Décès de Yolande Coderre 
C'est avec beaucoup de tristesse que
nous avons appris le décès
de notre amie Yolande.
 
Elle nous a quittés le 6 janvier 2009
à l'âge de 83 ans. 
C'était une femme de coeur,
Une grande Dame que
nous avons eu la chance
de connaître  grâce à ses poèmes. 
Nous offrons nos sympathies
les plus sincères à toute sa famille. 

Merci Yolande

Tu resteras toujours dans nos pensées !

Gaétane et Claude

7 janvier 2009.

 

Poèmes de Yolande Coderre

DERNIER BOUT DU ROULEAU

La vieillesse est sûrement la dernière étape,
D’une vie bien remplie. Personne n’y échappe.
Les souvenirs se bousculent, tristes ou beaux,
Si tu atteins cet âge : C’est un gros cadeau!

Tu as eu la chance de tout voir : quelle veine!
La vie tout comme le rouet file la laine.
Plusieurs fois, l’écheveau s’est peut-être mêlé…
Le fil n’a pas cassé et seul, s’est démêlé.

On la surnomme communément : « l’Âge d’Or ».
Parfois , je crois cette appellation un peu fort…
Malgré les parties du corps qui sont amochées,
La vie est là, et comme une source cachée.

Profite de ce répit : vois comme c’est beau…
La chute glisse en cascades comme « un rondeau ».
Près du lac qui dort tel une statue de marbre,
Le soleil couchant se faufile entre les arbres!

À la brunante écoute le chant des oiseaux,
Admire les fleurs et regarde les coraux.
Cherche bien ton étoile dans la voie lactée,
Que le soleil brille aussi dans tes pensées!

Jouis du succès des enfants! Profite de tout,
Mets l’amour dans ta vie! C’est toujours un atout.
Rien n’est éternel sur terre! Peu importe l’âge…
« Je viendrai comme un voleur » a prédit le Sage!

À la vieillesse, le bout du rouleau est près;
On doit l’accepter, même sans aucun regret.
Quitter ceux qu’on aime, est inexorable…
Et, se retrouver : « quel bonheur ineffable! »
 

Y.Coderre 06-12-06
© 2006

 


À MA GRANDE AMIE INTERNAUTE

Depuis plusieurs années, nous échangeons notre savoir
N’avons-nous pas eu le câble le même jour?
Tu te souviens on ne savait pas comment se servir
du papier à lettres, on se téléphonait en espérant
pouvoir se démêler seules…
On riait, et quel plaisir nous avions!

Je viens te dire combien j’apprécie ton amitié indéfectible,
Tu as toujours su me respecter dans mes choix…
Même si ce n’était pas les tiens…
L’amitié est la plus belle chose en ce monde!
Je ris bien quand tu me dis en t’exclamant :
Si on ne t’avait pas, il faudrait t’inventer!

Tu sais, une grande amitié est un peu semblable,
À un mariage, le soleil ne peut pas toujours briller!
Heureusement, les nuages se font rares…
Pour moi, tu es présente quand je sens le besoin
De me confier et çà n’a pas de prix à mes yeux…
Je souhaite que pour toi c’est réciproque!

Aujourd’hui, en ce jour de l’Amour je viens te dire

BONNE ST- VALENTIN

Pour Toi Gilberte
Y.Coderre
© 9 février 2007


SI…ON SAVAIT!

Si on savait ce que l’avenir nous réserve
Et, que notre vie changerait du tout au tout.
Personne, n’ose le croire, pas moi surtout!
Pourtant, je te l’écris avec toute ma verve…

Un jour, me rendant compte de mes aptitudes
Pour l’écriture, je commence à faire des études.
Boileau, je n’aurais pas écrit sans toi, je crois,
Et, parfois, j’ai bûché sur un chemin étroit.

Cependant, souvent j’ai senti vibrer mon cœur;
Je peux m’exprimer au gré de ma fantaisie!
Aussi, ma vie a pris plus de sens, de valeur…
En mettant des leçons de vie en poésies.

