Les poèmes de Christine Martel

Dernier poème: "Je t'ai aimé et toujours je t'aimerai" 

Souris à la vie,,, même parti

"La vie, bien au delà, comme un défi...
Me lorgne de ses coups bas...
Pour mieux m'atteindre, de moi, elle rit...
Mais " La force en moi " ne me fait pas baisser les bras..

Je regarde au loin cet enfant...
Qui sans se soucier de rien....
S'amuse et rit bien innocemment...
OH! Être à sa place, comme ça serait bien...

La vie qui s'évade de mon corps meurtri...
Les forces que je rassemble me redonne vie...
Mais quand je la regarde... je sais bien....
Que bientôt, seule, elle sera.... car je serai loin.....

Pourquoi moi, pourquoi la vie?
Veut elle, de mon corps, me quitter à jamais?
Aurais-je un jour, quand je serai parti...?
Le POUVOIR d'être de toi.... tout près?

Ma douce, mon amie, mon amour.
Je me battrai pour toi, jusqu'au dernier jour....
Pour que jamais tu doutes que bientôt....
Les yeux fermés... mon âme montera très haut...

Garde le sourire, qui rend ton visage si beau.
Mon si bel amour, ma tendre moitie...
Car de toi, jamais, je ne me séparerai...
T'entourant de mes bras d'anges, pour te tenir bien au chaud....

D'un clin d'œil, je te guiderai...
D'une mélodie entendu, je te parlerai....
Par le cœur de notre sang, de notre enfant...
Près de toi, toujours, je serai présent.....

Je t'aime tant........mon amour xxxxxxxxxxxxxxxx "

Christine Martel
Date: 31 juillet 2004..... pour toujours...
 

PARLE MOI....

L'iris de tes yeux...
Reste silencieux malgré mon appel...
Te suppliant de sortir ces aveux...
Qui prisonniers, te coupent les ailes...

A moi, parle moi...
Ton âme, confie moi
Crache le venin de tes souffrances
Ce venin qui gruge, ton errance........

Parle moi, Amour, parle moi...
Raconte toi à moi, ouvre ton cœur...
La bulle de verre dans laquelle tu es a une bien faible paroi...
Parle moi, brise ce verre, parle moi de tes peurs......

Ne vois tu pas qu'à côté de toi?
Amour et paix, je veux te donner....
Dis moi ta souffrance, je t'en prie, parle moi...
Pour qu'ensemble, nous puissions foncer

Les matins gris, je connais... parle moi..
Tes désespérances, donne les moi!
Pour que pour toi, je sois celle qui t'apportera
Un peu de répit, par mon amour qui va bien au delà.........

Tu es l'ombre de moi même
Nous ne faisons qu'un, tu te rappelles?
Il n'y a, et n'aura que toi que j'aime
Je serai là, jusqu'a ton dernier sommeil...

Parle moi, raconte toi, dis moi...
Tous ces mots, pris au fond de toi...
Mots que tu retiens pour me protéger..
Ne me laisse pas seule, avec toi je veux Tout partager...

Quand tu oseras enfin me parler...
C'est peut être moi qui me tairai...
Pour que ma douleur, je puisse te cacher...
Pour ne plus jamais t'empêcher de me parler...

Rappelle toi, tu peux me parler....
Te raconter, par mots échappés...
Que je cueillerai, comme un cadeau....
Confidences de toi que je garderai bien au chaud...

Merci mon amour...........de me parler! Je t'aime si fort!
 
Christine Martel
01 août 2004

L'infini............... est bon


Devant l'infini qui te nargue,
Ciel bleu violacé qui s'étend....
Toujours plus loin où tes yeux regardent...
Yeux d'azur qui fixent le firmament..

Ces étoiles, qui semblent se toucher
Éclairent ces nuages entrechoqués
Qui grossissent pour ainsi échapper...
Mille gouttes, chant du ciel, mélodie inachevée....

Mille gouttes aussi dans tes yeux........
Gouttes salées qui coulent sur tes joues
Larmes d'effroi au goût douteux...
Qui sillonnent ton visage si doux .....

Voie lactée qui se voile de pleurs....
Nuit noire à peine éclairée d'une lune gênée...
Un timide regard vers tant de splendeur...
Me console l'Âme, que tes pleurs ont blessés.

Lève tes yeux, amour, ami...
Regarde, vois, sens, et vis !
L'infini devant toi, n'attend que toi....
Fais confiance, ces étoiles ne brillent que pour toi...

L'infini es bon, mais tu en as peur
L'infini est en toi, si tu sais regarder...
L'infini est bon... tu n'as qu'à ouvrir ton cœur
Et près de toi, je serai, toujours là à tes côtés.

" Tiens bon, mon amour, ami, je suis avec toi, jusqu'au bout de ta vie.
L'amour que j'ai pour toi, est éternel, et de cette épreuve, on en sortira grandi"
 

Christine Martel
08 août 2004

 


Mon amour, mon ami.... mon ange gardien

La vie, de moi, t'a éloigné..
Mais dans mon cœur tu es resté...
Que de souffrances, de ne plus entendre ta voix
Dis.? Tu veilles quand même sur moi ?

