiné ou de … sternum de dinde pour les moins fortunées. Parfois même le bus renfermait un poignard. Il était possible, lorsqu'on avait trop mangé et qu'on se sentait gêné, de le retirer de son étui et de le montrer en société, d'où la mode des buscs précieux et ouvragés.

Les cages métalliques étaient réservées, semble-t-il, aux femmes atteintes de malformations. Marguerite de Valois garnissait son "corps " de fer-blanc. On discute sur l'époque (début ou fin du XVI siècle) des corps de fer.

-Au XVII siècle :
Corps baleiné ou "corps ", agrafé ou lacé dans le dos vers 1625, par-devant vers 1660 et enfin dans le dos vers la fin du siècle.
Busc large (en bois, en fer ou en baleine) monte très haut au début du siècle, remontant et rapprochant les seins ; il forme vers le bas à la fin du règne de Louis XIV (1643 à 1715) une pointe légèrement relevée ; la longueur des échantillons varie de 26 et 38 cm. Il est glissé entre les doublures et peut se retirer vers le bas.

Le corps baleiné peut être recouvert d'un corps souple richement brodé (ancêtre du cache corset). Il est souvent masqué par une pièce d'estomac ou "pièce " (triangle) lorsque le corps-de-robe (corsage) est lacé par-devant (i.e. que les bords du corps de robe ne se rejoignent pas).

À la fin du règne de Louis XVI (1774 à 1791), le corps baleiné est très serré. La gourgandine est un corps baleiné plus lâche porté sous la robe de chambre.
De toute manière, les dames de la cour étaient bien punies de leur vanité : le corset pressait tant leur estomac que leur plexus solaire était beaucoup trop comprimé ; elles s'évanouissaient beaucoup à tout propos et particulièrement après les repas. Les vapeurs de dames de l'époque n'étaient donc pas de pure coquetterie, mais bien de véritables malaises. D'ailleurs, lorsqu'une de ces femmes avait un étourdissement, on lui faisait respirer des sels, mais surtout on lui délaçait son vêtement.

À la fin du XVII siècle, les baleines auront supplanté le busc central. À cette époque, le corps baleiné n'escamote plus les seins, mais les comprimes par-dessous de manière à les faire saillir par-dessus. Les tétons semblent toujours sur le point de s'échapper.

Slogan publicitaire d'une vitrine de corset :
" Contient les forts, soutient les faibles, ramène les égarés. "


Corsets au 17e siècle


-Au XVIII siècle (Régence 1715-1730 et Rococo 1730-1789) :
La vogue du corps baleiné lacé dans le dos est générale. De forte toile écrue à l'intérieur, de taffetas, de satin ou de tissu plus riche à l'endroit, fortement baleiné (certains pèsent 700g environs). Il est le plus souvent muni de bretelles destinées à maintenir les bras en arrière, mais qui y gênent la circulation du sang. Il est échancré sur les hanches en un certain nombre de basques ou se continue les baleines. Il peut être muni de manches mobiles portées chez soi le matin et d'aiguillettes pour attacher les jupons.

Le busc (de fer, de bois ou de jonc) qui descend très bas, il est toujours amovible. Les corps dits ouverts devant, lacés devant et derrière, moins pénible à porter, ont deux buscs.

Corps à l'Anglaise (sous Louis XVI), plus cintré et moins rigide que le corps à la Française. Corsets = Corps sans baleines adoptés à partir de 1775 pour les toilettes autres que celles de grande parure.


Laçage en spiral, 1780


Sous Louis XV(1715 à 1774) (XVIIIe siècle), l'usage des baleines, plus souples que le busc et permettant de multiplier le nombre de lame, rend les corsets moins rigides. Les jupes des dames, elles aussi, sont tendues sur des baleines.

Note :
Tout les corps sous l'Ancien Régime, sont fabriqués par des hommes et les personnes âgées ne les portent plus.
Le Directoire remet à la mode le style antique "Pour la première fois depuis des siècles, les femmes abandonnent paniers et corps piqués. La gorge est soutenue par une brassière de toiles. La mode était aux transparences mousseline, tulles.

Au XVIII siècle, dévoiler un bout de jambe gainé d'une jarretière en montant à cheval pouvait à tel point attiser le désir que la coupable devait s'en repentir au près de son confesseur.