Puissent mes écrits servir pour mes semblables.
J’ai vécu jusqu’à un âge respectable,
Je me permets de vous parler avec amour!
En un sens, certains poèmes à l’ordre du jour.

Pour que le bonheur habite… ton quotidien,
Que s’ouvrent tes yeux à la magnifique nature;
De toutes ces beautés, sois-en le vrai gardien!
Ces poèmes ont été pour moi, une armature…

Une soupape où je pouvais crier mes peines,
Mes petits bonheurs, mes souvenirs d’autrefois…
Aussi d’émotion, mon âme pleurait parfois.
Ce fut pour moi, à n’en pas douter. une veine!

Si j’avais su qu’un jour, je ferais des poèmes,
Me valorisant, me donnant confiance en moi.
Quand de la vie, je n’attendais plus rien ma foi…
Elle m’a donné, de la joie, de l’espoir même !
 

Y.Coderre 03-09-21
© 2003

 


Dans ton jardin!

Aujourd’hui, tous tes amis sont ici pour toi,
Présents ou en pensée, ils sont tous là ma foi!
Depuis ton envol, personne n’ose y croire…
Quel mauvais tour tu nous as joué : c’est la foire!

Toi, qui as su surmonter toutes tes épreuves,
Avec courage et une grande volonté…
Jour après jour, tu as bûché pour remarcher!
Sans te lasser, tu nous as donné des preuves.

Poète dans l’âme tu as chanté l’Amour!
Comme pas un, ne sait le faire sur cette terre…
Tes merveilleux poèmes chantent toujours,
Tu récoltais une admiration planétaire!

Dans ta bonté, tu trouvais toujours le bon mot,
Pour apaiser, les souffrances de tes semblables!
Désormais, tu veux que ta vie apporte l’eau
Qui donne un regain d’espérance inestimable!

Marc, toi qui as tant supporté les malheureux,
Tous ceux qui sont foudroyés par la maladie;
T’oubliant… tu espérais qu’ils soient plus heureux.
Les fleurs de ton beau jardin sont déjà fleuries!

À mon ami
Marc Blayot
Yolande Coderre, 01 mai 2005
©2005

 


Amour et Haine

Plus je vis, plus je déplore l’antipathie,
Entre peuples qui sèment la mort, non la vie!
Faut-il accepter la haine sans réagir?
Non! Nous devons la rejeter, il faut agir…

Afin que, les hommes vivent en paix sur la terre…
On doit bannir avec acharnement. la guerre!
Pour que cessent toutes ces abominations.
Quand finira toute cette domination?

Plusieurs bombardements anéantissent tout,
Plongeant dans la mort, enfants et civils surtout!
Ils apportent détresse et la vengeance.
Combien d’humains vivent dans cette ambiance?

La haine règne dans presque tous les pays,
Pourquoi? N’avez-vous donc pas encore compris?
Aucune justification pour… la guerre!
Pas plus, pour les religions ou un bout de terre.

L’effroi, se lit dans les yeux des petits enfants
En pleurs, accrochés au tablier de maman…
Voilà votre œuvre! Un bien triste spectacle.
Pauvres petits! Ils n’ont plus leur habitacle!

Chacun se considère comme une victime,
Commet les pires infamies, les pires crimes.
Et, tant de haine accumulée au fil des ans!
Sauront-ils s’estimer, s’aimer avec le temps?

Paix et Amour aux peuples de cette terre!
Que l’amitié fleurisse dans votre parterre…
C’est le vœu que je fais pour vous tous avec joie.
Vous qui demeurez si loin, et si près parfois!

 

Y.Coderre 14 août 2006
© 2006


MAMAN

Mais non, toutes ces années n’ont rien effacées!

Avec amour tu as su donner sans compter…

Merci, toutes les roses ce n’est pas assez!

Aussi, en ce jour un poème vient raconter,

Nulle, ne pourras te remplacer dans mon cœur.

Y.Coderre 19 avril 2006
© 2006


L'AUTOMNE

Ce panorama vaut sûrement un grand détour!
Et, une ballade à la campagne est de mise,
Pour contempler, admirer; avoir la surprise
De redécouvrir tous ces merveilleux atours!