Sur ma peau j'ai senti un souffle frais...
Mes sens en éveil,,, cherchant d'où ça venait..
De nulle part pouvait parvenir ce léger vent...
J'ai su que c'était toi... du firmament...

Le léger frisson qui m'a parcouru...
Je l'ai sans cesse dans ma mémoire décousue
En ange gardien, tu as soufflé vers moi....
Cet air frais pour qu'en moi, il n'y ait plus d'effroi...

Je te parle, je te crie, je te pleure...
Mon tendre ami, mon si bel amour
Te demandant d'être près de moi, heures après heures...
Être près de moi pour le restant de mes jours....

Ton départ laisse un goût amer...
J'en suis presque choquée, mais bien plus blessée....
Tant de projets, comme des paroles envoyées en l'air..
Resteront inachevées, car tes mains ne pourront pas les créer.

Tu sais, mon amour, mon ange gardien...
Mon cœur, restera gonflé de nos amours.
Ton cœur est celui qui, à moi, appartient...
Pour aujourd'hui, et pour le restant de mes jours..

Fais moi signe, parle moi,
Guide moi, montre moi,
Ce que je ne sais ni faire, ni construire,
Apprends moi, comment ne pas trop souffrir...

Tu es maintenant, mon ange gardien dans le ciel
Avant, tu l'étais sur cette boule qu'on appelle " Terre"
Mais ton départ a brisé mes ailes
Et sur cette planète, sans vie, je vais, j'erre

Un jour, le soleil me montrera un autre visage de la vie
Peut être à mon tour, pourrais-je aider un ami
Qui pensera que pour lui aussi, la vie est finie,
Parce que son amour, son ami, sera parti...

Je veux être cette personne, qui pourra l'aider
Je veux être, cette personne, forte que tu as quittée...
Tête haute, larmes séchées, je pourrai le guider...
Et finir par croire, qu'une blessure... peut cicatriser....

A bientôt, mon amour, mon ami, mon ange gardien!
Je t'aime du plus profond de mon petit cœur.
Ta Titie que t'aimait tant.
Ta Titie à qui tu manques tant!

Christine Martel
08 septembre 2004

 


Emmène moi avec toi

La lueur de la nuit, loin de camoufler ma douleur,
Au contraire, l'attise, comme la braise du feu...
Fait naître au fond de mes yeux, l'ultime chaleur...
Chaleur des larmes qui me brûlent les yeux..

Te reverrais-je un jour, mon tendre amour?
Dans l'au delà qu'on nomme : Amour ?
Dans cet univers que seul toi connaît
Univers des morts, des âmes qui errent sans arrêt?

Ce jour, où tu m'attendras, où tu me tendras les bras
Je le veux tout près, je le veux maintenant...
Car un jour sans toi, c'est mourir lentement
Emmène moi avec toi, emmène moi la bas......

Dis mon amour, mon ami,,,tu me veux avec toi?
Moi, je suis prête à aller n'importe où avec toi
Pourvu que nous puissions nous tenir la main,
Pourvu qu'ensemble, nous puissions vivre tous les lendemains.

Je t'emmène dormir à mes côtes,
Bien tendrement, je te borderai,
comme je le faisais, quand tu avais si froid.
Comme je le ferais, si j`étais près de toi.

Je t'aime mon amour, mon ami, mon mari d'amour xxxxxxxx

Christine Martel
08 septembre 2004

 


Ta Titie aventurière

La vie me nargue,, me parle trop de toi.
Me montrant à chaque coin, des objets de toi
Tes photos, sur le ventre, je t'ai couché
Pour que cesse de mes yeux, ces larmes,, couler

Tu as décidé encore une fois, sans m'en parler.
De prendre le large, de te laisser aller.
Sais tu seulement, la peine que cela m'a causée?
Sais tu combien ton absence, est en train de me tuer?

On m'a dit: " Tu as le droit de crier, tu as le droit de pleurer!
On m'a dit: " Le temps, viendra lentement, tout réparer...
On ne m'avait pas dit, à quel point c'était souffrant
On ne m'avait pas dit, que je penserais à toi tout le temps

Pourquoi avoir choisi de te taire?
Pourquoi, ne m'as tu pas embarquée dans ta galère?
Tu as voulu m'épargner, par amour pour moi
Et moi, pour toi, qu'aurais je pu faire pour te redonner la Foi?

Tu me nommais : Titie, la grande aventurière...
Te rappelles tu alors de ma peur de ces aventures?
J'étais loin de me douter, que tu perdrais la guerre
Et que j'étais pour naviguer toute seule vers cet incertain futur..

