Poèmes de Marc Verdy.  

Il ne m’a fallu,

Il ne m’a fallu que d’un regard !
Et je me surprends à t’aimer un peu plus au fil des jours.

De tes sourires, de tes regards et de ta présence,
mon amour a puisé sa force…

Ne me demande pas pourquoi,
je t’aime parce-que je dois t’aimer,
et si c’est de la folie de t’aimer aussi passionnément,
Je t’avoue, de suite fou… fou de toi !

Fou de tes baisers, de ta tendresse et de tes caresses,
fou de croire profondément que tu es l’homme de ma vie !

Tu as rallumé en moi la flamme de vie !

T’as rallumé en moi une flamme
que je croyais condamné à rester éteinte.

Tu m’as donné l’audace (ou la folie ! )
de croire qu’il y a encore, en ce monde,
de l’espoir pour des personnes telles que moi !

Peu m’importe les obstacles et la souffrance,
tant que tu restes à mes côtés !

Peu m’importe les faux-semblants
Ou le regard des autres, tant que tu m’aimeras !
Je t’aimerai !

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be

25 septembre 2005


Tes yeux

Dans tes yeux, j'ai vu mes jours de joie.

Dans tes yeux le berceau de ma foi,
où mon cœur se mêle à ton âme,
dans un accord tout vibrant d'espoir.

Dans tes yeux tout un monde enchanté
dans un ciel viré nos rêves de chaque jour.

Dans tes yeux j'ai trouvé l'amour.

Dans tes yeux j'ai juré que mon cœur n'aimerait jamais un autre cœur.

Sur tes yeux  j'ai bâti notre monde, dans un soleil d'amour et de joie.

Pour tes yeux  je donnerais ma vie et le bleu de l'infini
Sans tes yeux le bonheur n'est plus qu'un ombre d'ennui…

Depuis que tes yeux se sont fermés, tout autour de moi n'est plus que tristesse et désarroi.

Car tes yeux m'ont donné l'amour infini.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be

02 décembre 2003.  

 


L’aube d’une année nouvelle,

Que cette année qui commence,

nous apporte la plus belle chose au monde :

l’espérance, la compréhension entre les hommes. 

Que nous puissions nous tenir, tous main dans la main,

le yeux rivés vers le ciel.

Afin de voir venir, l’oiseau dans le ciel tout là-haut,

blanche colombe messagère,

c’est le porte-bonheur de l’amitié et la sincérité,

qui unit le cœur de tous les hommes.

Ne somme nous pas tous frères et sœurs,

et en partagent nos cultures et nos croyances

nous ne pouvons que nous enrichir les uns et les autres.

Et que notre Dieu quel qu’il soit,

nous aide à accomplir ces vœux pour l’année nouvelle.

 

Surtout une bonne santé et sincère amitié.

Voilà mes vœux à tous pour l’année nouvelle.

 

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
23 novembre 2002.  
 

Chers amis Musulmans, 

Avec vous, nous remercions Dieu pour ces jours bénis. 

Nous vous souhaitons de tout cœur la Joie en cette fin de Ramadan. 

Que Dieu l’unique, agrée avec bienveillance votre jeûne et vous comble tous de sa paix ! 

Si j’étais musulman, je vous souhaiterais suffisamment de foi. 

Si j’étais chrétien, je vous souhaiterais suffisamment de charité. 

Si j’étais juif, je vous souhaiterais suffisamment d’espérance. 

Si j’étais laïque, je vous souhaiterais suffisamment d’autonomie. 

Comme je suis un peu musulman, un peu chrétien, un peu juif, un peu laïque. 

 

Je me réjouis de voir se rejoindre et se conjuguer les exigences de lumière, de liberté, de grandeur, de responsabilité.

 

Je souhaite aux Musulmans de ne pas s’enfermer dans le Livre et d’accueillir l’incertitude.

 

Je souhaite aux Chrétiens de ne pas s’enfermer dans la Vérité et d’accueillir la pluralité.

 

Je souhaite aux Laïcs de ne pas s’enfermer dans la Raison et d’accueillir la conviction.