-Le Directoire (du 26 octobre 1795 au 2 novembre 1799) :
Les élégantes "merveilleuses " ne portent plus le corps baleiné et elles soutiennent leurs seins par une ceinture portée sur la robe (la zona) ou simplement par le shall comme on en fait encore sous l'Empire.
Sous le Consulat (du 9 novembre 1799 au 18 mai 1804), réapparition du corset mais sans baleines, recouvert de velours ou de satin.
Nouveau modèle : le corset à la Ninon(1810), il réintroduisait les baleines, mais était coupé assez court et descends jusqu'à la taille au niveau de laquelle il est rembourré pour donner aux femmes l'opulence souhaitée.


Corset à la Ninon

Le corset réapparaît sous Napoléon 1et (1804 à 1815), malgré son indignation. Il est très court du bas et du haut. C'est sous la Restauration (1814 à 1830), qu'il se généralise (1819) et s'allonge du haut et du bas, emboîtant seins et hanches : lourd et dur et lacé dans le dos. Il est désormais confectionné par les dames. Invention en 1828 de l'œillet métallique afin de protéger les trous du laçage. Les spécialistes multiplient les modèles mais trop de femme recherchent la taille de guêpe ; la morbidesse va être à la mode avec le Romantisme.
Quelques femmes, sous la Restauration (1814 à 1830), s'élargissent les hanches par des coussins sous la jupe ; toute le élégantes se juponnent pour s'arrondir sous la taille.
Sous l'Empire (1804-1814) et la Restauration (1814-1830), le corset règne en tyran. La mode est aux seins très écartés, et on parvient à cette acrobatie mammaire par un savant jeu de baleine.
Le confort doit, une fois de plus, céder le pas à l'apparence.

Les messieurs du XIX siècle voueront aux silhouettes en sablier, étranglées dans des corsets de satin, couleur d'églantine, un culte sans précédent.
Vers 1828, un grand pas dans l'amélioration de la solidité est franchi avec l'invention des œillets métallique dans lesquels passent les lacets.
Inventions du busc en 2 parties munies d'agrafes, qui permet d'attacher son corset plus facilement.


Busc en 2 parties


"...On l'enserre dans un corset baleiné, ferré, qui lui meurtrit le corps et l'étouffe. Or voici ce qu'il arrive : quand la jeune fille à 16 ans, elle est bossue. Si elle n'est pas bossue, elle est chlorotique, elle a un estomac qui ne sert plus ; elle souffle au lieu de respirer, elle a les bras comme des fuseaux, les jambes comme des baguettes de tambour ; elle mange du plâtre ou du charbon : c'est le moment de la marier. " (XIX siècle)

À la fin du XIX siècle, les corsets sont si serrés que les femmes ne peuvent plus se baisser. Et pire encore, elles disposent "d'appareillages" invraisemblables : corsets sur lesquels est fixé un système mixte de jarretières-jaretelles. L'idée était de retenir le bas, l'empêcher de tourner et de tendre le corset sur le corps. S'habiller était aussi compliquer qu'armer un vaisseau !

-Sous Louis-Philippe :
La taille fine sévit toujours, avec les épaules tombantes. La forme du corset s'arrondit et passe d'un double pot de fleur à un double coquetier (ou à un sablier) orné de dentelles. En basin, en piqué ou en soie, il peut s'orner de dentelles. Il reste blanc comme le linge ; une tentative pour lancer le corset de couleur en 1845 échoue. Passage de sa fabrication du stade artisanal au stade manufacturier (exportation = démocratisation du corset).


Corsets en 1841-1856


-Sous la Seconde République (25 février 1848 au 2 décembre 1852) et le Second Empire (1852 à 1870) :
Le corset évolue peu par rapport à la période précédente si l'on envisage son type moyen, mais les corsetiers multiplient les modèles (ex : production de 1 200 000 corsets) et surtout la nouveauté caractéristique est ailleurs.


Corsets en 1879 et 1886


Un journal parisien de 1859, rapporte un fait divers :
"Une jeune femme, dont toutes les rivales admiraient la finesse de la taille, mourut 2 jours après le bal. Qu'était-il arrivé ? Sa famille voulut savoir ce qui avait causé cette mort subite, à un si jeune âge et il fût décidé de pratiquer une autopsie. Le résultat fut étonnant : Le foie avait été percé par 3 côtes ! Voilà comment on peut mourir à 23 ans, non pas par typhus ou en accouchant, mais à cause d'un corset. "

-Sous la Troisième République (4 septembre 1870 au 10 juillet 1940):
L'industrie du corset continue à se développer et avec celle du busc en acier. De 1873 à 1889, le busc s'élargit de 6 à 8 cm sur le ventre (busc poire ou busc cuillère). Le corset est très serré à la taille : le tour de taille des élégantes varie de 46 à 60 cm, (Vénus de Milo : 80cm !). Ce corset remontre d'abord les seins et certains modèles dégagent les hanches et vers 1893 quelques-uns rappellent les "corps " XVIII siècle.
Vers 1889, le tissu broché soie s'était démocratisé, les couleurs avaient triomphé. Mais avant les jarretelles avaient tenté une première fois de remplacer les jarretières.