Pour toi, je me battrai, pour toi, je vivrai
Toutes les embûches, je les relèverai,
Et de cet enfer, j'en sortirai gagnante.
Pour notre fils, par amour pour toi, je resterai "vivante"

Va ton chemin, mon ange gardien
Ne t'en vas pas trop loin, pour ne pas perdre le lien
Qui nous rattache encore, à la vie, à la mort
On prendra le bateau qui nous ramènera au port.
Là où nous aimions tant aller
Là où l'on s'est tant aimer.
Là où je t'ai tenu la main
Là où je t'ai dit, que je croyais au destin...

Je t'aime mon amour, mon ami, mon ange gardien,,,
Ta Titie aventurière qui t'aime de tout son cœur xxxxx

Christine Martel
08 septembre 2004

 


Montre moi que tu es là !

Ce matin à mon réveil, je n'ai vu que le Ciel...
Car mes yeux curieux de toi, te cherchaient...
Pour attendrir mon lever, comme la douceur du miel
Pour être à l'écoute de mon âme en paix...
 
Tout mon être était aux aguets...
De toi j'attendais, un geste, un mot, une suggestion
Comme si de toi, toute ma vie dépendait...
Mais avec ton départ,,,, tout n'est que séparation.
 
Mais parle moi, montre moi que tu es là...
Par une fleur revenue à la vie
Par un mot entendu, ça et là...
Par des intuitions d'esprits à esprits...
 
Je reste ouverte à tout l'univers
Pour que jamais je rate une occasion
Soit de t'entendre, de te sentir, là où tu erres
Où juste là, entre les murs de notre maison.
 
Un côté de moi, veut te laisser aller
Par amour, pour ne pas briser ton chemin,
Mais un autre côté de moi, veut te garder...
Car loin de moi, je suis morte de chagrin....
 
Mais je t'aime assez pour ..... dire..... va.....
Mais après ce .. " va ",, j'ajouterai: " pas trop loin.."
Car je peux avoir besoin de toi.
Toi qui connais mieux que personne, tous mes besoins.
 
Je te rejoins mon amour, mon esprit, ma vie..
Avec mon cœur, j'unis mes prières à mes mots..
Qui veulent te dire, que nous resterons unis.
Bien au delà des ans, bien au delà des maux...
 
Je t'aime mon "Lounan" d'amour xxxxx
 
Christine Martel
10 septembre 2004

 


Quel vide tu as laissé !

La ronde de mes souvenirs de nos jours heureux
Tourbillonne comme les jeux des amoureux
Amoureux que nous étions, de la vie, de nous 2
Se peut il que tout cela ne soit que du vieux???

Je sens encore l'arome de ton cou frais rasé
Je me vois encore le couvrir de baisers
Mes bras t'entourant avec tant d'amour ..
Je te chuchotais des mots, je te faisais la cour...

Le bateau de nos espoirs pris dans des filets..
Pris de panique, on devinait, on savait ce qui s'en venait..
Alors tous les mots d'amour que l'on s'est dit...
Sont devenus des maux que l'on a maudits.

Les vagues .. bien plus haute que notre foi
La terreur dans tes yeux, les larmes dans les miens...
Nous ont submergés sans qu'on y puisse rien...
Et il me reste de toi, que le son de ta voix....

Le soleil haut dans le ciel blanchi par les nuages
Semble vouloir me réchauffer hypocritement
Dans mon cœur, dans mon corps, bien trop de rage!
Pour vouloir chercher un brin de réchauffement.

La lune a demi, veut m'atteindre aussi,
Mais elle ne sait pas que c'est mon désir aussi
De la pénétrer, d'être à l'intérieur, de ne rien voir
Pour que la douleur, cache en moi, ne puisse se voir

Quel vide tu as laissé mon Lounan d'amour xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Christine Martel
10 septembre 2004

 


Sur quelle épaule puis-je m'appuyer?
 

Mes paupières lourdes d'avoir trop pleurer
S'entrouvrent pour laisser filtrer une vision,
Une émotion, un souvenir, un passé...
Et se referment car tout semble, illusions...

Ma tête fatiguée par trop de retenue
Veut, sur ton épaule, s'épancher, se reposer...
Elle cherche en vain, car si loin de ma vue..
Tu es, tu erres... sans même me guider...

Sur quelle épaule puis-je m'appuyer?
Sur qui maintenant, puis-je compter?
Toi, qui pour moi, étais tout
Toi, si loin de moi, c'est à rendre fou!

Mes lèvres s'entrouvrent pour te parler...
Mais aucun son ne sort, qu'un balbutiement
Des sons égorgés, qui veulent te signifier....
Que ton absence, est le plus dur des châtiments.

Moi qui avais demandé à partir la première!
Où mieux encore, toi et moi, main dans la main...
Ce Dieu en haut, n'a point écouté ma prière..
Se contentant de déjouer mon destin...