 

Je souhaite aux Juifs de ne pas s’enfermer dans la Loi et d’accueillir le prophétisme.

 

Si j’étais. …. Et parce que tout n’est pas accompli, je vous offrirais encore le Talmud.

 

Quel beau cadeau que la contradiction comme vertu spirituelle.

 

Vraiment merci à tous. (Et je vous le souhaite jusqu’au bout de l’année.)

 

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 novembre 2002.  
  

Qu’est ce que l’amour !

Du désir à la chambre il y a quelques détours, mais ceux qui se ressemblent s’y rencontrent un jour.

Le besoin d’aventure les a emmenés là.

Ça dure ce que ça dure quelques heures ou des mois.

Oui mais dans cette fête, le cœur crie au secours, il veut d’autres conquêtes.

Ce n’est pas ça l’amour.

De l’amour à la haine le chemin est bien court, de la joie à la peine il y a peu de jours.

Tous les enfants qui s’aiment réinventent l’amour et croient briser les chaînes du bonheur pour toujours.

Avec le temps qui passe l’ennui vient sans recours, l’un de l’autre se lasse.

Ce n’est pas ça l’amour.

Combien sont ceux qui s’aiment chaque jour et dans chaque semaine fortifie leur amour.

Combien dans leurs étreintes voudrait pouvoir mourir pour n’avoir plus crainte de voir l’autre partir.

Ils sont cent, ils sont mille, mais ils ne sont que deux, un couple d’amoureux, pour eux la fin du monde peut arriver demain si à cette seconde ils sont main dans la main.

Il peut y avoir la guerre, ils peuvent être maudits pourvu que dans la terre, ils soient encore unis.

Ceux-là ont la richesse quelques soient leurs tourments, quelques soient leurs détresses.

Car ils s’aiment vraiment.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 août 2001.  
 

C’est fou de t’aimer.

C’est fou de t’aimer, c’est fou d’aimer comme je t’aime.

Je t’aime trop et tu n’es qu’un enfant qui dort nu.

Quand tu dors au milieu du lit les cheveux défaits le corps alangui.

J’ai le cœur comme un bateau ivre qui a trop aimé, se perd et chavire.

C’est fou d’aimer comme je t’aime.

Je t’aime beaucoup trop, toi tu n’es qu’un enfant qui s’amuse de tout.

C’est fou de t’aimer, tant pis je t’aime.

Pourtant, je sais que toi aussi tu aimes.

Mais tu aimes seulement l’amour… C’est fou.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 août 2001.  
 

Ici, ailleurs.

Ici, ailleurs, autre part, ce soir, demain ou plus tard, un jour on se rejoindra, un jour tu me comprendras, un jour parmi tant de jours.

L’amour sera notre amour, les amants, les maîtresses, les erreurs, les maladresses comme autant de tours de danse ça n’aura plus d’importance.

Ici, ailleurs, autre part, ce soir ou demain tu me comprendras.

Ici, ailleurs, autre part, malgré ce qui nous sépare, on le prendra le bon départ avant qu’il ne soit trop tard, un jour après les jours gris ma vie deviendra ta vie.

Ici, ailleurs, l’amour nous unira et on s’aimera.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 août 2001.  
 

Il n’est pas mort.

Il n’est pas mort l’amour, je le croyais perdu.

Il n’est pas mort l’amour, c’est vrai je l’ai revu.

Il me joue des musiques, des symphonies sans nom, harmonie fantastique, son cœur est en chanson.

Il n’est pas mort l’amour, aujourd’hui je l’étreins, il apaise mon corps avec ses douces mains.

Il n’est pas mort l’amour, ressuscité par un matin tranquille à la fin de l’été.

Il n’est pas mort l’amour, je le croyais perdu et il est revenu.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 août 2001.  
 

 

Mon amour.

Mon amour, je ne sais rien de mieux, je ne sais rien, plus les mots d’amour sont vieux, les mots d’amour sont plus, à quoi bon répéter, on a déjà tout dit, on a rien inventé tout est déjà écrit.

Je ne sais rien de fort, je ne sais rien de plus, les mots d’amoureux ont tort de ramener à eux les serments prononcés entre deux lendemains.