Jarretière et corsets en 1899


En 1889 apparaît le "corselet-gorge". Le but était d'inverser les forces de support. Le problème à résoudre, maintenir la poitrine. Au lieu de s'appuyer sur les hanches comme le corset et de recueillir les seins par en dessous comme dans des coupes, le principe était de suspendre la poitrine pas des bretelles. Le diaphragme était enfin libéré.

-Au XX siècle :
En 1900, le corset entonne son chant du cygne, il s'allonge, se tord, explose en 1000 fanfreluches. En réalité, il est aussi constituer d'un long contrefort métallique, qui meurtrit volontairement les aines pour obliger les femmes à chercher un soulagement en creusant les reins : de là, ces bustes en surplomb et ces croupes qui n'en finissent pas. Mais les silhouettes invraisemblables des femmes de la Belle Époque trahissent, en réalité, les derniers soubresauts de ces accessoires aussi absurde qu'érotique.

Vers 1900, monter sa jupe pour laisser voir une cheville habillée d'une bottine lacée était considéré comme une invite.

Le corset du XIX siècle coupait l'abdomen en 2, remontant la poitrine et ballonnant le ventre, refoulant la graisse dans les 2 sens, mais respectant la courbure normale des reins. Dans les années 1901-1904, on lance le corset droit devant, au busc sans courbures qui prenant appui sur le bassin et non sur les basses côtes, vise à ne pas comprimer l'estomac. Mais la mode nouvelle s'exagère bientôt (1904 à 1908) le busc descend trop bas vers 1908-1910, rendant la station assise aussi pénible que les "corps " Renaissance. Surtout, ce corset rejette la coupe en arrière, déterminant l'ensellure lombaire. Cette exagération de la courbure des reins n'est cependant pas un caractère féminin (pas plus que l'accumulation de la graisse sous le siège), c'est un caractère commun aux 2 sexes dans certaines races préhistoriques et africaines. Le rejet de la croupe en arrière est aggravé par les talons hauts qui portent le genou en avant, déterminant pour l'équilibre le report en arrière de l'articulation de la hanche, compensation inévitable.

La première apparition d'un soutien-gorge, beaucoup plus lourd que l'actuel, remonte aux années 1905-13, mais il ne s'était pas généralisé. Il a connu en 1920-25 une fâcheuse tendance à écraser les seins au lieu de les soutenir ; il s'est fait plus profond vers 1932. La variété des modèles permet actuellement à chacune de choisir selon sa conformation et les circonstances ; soutien-gorge sans bretelles aux épaules, raccord des 2 poches très bas permettant le décolleté profond ; d'autre munis d'une bande stomacale ou au contraire sans bretelles dans le dos ; modèle dégageant le mamelon (sein-nu), etc.

Les jarretelles, qui empêchent le corset de remonter, remplacent heureusement et définitivement les jarretières, sources de varices.
On lance vers 1911, un corset qui descend trop bas sur les cuisses et non plus seulement devant.


Corsets en 1904 et 1911. Taille fine


En 1913, les corsets ne montent plus aussi haut, mais descendre très bas, presque aux genoux. On imagine les contorsions pour monter la marche d'un tramway, ramasser quelque chose à terre ou encore aller aux toilettes : fallait-il de délacer, se dégrafer ou s'extirper de son corset en le remontant ?

-Première Guerre Mondiale (1914-1919) :
La première guerre mondiale portera au corset un coup fatal.
"…Sans leur femme de chambre, les bourgeoises abandonnent les toilettes et les dessous compliqués, qui seraient de très mauvais goût au moment où tant d'épouses se retrouvent veuves ! "

En 1917, les Américaines répondent à l'appel du War Industries Board en renonçant à acheter des corsets à baleines d'acier, libérant ainsi 28 000 tonnes de métal, de quoi construire 2 cuirassés.

-Après la 1ère guerre mondiale :
Le corset se dédouble :
1-Autour de la taille et des hanches, la gaine ou maillot ou corset-ceinture.
2-Le soutien-gorge.
La gaine est souvent peu ou pas baleinée, souvent aussi en tissu élastique (qui avait déjà fait une apparition en 1911). La mode la fera parfois descendre très bas, trop bas.