Ton fils, notre enfant, notre petit roi....
Fais de son mieux pour accomplir sa promesse
Celle de bien prendre soin de moi, pour toi...
Je te jure qu'il le fait avec prouesse,

Tu lui as laissé en héritage, ton courage
Il fonce, tête baissée, comme une animal sauvage
Il est blessé, mais tu peux être fier de lui....
Car devant tant de peine, il n'a pas fui.......

Merci, pour ce que nous a donné, tout au long de ta vie
Je te retrouverai, mon Lounan, mon amour, mon ami,
Je serai a toi, pour l'éternité, pour toute la vie
Mon si cher mari, mon amour, mon chéri... ta Titie qui t'aime xxxxxxxx
 

Christine Martel
10 septembre 2004

 


Tu te souviens...


La lueur rosée du soleil montant
M'a fait voir toute la beauté de la nature
Tu te souviens combien on a vu de soleil se couchant
A chaque fois, cela devenait une aventure...

Aux Îles où nous nous sentions si bien.
Combien de bateaux avons nous attendus?
Assis sur le quai, la main dans la main
Nous regardions descendre, tous ces inconnus de loin, venus....

Et arrivait, la descente du soleil....
Les couleurs sur l'eau, étaient pur merveille,,,
Mais déjà bien fatigué à ce moment là...
A notre chambre, en silence, on retourna...

Qui nous aurait dit que ce fut notre dernier voyage?
Et que le dernier soleil couchant, pour nous ne se relèverais plus.
Du moins, pas à cet endroit, où il a fallu plier bagages..
Car le bateau nous a fallu prendre, sans savoir qu'on y reviendrait plus.

Tu te souviens de notre petite cabine au rond hublot
Lieu où on aimait se retrouver, pour mieux s'aimer.
Laissant aller, nos corps tangués par les flots...
Entrelacés, on ne voulait plus se séparer..

Qui aurait dit que quelques jours plus tard...
Tu aurais pris un autre bateau sans moi...
Bateau de la mort, sans moi à bord...
Mais à tes côtés, je suis restée, gorge serrée, tout près de toi...

La bataille finie, le bateau s'en est aller...
Et je suis restée figée, sur le quai de ton cœur...
N'osant à peine croire, ce qui venait de se passer..
Les yeux humides, le corps tremblant, j'ai voulu hurler...

Ce matin, 22 jours plus tard, un soleil jaunâtre se lève...
Mais je suis seule à le voir, tu n'es plus là.
Ton absente si douloureuse que j'en crève
Je t'en prie, d'où tu es, serre moi fort dans tes bras.

Je t'aime, mon amour, mon ami, mon chéri, mon mari d'amour xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Christine Martel
11 septembre 2004

 


Chuchote moi les mots....
 

Ta voix tel un murmure, frôle mes oreilles aux aguets
J'entends ton souffle... si loin, si loin
Je sens les vibrations de mots remplis de secrets
Dans ma tête et dedans mon cœur, dedans tous les recoins.

Que de mots.... que de maux... quand on joue avec eux...
Qui es tu, toi la voix qui parle en moi?
Est ce toi, mon ange gardien, que je garde tout au creux..
Creux de mon cœur, pour mieux entendre ta voix...

Chimères que de croire, que je t'entends...
Des vagues de sons envahissent mon cerveau.
J'imagine alors, que ta bouche est tout près de mon tympan
Déverse mille promesses, comme la pluie, les gouttes d'eau...

Chuchote moi les mots que je veux entendre....
Ceux qui font du bien au cœur... qui donnent chaud
Je patienterai jusqu'à la nuit tombante...
Quand les étoiles filantes, me diront que c'est toi.. tout la haut...

Je t'espère, malgré l'absence incontournable, je te guette...
Le moindre bruit, devient un mot chuchoté de toi....
Te répondant de ma voix, par les larmes, si défaite..
Que tu peux te reposer un peu, tout en restant près de moi....

La nuit appelle celui que j'aimais tant.
Mon lit devient comme un ouragan...
Tellement de fois, je me tourne et retourne, te cherchant...
Toi, mon bel amour, mon ami, mon Yvan.....

Bonne nuit, mon tendre ami, mon amour, sans vie, peut être, de corps seulement!
Car je te sens, je te sais, je t'entends...
Tu es plus près de moi, que tu ne l'étais avant...
Pourtant, oh mon Dieu ce que je donnerais pour te revoir Vivant!

Je t'aime mon Lounan d'amour xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Christine Martel
17 septembre 2004

 


" La rage au cœur "

La rage au cœur colle à ma peau....
Qu'aucun mot ne peut adoucir...
Je me sens tomber de haut.....
A bout de forces et de peine, je me laisserais mourir....

Comme une hyène qui dévore sa proie,
Secouant tout son corps pour ne pas la laisser tomber.
Ma rage, à moi, me gruge, me fait couler, me noie...
C'est dans tes bras doux couvert de soie que je me laisse aller...

Un mois déjà, un mois sans toi, un mois de douleur...
Un mois que je me bat pour ne pas abandonner.
Un mois qui n'en finissait pas de m'apporter la peur....
Un mois éloignée de toi, c'est toute une éternité...