Moi ce que je sais ce n’est qu’un vieux refrain.

Mon amour toi, tu me quittes aussi et je reste sans rien, même pas un ami, seul entre deux chagrins.

Tu ne comprenais pas lorsque je te parlais, tu ne comprenais pas pourtant j’insistais.

Pour réponse, je n’avais que l’écho de ton rire qui me revenait comme revient le pire… mais que faire dit moi lorsque l’on ne sait rien et que l’on ne peut dire cent fois ce vieux refrain, mon amour.

Un autre est arrivé, il parlait mieux que moi il t’a dit d’oublier, tu as suivi son pas.

De tout ce qui fut toi, de tout ce qui fut nous, il ne me restera qu’un souvenir c’est tout.

Et portant malgré lui, et le temps qui reviendra comme revient le vent, le temps reviendra et tant je vivrai, je ne t’oublierai pas si un jour tu pleures, pense à ce refrain là. 

Mon amour.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 août 2001.  
 

 

Tu sais.

Je t’adore et je te redoute, ton charme m’attire et m’envoûte.

Tu te donnes l’âme en déroute, je te possède toute.

Ta voie qui murmure et qui chante se fait langoureuse et touchante.

En l’écoutant mon cœur s’enchante et je crois en ton amour.

Toujours tu sais les mots câlins et tendres, ceux qui me font rêver.

Les mots que je désire entendre, tu sais bien les trouver.

Tu sais aussi qu’il faut se taire, pour ne pas troubler le mystère qui nous fait oublier la terre, tu sais si bien m’aimer.

Si je doute de ta tendresse, dans mes yeux tu lis la détresse.

Tu l’effaces d’une caresse et c’est pour moi l’ivresse.

Pourvu que jamais tu n’oublies le serment d’amour qui nous lie, quand j’évoque cette folie, tu sais calmer ma douleur, mes pleurs.

Tu sais les mots.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
16 août 2001.  

Toi qui veux partir

Ma bouée m’abandonne, elle quitte la ville, c’est un peu de mon cœur qui part à la dérive.

Elle s’en va sans moi loin par-dessus les mers.

Et moi je cherche un point d’eau au milieu du désert.

A l’abri de tes bras tout paraissait si facile, je me sens à présent vulnérable et fragile.

Qui me repêchera si je me noie demain ?

Que vais-je devenir si je n’ai plus ta main ?

Au chevet de mon lit tu apaisais mes peurs, ton mouchoir a servi à sécher bien des pleurs.

Quand le destin cruel s’acharnait trop sur moi, je retrouvais le calme et la paix près de toi.

Pourtant quand à ton tour la vie te secoue, tu ne me permets pas de te sécher les joues.

Inconsciemment mais sans doute à tort, tu me reproches d’être l’objet de tes remords.

Il m’est douloureux de sentir que tu méprises ses heurts, cette place dans mon cœur déjà prise.

Mille choses chez moi qui sont des souvenirs, me rappelle ton souci de me faire plaisir.

Tu grignotais ma vie et j’avais cru comprendre (en croit t’on pas toujours ce qu’on veut entendre).

Tout pouvait m’arriver, excepter ton départ.

Que me reste t’il donc si toi aussi tu pars ?

Je t’avais surnommée mon île ou port d’attache… et voilà que c’est toi qui de moi te détaches.

Ce qui paraît un roc se révèle du vent, mon cœur ne pris appui que sur du sable mouvant.

Tu veux partir, pars donc, je n’ai pas de rancune mais mon cœur en conçoit une grande amertume. 

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
08 août 2001.
 

La tendresse et l’amour partagé.
 
La tendresse est le premier geste d’amour.
 
C’est voir avec le cœur, et agir avec le corps.
 
C’est cet élan d’amour qui nous fait tendre vers l’être tellement aimé.
 
Il n’y a jamais d’habitude dans la tendresse qui est à chaque fois renouvelée.
 
On se sent plus riche lorsqu’elle est partagée.
 
C’est aussi la caresse de l’amour.
 
La tendresse est la constance de l’amour au-delà de toutes épreuves rencontrées.
 