Corset en 1922 et modèle du 20e siècle


Dans les années 20, les garçonnes n'exposent pas de poitrines opulentes. Elles portent des soutiens-gorge spéciaux, des brassières qui aplatissent les seins.

-En 1923 :
Le mot soutien gorge apparaît pour la première fois dans le dictionnaire français.

-En 1929-1932 :
La gaine-combinaison (ou la gaine-soutien-gorge) remonte jusqu'aux seins. Les couleurs à la mode : saumon, rose corail et pastel.


Corset en 1933


-Fin du demi-siècle :
2 innovations :
1-la guêpière, tentative de retour aux tailles fines dangereusement serrées
2-le bustier, commode pour les toilettes de bal, car il permet d'éviter le port d'une combinaison et par conséquent de bretelles sur les épaules.

-Début de l'an 2000 :
Le corset est toujours en vie mais cette fois-ci il est dans les garde-robe fétichistes. Voici un texte que j'ai trouvé je ne sais plus à quel endroit (désolé) qui résume les nouveau corsets d'aujourd'hui.
"Les corsets moulent et façonnent le corps. Quelle que soit la matière utilisée coton, cuir, latex, satin les corsets créent une ligne hyper féminines. Ils peuvent être un signe de domination comme de soumission. Ils sont soit instrument de puissance soit instrument de bondage.

La taille est accentuée, la poitrine ressort, la démarche change, les pas se raccourcissent, la vitesse de déplacement diminue. Les mouvements sont limités et forcent le corps à prendre une attitude plus érotique, transformant ainsi le porteur.

Le corset est instrument versatile, il n'indique en effet pas si la personne est soumise ou dominante. Son port rend la stature érotique, bien qu'ils restreignent les mouvements de l'individu. L'exhibitionniste aime le porter, le voyeur aime s'en gaver. Cette pièce d'habillement très à la mode dans les années 1800 existe depuis des milliers d'années.

Les dominants qui portent ce vêtement voient leurs gestes ralentis ce qui leurs donnent la majesté théâtrale des tragédies ancestrales. Néanmoins ceux-ci portent les corsets beaucoup moins serrés que les soumis. Ceux-ci sont enserrés dans la matière, ce qui rend leur respiration plus lente, plus profonde également. Cela provoque une projection en avant de la poitrine chez la soumise. Chez l'homme, il est surtout utilisé dans un but de féminisation. Souvent durant les jeux le vêtement sera porté seul, laissant le reste du corps de la soumise nu.

Le corset est en fait pour modeler le corps. Il peut englober tout le corps en partant du dessous des épaules pour s'arrêter en dessous des fesses(Ces modèles très contraignants sont très rares et empêchent en général la personne de s'asseoir). Les matières employées ne sont en général pas très élastique sous la pression soit par leur nature, soit par les baleines qui les renforcent.

Le corset tubulaire est un corset assez long qui tombe sur les hanches et monte haut sur la poitrine. Le corset-ceinture est un corset beaucoup moins haut. Il se porte au-dessus des hanches et tombe largement en dessous de la poitrine. Pour ces deux corsets la pression aux extrémités est plus forte que la pression centrale. Enfin il y a le corset incurvé qui est de même longueur que le tubulaire mais la pression centrale est beaucoup plus forte que la pression aux extrémités.

Il est certain qu'un corset ne se choisit pas à la légère, il est utile d'avoir le conseil d'une vendeuse qui s'y connaît. Il faut en effet l'acheter plus petit que ce qui n'est nécessaire(Les revues anglaises parlent de 2 à 5 pouces). Ensuite il faut l'ajuster correctement au corps et ne pas avoir peur de le serrer. S'il s'agit d'un corset en latex, il est préférable de talquer le corps ou de le lubrifier avant placement. Un corset de marque est très résistant et ne risque pas de se briser. Après une heure de port on peut déjà le resserrer. Il est certain qu'il ne faut pas s'imaginer réduire la taille de 5 pouces immédiatement. Ces jeux sont réservés aux personnes entraînées et nous ne pouvons que vous conseiller de les éviter. Néanmoins, une réduction de deux pouces au début nous paraît raisonnable.

Faire l'amour avec un corset peut devenir une expérience intéressante pour les filles qui ont besoin de s'oxygéner rapidement ou profondément durant l'orgasme. La respiration devant être adaptée, c'est tout votre phénomène orgasmique qui s'en trouve modifiée."






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