De voir, ton fauteuil vide, ravive ma rage
De ne plus te savoir là, que tu n'en feras plus usage
Mes yeux lentement, s'embrouillent, mon cœur explose
Désormais, je serai la seule, à m'asseoir là, si j'ose....

Si ma rage était à la place, un doux nuage...
Si ma rage, se changeait en acceptation...
Le soleil, d'entre les arbres, inonderait leurs feuillages
Et les fleurs et tout deviendrait réelle illusion

Tu m'as bercée de par tes yeux si bons,
Tu as fait jaillir en moi, ce qu'il y avait de meilleur...
Tu as tenu ma main, quand j'ai eu si peur...
Maintenant, seule, je dois faire face à d'autres horizons...

Tu es dans mon cœur, mon trésor caché au fond de moi, pour le reste de ma vie.

Christine Martel
18 septembre 2004

 


TA LUMIÈRE M'ATTEINDRA....

Dans le tourbillon de mes éparses émotions...
J'ai vu ton ombre, se faufiler jusqu'à moi..
Rêves ou réalité? Je n' ai pas fait attention..
Mais cette ombre, m'a remplie de joie...

Joie éphémère, qui ne dure qu'un battement de cœur...
C'est tout de même une éclaircie, dans ce tunnel de torpeur...
Je veux m'accrocher à cet espoir, qu'une lueur de toi viendra..
Pour éclairer mon visage inondée qu'il était, de ton aura...

Le temps qu'on prêche si bienveillant...
Tarde à rendre mon âme tranquille aux milles vents...
Mais lumière tu as vue, lumière tu es devenu...
Alors, je sais, maintenant, que je ne t'ai pas perdu...

Ta lumière m'atteindra, quand je ne m'y attendrai pas...
Je serai que le temps est venu de sécher mes pleurs...
Car de cette lumière, je serai entourée de ton aura,
Et je saurai, dès lors, que je n'aurai plus à avoir peur..

Lentement, Ta lumière me guidera
Vers ce que ma vie, a mis en réserve pour moi,
Et je devrai avancer, en suivant tes pas...
Et ta lumière qui ne brillera que pour moi...

En attendant,,, je te pleure encore....
Tu me manques, comme l'enfant, sans son père.
Tu es partout, tu es vivant, mais si absent, dans ce décor.
Pour me cacher, je n'ai plus de repère, que dans mes prières....

Toi, la Lumière de ma vie,
Sache que tu as de moi, tout pris...
Et que le reste, je t'ai tout donné..
Mon amour, mon amitié, jusqu'à la fin de l'éternité.....

Je t'aime, mon amour, mon ami, mon mari.......
TA Titie xxxxx

Christine Martel
05 novembre 2004

 


Toi, qui parmi les étoiles, parmi ton monde, tu m'as emmené
Toi, qui, par la pensée, a pris ma main, et m'a fait tourbillonné,
Tu m'as fait voir ton monde, en souriant
Comme si, tous tes souffrances et tes tourments, étaient partis dans le néant

Je t'ai suivi, j'ai voulu savoir... il n'y avait pas de son
C'est comme si je te voyais pour la première fois...
Aucune souffrance, ne laissait de sillons sur ton front...
Libéré, heureux, tu m'as fait faire le tour de chez toi...

Que c'est grand .. l'Univers!
Tout n'était qu'harmonie et bonheur...
Nos mains entrelacées, fendaient l'air...
Comme si, nos corps, ne pouvaient se toucher sans passer au travers..

Je t'ai demandé: Où es tu, où vis tu?
Tu m' as répondu, que tu errais là ou j'étais... que j'étais toujours à ta vue
Que jamais, tu ne me laisserais tomber....
Que jamais tes yeux, ne quitteraient mon cœur affolé..

On a dansé, on a joué, on a ri
C'était si bon de ne pas te voir souffrir...
Puis de mes lèvres, est sorti un cri....
A tes côtés je voulais rester, ne jamais repartir...

Mes joues encore mouillées de larmes...
A l'aperçu du réel, que je n'avais fait que rêver..
Les bras ballants, j'ai laissé tomber les armes...
Et rapidement, j'ai tout fait pour aller te retrouver....

A côté de quelle étoile te tiens tu?
De quel couleur ton aura t'entoure t'elle?
Je plisse mes yeux, mais je ne te vois plus....
Mais je vois un ange,,,,, souriant qui bat des ailes....

Est ce toi, mon bel amour ?
Peux tu redescendre un peu, que je vois ton si doux visage...
Svp,,, un jour ou 2, ou pour toujours....
Pour que nous soyons réunis jusqu'à la fin des âges...

Je t'aime mon si tendre amour,,, viens me revoir dans mes rêves... je t'attends...