Qu’il est émouvant de surprendre cette profonde tendresse que partage deux êtres qui se sont si longtemps accompagner !
 
C’est la main tendre et protectrice du compagnon posée délicatement sur l’épaule de l’être tant aimé.
 
C’est un amour qui naît avec l’adolescence et se poursuit jusque dans la vieillesse.
 
La tendresse est bien plus parlante que, tous les mots d’amour.
 
Elle est révélatrice d’une complicité entre deux êtres qui s’aiment. 
 
C’est aussi la main de l’un qui prend celle de l’autre pour partager une émotion d’un geste délicat comme un pétale de rose.
 
C’est donner sans attendre de recevoir.
 
C’est vivre et partagé des moments intenses avec l’être aimé.
 
C’est l’expression de la douceur d’une main posée pour apaiser l’angoisse de l’être aimé, un simple concentré de mots d’amour silencieux.
 
Il faut d’abord se détendre pour incarner l’amour et être tendre pour donner la tendresse.
 
Etre tendre sans être faible est une façon de révéler ses véritables sentiments intérieurs.
 
C’est ta main dans la mienne pour poursuive le chemin.
 
C’est l’ouverture naturelle du cœur.
 
Ce sont de silencieux moments d’amour et de regard portés sur l’être aimé.
 
C’est la main caressante posée sur la joue de son compagnon.
 
L’exception de ce moment où les amoureux s’épanchent pour exprimer leur tendresse.
 
Il peut y avoir de la tendresse sans amour, mais l’amour ne peut vivre sans tendresse.
 
La tendresse n’est pas un serment d’amour prononcer entre deux lendemains, c’est un amour qui ne se termine jamais.
 
La source, de tendresse ne s’épuise jamais quand sa nourriture  vient du cœur.
 
Lorsque deux êtres se tiennent par l’épaule pour suivre le chemin de la Vie, la tendresse les accompagne.
 
En étant fort on peut être tendre et sensible tout en sachant partager la tendresse.
 
C’est avec son cœur et son être tout entier qu’on offre la tendresse, pas du bout des doigts.
 
Pleurer  d’émotion pour un tendre et fort vécu n’est pas une faiblesse, mais un signe de tendresse et d’amour.
 
Doucement chuchoté à l’oreille une invitation c’est la tendresse de quelques mots.
 
L’attachement, les sentiments, l’affectivité et la bienveillance sont des facettes de la tendresse.
 
On peut vivre sans amour, mais pas sans tendresse.
 
C’est un geste doux qui tend vers l’amour. 
 
C’est un don qu’il faut savoir développer et cultiver, car elle est en chacun de nous.
 
Etre tendre c’est témoigner de l’attention et écouter, l’être tant aimé.
 
Etre tolérant et indulgent, c’est accéder sur le chemin de la tendresse.
 
On a parfois cautérisé les plaies de la vie que l’on croyait inguérissables avec beaucoup de tendresse.
 
Témoigner d’émotions intimes et profondes de bonté sans faiblesse ni sensiblerie, c’est la manifestation de sa tendresse.
 
Deux êtres qui s’aiment, se soutiennent et s’accompagnent sur le chemin de toute une vie c’est la conjugaison de l’amour et de la tendresse partagés.
 
C’est la surprise de formuler les même mots au même moment.
 
On peut la rejeter ou la développer au lieu de l’accepter, mais il n’y a pas de limites à la tendresse.
 
Miraculeusement ouvrir grand en soi les portes du cœur qui accompagne le bonheur, c’est donner de la tendresse.
 
Etre bien ensemble, aimer enrichir une relation déjà harmonieuse, c’est se donner à la tendresse.
 
La volupté du bonheur, c’est la force de prendre la vie avec énormément de tendresse.
 
La nuit qui conduit à la complicité de deux corps enlacés pour vivre cette émotion apaisante de tendresse.
 
Enfin si, hommes et femmes laissaient accroître ce sentiment d’amour, de générosité et de tendresse pour déteindre positivement sur toute l’humanité, ce serait la merveilleuse beauté, d’un nouveau recommencement ? ? ? 
Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
22 juillet 2001.