Christine Martel
06 novembre 2004

 


Feu

Dans le feu de mon cœur, j'ai brûlé
Toutes ces incertitudes qui m'empêchent d'avancer...
Crépitements d'espérances et d'abandon
Laissant place à mes audaces qui chasseront mes démons......

De toi, je ne veux rien n'oublier, de moi, je veux inventer..
Toutes les stratégies pour me propulser...
Aussi loin que ces douleurs et pleurs,
Bien au delà de tout ça,,, je veux être,,,, à nouveau dans tes bras

Alors, j'envoie au feu, tous mes néfastes souvenirs...
Qui me narguent et veulent à coup sur, revenir...
Mais je brûlerai tout jusqu'à ce qu'il ne reste que ma volonté...
D'avancer,, en avant, regarder, sans me retourner, vers ce passé.. inoublié

Feu de paille ou de délivrance, peu importe....
Car les cendres auront chassé mes démons.
ET je n'aurai qu'à tendre les bras pour saisir ce que la vie m'apporte
ET danser comme un enfant, tourner en rond,,, et chanter à l'unisson

Tu n'es pas ailleurs,, que dans mon cœur...
Loin de moi t'en aller? Jamais,,,, je te tiens serré....
Mais délivrée de mille douleurs...
Que le feu a fait voler en fumée.....

Ta porte s'est fermée?
La mienne,....s'est ouverte...
Pour ainsi te laisser entrer....
Toi, qui fait de moi, un poète...

Feu de joie,, non. mais feu qui nettoie...
Toutes ces larmes coulées en plusieurs fois
Feu éternel qui brûlera toutes mes peines....
Feu qui ne laissera que des : '' Je t'aime "

Je ne t'oublie pas.... mon bel amour.... repose bien... xxxxxxxxxxxx

 

Christine Martel
20 novembre 2004

 


Tu me manques tant !

Dans ma tête résonne ta voix mielleuse des beaux jours
Où, yeux dans les yeux, nous poussions nos jeux amoureux, jusqu'à l'épuisement
Tant de mots qui se bousculent, comme un appel au secours...
Que mon cœur cherche à revivre mais tout retombe dans le néant..

Comme une valse aux milles pas sautillants...
Ces mots s'échangent en chuchotements...
Où tout me ramène à notre vie d'amants aimants..
Qu'aucun mot, verbe ou autre pourrait en décrire l'enchantement...

Sur un nuage, se perd un dessin, une forme non créée, est ce toi?
Que j'aperçois dans le bleu de ce ciel si vaste et grand?
Non... car nulle forme... nulle voix,,, non.. j'ai perdu ma foi
Tout se joue,,, entre toi et moi, et le Très Grand.

Ma peau se réveille... mes sens aussi...
Que puis-je faire mon bel amour pour n'être qu'à toi?
Mon âme, mon cœur, mes sens, ma vie, mes cris....
Sont à toi, pour l'éternité, mon amour, mon roi.........

Chancellent mes émotions au bord de l'ébullition,
Tel un volcan déchaîné par la chaleur de son action...
Émotions éphémères, qui trahissent mon visage...
De ce que je veux te laisser voir,,, tel un présage...

Survoltée par tant de passions...
Passions que je croyais éteintes,
Je te cherche, mes yeux te trouvent...
Tel un loup cherchant sa louve....

Et de mes bras, je t'enchaîne à mon corps..
Mes jambes se perdent autour de ta taille..
Un cri, du fond de mon être te dit: ENCORE!........
Mais tout n'était qu'un rêve,,, détruit comme un feu de paille....

Je t'ai dans la peau mon bel amour,,,
Pour toi, je vivrai, pour toujours...
Je t'enlacerai de mes je t'aime.......
Je t'embrasserai pour que plus jamais tu n'aies de peine...

Je t'aime mon ami, mon amour, mon mari............. je me languis de toi. .... te respirer encore une fois.... que j'aimerais... tu me manques tant!
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Christine Martel
22 novembre 2004

 


La neige qui fait du bien........


La neige, d'un blanc scintillant.
Qui a mille étoiles éparses dedans
Viendra recouvrir tes cendres d'argent...
Que j' ai refusé d'éparpiller aux milles vents....

Cette neige, qui fait rire les enfants...
Et quelques fois, jurer les grands...
Cette neige, qui recouvrira mes pleurs...
Neige blanche, qui annonce des jours meilleurs....

Cendres de feux, cendres de toi, que puis je y faire?
Il n'y a que la douceur des amies pour faire de mes pleurs, se taire...
Et cette neige qui fait du bien, est là pour m'apprendre...
Qu'un jour prochain,,,, découvertes... je renaîtrai de tes cendres

La vie est ainsi faite... un élément de la nature, vous fait sourire....
Ou tout à coup, vous fait pleurer... mais une chose est sûre...
C' est que la neige blanche, d'un coup, vos larmes fait tarir..
Et les douloureux souvenirs, avec empressement, on veut ensevelir...

Ces flocons qui au travers de toi, me parle, me sécurisent...
M'incitant à écouter le chant d'un oiseau très haut perché,
Tous ces sons, ces notes, ces mots, ces bruits qui me disent...
Que tout au long de ma vie, tu marcheras à mes côtés...

Je regarde ces flocons tomber du ciel, neige qui fait du bien.....
Tes yeux, si doux, me lorgnent, se soudent aux miens...
Neige folle, neige douce, neige qui blanchissent tes cendres..
Neige qui guérit tout en moi, jusqu'à mon état d'âme...

Je conserverai, le bleu, ta couleur préférée....
Faisant maintenant mienne, la couleur blanche....
Car les jours à venir, je constaterai.....
Que la neige qui fait du bien, aura couvert tes cendres...

Je t'aime mon ami,, mon amour,,, mon mari chéri...

Christine Martel
22 novembre 2004

 


NOEL SANS TOI..........

Tous s'affairent,, font des courses, les bras chargés
Certains paraissent heureux, comblés, d'avoir trouver..
Le présent qu'ils n'auraient jamais penser dénicher...
Que le lendemain, ce présent sera déjà oublié...

La radio, que des chansons de Noël se font entendre.
Les lumières multicolores brillent de partout.
Les sapins, embaument l'air du mois de décembre..
Et moi, mes yeux, embrumés,, te cherche partout..

Mon tout premier Noël sans toi....
Comment cela se passera?
Si souvent tu me faisais voir notre chance d'être ensembles, tous les 3..
Et ce Noël 2004,,,,, sans ton fils, sans toi, arrivera....

Jamais je n'aurais cru un jour, que je détesterais cette fête.
Tant de complicité, de chuchotements, d'émerveillements.
Sont endormis tout au fond de mon être...
Car plus rien, dorénavant ne sera comme avant....

Le petit Jésus,,, a décidé,,, de le passer avec toi a ses côtés...
Où peut être, es tu revenu dans le corps, d'un nouveau-né?
Peut importe, sans toi, mon cœur se bat pour ne pas éclater
Les lumières, qui brillaient, sont éteintes, sans avoir illuminé, ma journée

Noël sans toi.... je devrai le passer... à penser, aux autres....qui pleurent aussi
Pour non pas mieux t'oublier, mais pour mieux camoufler ma douleur...
Et donner, sans compter, de nombreux sourires, aux plus démunis
Taire mon jardin secret, où il n'y a que peine, et pleurs....

Noël sans toi, c'est juste impensable, alors, fait un miracle...
Reviens,,, tiens moi la main, dis moi,,,"ça va, titie, je suis la."
Dépose tes lèvres sur mes joues,,, pour recevoir ce qui a couler..
Depuis que les anges, sont venus t'enlever, à jamais de ma vie.
Mais pas de mon cœur, car la, tu resteras... pour l'éternité,
Mon si bel amour, mon Lounan d'amour....Joyeux Noël dans les Cieux, mon homme!
Je t'aime, et aimerai notre fils et le protégerai tout comme je te l'ai promis.
Noël........................ J'essaierai,,, très fort, je te le promets... mais ...
Noël sans toi,,,, Mon Dieu.... dis moi pourquoi, tu me l'as repris???
Noël..........2004............... à OUBLIER!

Christine Martel
23 décembre 2004

 


COMMENT....

Dis moi comment faire cesser ce vide en moi
Dis moi comment, leur faire comprendre que ce n'est pas aussi simple que ça?
On me dit tous: Ne vis qu'un jour à la fois
ET tu verras ... ta peine s'atténuera..

Pourquoi, il me semble que personne ne comprend?
Le mal, la souffrance que ton absence a laissé
Pourquoi les gens, oui, semblent lassés de m'entendre?
Quand moi, j'ai tant besoin de me raconter

Dis moi comment, arrêter de faire semblant...
Que tout va pour le mieux, que je tiens bien la barre...
Quand tous s'affairent, et n'ont pas le temps...
Font semblant de ne pas me voir,,, fuis mon regard...

Dis moi pourquoi, je fais tous ces efforts...
Pour démontrer que tout va pour le mieux???
NON! Rien ne va... je suis dans un désespoir....
Qui me fait tomber dans un gouffre si creux.... si creux....

Dis moi pourquoi, quand j'ose, enfin, sortir la tête de ce gouffre..
Les gens n'ont pas l'air de savoir d'où je viens...
Savent ils combien , de ton absence, je souffre?
Savent ils combien, de pleurs, je retiens?

Dis moi comment,,, le soir, allant me coucher...
Ne pas ressentir ce creux dans mon cœur
Dis moi comment, ne pas laisser exploser...
Toutes les larmes qui coulent, à sanglots, et qui me font peur.....

Dis moi comment vivre sans toi!
Dis moi comment je dois la vivre cette vie?
Pour moi, comme tous ces gens, le croient?
Mais la vie sans toi....c'est perdre la vie!