 


Connais-tu l’Amitié. 

Si tu connais quelqu’un sur qui tu peux compter,
Si tu connais quelqu’un qui est toujours là quand tu en as besoin,
Si tu connais quelqu’un qui sait t’écouter sans t’interrompre,
Si tu connais quelqu’un qui t’estime comme tu es,
Si tu connais quelqu’un en qui tu peux avoir confiance,
Si tu connais quelqu’un qui peut donner sans compter,
Dans ce cas-là tu connais l’amitié et tu as intérêt à la préserver.
Parce que tu as un capital très précieux que personne ne voudrait perdre. 

Car l’Amitié.

C’est pouvoir compter l’un sur l’autre,
C’est être toujours disponible l’un pour l’autre dans la mesure des possibilités,
C’est avoir confiance l’un envers l’autre,
C’est pouvoir s’écouter l’un l’autre sans s’interrompre,
C’est pouvoir s’estimer l’un l’autre comme on est,
C’est pouvoir se juger et se critiquer l’un l’autre sans se vexer,
C’est pouvoir se rejoindre l’un l’autre sans arrière-pensée,
C’est enfin, pouvoir être là, l’un pour l’autre quand on en a besoin.
Ça c’est l’amitié et la sincérité. 

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be


Pourquoi pas.

Demain pourquoi pas,
après demain pourquoi pas,
un jour prochain pourquoi pas. 
Partir ensemble demain dis le moi qui te retient
dis le moi qui nous retient dis le moi. 
Puisque l’on s’aime partir tout quitter puisque on à rien. 
Rien à pleurer pas même un chien à oublier à regretter. 
Demain répond moi, toi tu viens répond moi,
tu ne dit rien répond moi j’ai tant de peine.
Demain si tu veux on part
si tu veux après demain si tu veux.
 
Dit si tu m’aimes longtemps j’ai rêvé
de ces pays très loin d’ici où
je t’ai dit qu’une autre vie va commencer. 
Oui mais la vie nous tient serrer,
nous tient ici comme des enfants on s’est promis,
on s’est juré de s’en aller. 
 
En attendant tu dis bonsoir
et puis tu pars.

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be


Fête des mères.

Chères mamans; Vous qui nous avez mis au monde, nous vous devons tout.
 
Vous nous avez conçus avec amour et portés dans votre ventre pendant des mois.
 
Vous nous avez donné le jour parfois avec difficulté, mais toujours avec tendresse et amour.
 
La joie de la naissance vous a fait oublier en quelques secondes les moments difficiles et parfois douloureux de l’accouchement.
 
Votre premier geste d’amour fut de nous prendre dans vos bras et de nous poser sur votre cœur qui palpitait de tendresse.  
 
Avec cet élan de tendresse, vous nous avez nourris de votre sein.
 
Affectueuses vous l’avez été tout au long de notre enfance et de notre adolescence.
 
Vous nous avez entourés d’un cocon protecteur de tendresse et d’amour.
 
Toujours inquiètes à nos moindres bobos, nos petites maladies, nos petits soucis; malgré le temps qui passe nous restons pour vous, votre petit enfant donc vous vous souciez tout le temps.
 
Aujourd’hui que le temps a passé, et qu’il a déposé un peu de neige sur vos cheveux et quelque traces de sagesse sur votre visage, vous restez pour nous les plus belles du monde car tout l’amour du monde inonde toujours vos jolis yeux.
 
Alors de grâce laissez-vous un peu de temps de repos et de sérénité.
 
Nous sommes grands c’est à notre tour de prendre la relève et de penser à vous.
 
Laissez-nous le temps de vous cajoler, de vous bercer, de vous entourer de tendresse, de faire ce que vous avez toujours fait pour nous.
 
Nous n’avons tous qu’une seule et plus belle chose au monde c’est une maman.
 
Chères mamans laissez-nous, vous fêter, vous fêter encore, vous fêter toujours, laissez-nous enfin la joie que notre cœur battre un peu pour vous.

 

Marc Verdy. Bruxelles
marc.verdy@chello.be
25 mai 2001.

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