Un jour, tu me montreras dis?
Un jour, tu viendras, me chercher?
Dis... ce jour... est ce aujourd'hui?
Avant que ce Noël arrive, et que je me remettre à pleurer?

Je ne vis que dans ton souvenir,
Te dis merci pour les beaux moments que tu m'as donnés
Mais dis moi comment... maintenant, retrouver le sourire?
Sans que j'aie l'air de te mettre de côté.......

Dis moi juste comment, mon beau Lounan d'amour!

Christine Martel
23 décembre 2004

 
Je t'ai aimé et toujours je t'aimerai
La pluie sur mon visage,
mêlant les larmes aux gouttes de pluie.........
j'ai pris le dernier virage,
celui qui m'amène toi mon chéri

Longtemps, mon cœur meurtri
A demander un sursis.
pour cette douleur ineffaçable....
qui me rend si malade

Sans toi, rien n'est plus pareil
Sans toi, la vie a perdu tout son sens
je ne trouve la paix, que dans mon sommeil...
Sommeil agité,, car à toi je pense.

La vie, donne et reprend,,,,,,,,,,
La vie est traitre, comme un serpent
Qui est calme, au regard absent.....
Et tout à coup vous prend entre ses dents

Je chemine, j'avance, mais tellement lentement.......
J'y arriverai, car je te l'ai promis,
Mais souviens toi,,,,, ma main tient,,,, fermement,
pour que je ne parte pas seul, perdu dans la nuit........

Je t'aime je t'ai aimé, et toujours, je t'aimerai ..........
 
Christine Martel
08 octobre 2005

 


Fleurs de l'espoir
 

Une fleur piétinée attire mon regard.
Ses pétales sont détachés, mutilés,
Elle devait être d'une beauté rare,
Car même fanée, monte un arôme épicé.

Je la prend....je la déplie, je la sens...
Parfum de jasmin, parfum de vie,
Du bout des doigts, comme un amant...
Je frôle ses pétales si meurtris..

A ses côtés, l'herbe se couche
Par le vent du large qui insuffle la vie...
je la dépose pour que personne ne la touche
D'espoir, d'amour, mon cœur se remplit...

Car une fleur, même mutilée
Peut, en nous, réveiller
Toutes ces blessures aux milles couteaux
Mais aussi, en nous, tout l'Amour déposer.

Avec tant de soin, ma fleur a guérie...
D'amour, de tendresse, je l'ai servie
Elle me le rend bien, par sa beauté retrouvée...
Son arôme, si doux qui chatouille mon nez....

Et au loin, dans ce champ jaune de blé...
Pousse des milliers de fleurs, un jour piétinées.....
Si besoins essentiels on sait leurs donner,,,
Fleurs de l'espoir, elles seront nommées..

Christine Martel
08 août 2004

 


Pour Pacha

Tes beaux grands yeux verts nous ont conquis...
Des ce premier regard tourne vers toi,
Dès lors, ton petit maître a choisi..
De faire de notre chez nous, ton nouveau chez toi...

Tu as su remplir nos cœurs de joie,
D'épouvante, de peur aussi....
Car malade, on s'est tant inquiété...
Mais combattant tu étais, tu as vite guéri....

Toutes ces années où tu m'as donnée...
Tant de confiance, de fidélité, de loyauté...
Quand dans mes pires moments, je pleurais...
Toi, près de moi, toujours tu demeurais...

Pacha, mon fidèle Pacha.
Pourquoi a t'il fallu que ta vie s'achève ?
Ton départ fut si dur et irréel...
Pourquoi Pacha, ta vie de toi, s'en est allée?

Ton départ, comme une cicatrice meurtrie...
Nous laisse un goût amer au fond du cœur...
Tu resteras notre fidèle Pacha, pour toute la vie...
Pleurant sur ton départ, emplissant notre cœur de douleur...

Pacha mon fidèle Pacha
Pour tous ces bons moments...
Que tant de fidélité et de complicité...
Ont mis du baume sur mon cœur meurtri.

( ici, je veux lui écrire une lettre )

"Je veux te dire merci tendrement, de m'avoir donné tant d'amour, de m'avoir fait comprendre, par tes beaux grands yeux verts, que tu étais bien avec nous, et nous avec toi, et que cette terrible maladie qui nous a fait prendre cette si cruelle décision, de te faire dormir pour un long repos avec les "chats-anges", pour que tu ne souffres plus. Mais ce jour la, jamais je n'oublierai tes beaux grands yeux verts, qui me questionnaient, qui savaient.....l'horrible décision que nous avions prises.... Mon fidèle Pacha, mon meilleur ami... sache que tu as laissé un héritage qu'on ne peut ignorer, celui de la FIDÉLITÉ! Dors, mon fidèle Pacha, dors et viens la nuit, me ronronner une berceuse, que les chats-anges connaissent pour atténuer notre douleur......

Va mon fidèle Pacha,,, maman qui t'aime xxxxxxxxxxxxxxxx"
 

Christine Martel
01 août 2004


 

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