Les arbres majestueux se sont costumés!
Pour plaire, ils ont paré de couleurs leurs feuilles,
Du vert au jaune, orange, rouge : vous humez?
Comme tout sent si bon : même le chèvrefeuille.

Les souvenirs de mon enfance refont surface,
À marcher dans les feuilles, j’avais tant de plaisir!
Et, le long des trottoirs je pouvais les choisir,
J’admirais tant leurs couleurs, que rien ne remplace!

Tout vous attire, dans l’ombrage des sentiers,
Le sol est jonché de feuilles multicolores!
Qui, s’amuse à les faire… voltiger encore?
Le vent bien sûr, et, il fait très bien son métier.

Quelle saison, l’âme des peintres est séduite!
Aussi, de l’automne, ils sont toujours à l’affût;
Rien ne les arrête; ils sont là dès son début
Et, s’installent dès l’aurore, voyez la suite….

Les poètes s’extasient devant sa splendeur!
Leur plume devient bavarde; pleine d’ardeur…
Au soleil couchant, leurs feuilles sont féeriques
Elles nous réchauffent le cœur, c’est :« magique!»

À n’en pas douter des vents, elle est la saison;
Des pluies froides, qui n’altèrent en rien sa splendeur!
Ne soyez pas triste :« Je dois partir, c’est l’heure!»
Ses branches dénudées : répètent sa chanson…

Y.Coderre 13 août 2002
© 2002
 


LES PETITS BONHEURS

Chaque humain aspire toujours au grand bonheur,
Celui-ci existe, mais, rarement sur terre!
Tout comme le papillon, il est éphémère…
Les petits bonheurs ont sûrement leur chaleur.

Arrivant à pas feutrés, ils sont tout sourire,
«Malicieusement»…ils s’installent dans ton cœur;
Inquiets : sauras-tu reconnaître leur valeur?
Eux qui, espèrent sans relâche te voir rire.

Souvent, on passe à côté d’un petit bonheur,
Pourtant, il est pour le cœur et l’âme un baume!
Il te suit pas à pas, même dans le malheur…
Son but est de consoler, jamais il ne chôme.

Si, tu veux ressentir joie sans pareille,
Admire la nature :« une pure merveille!»
Là, tu trouves pour continuer, l’apaisement
Et aussi, un regain de vie valorisant.

Un ciel semé d’étoiles, dans la voie lactée,
Des vagues, tu écoutes le doux clapotis;
Même, de leur rugissement tu es épris!
Une petite joie, que ton âme a captée!

Les petits bras câlins, qui entourent ton cou,
Leurs yeux étoilés disent : Je t’aime beaucoup!
Le bonjour d’un passant éclaire ta journée,
Une invitation pour une bonne tournée…

Le petit bonheur est-il venu aujourd’hui?
Dis, crois-tu que tu puisses te passer de lui?
Il attend ta réponse avec… impatience.
Ton sourire en coin, est sa grande récompense!

Y.Coderre 17 septembre 2005
© 2005
 


 

QUI EST LE BON?

Elle ne peut pas croire, s’être encore trompée!
Quel chagrin : il n’est pas celui qu’elle croyait,
Pourtant, elle l’aimait! dure… réalité!
Bien sûr, il faut le quitter; du noir elle broyait!

Aujourd’hui, une bonne question m’est posée.
Qui est le bon? On me surprend; c’est difficile,
Une réponse… sensée, il faut apporter.
« Celui qui t’aimera pour Toi : non pas facile!»

Dans ce monde moderne, où tout semble plaire,
Je pense que les choses… sont éphémères!
Ah! les jeunes fuient leurs responsabilités;
Rien n’est acquis : sers toi de tes habilités.

Il faut, croire à l’Amour; en faire « une réussite!»
Oui, tout dépend de toi; fais un choix judicieux …
Si ton quotidien est lourd; ton moral anxieux,
Un homme fort moralement; ainsi de suite…

Aussi, il devra traîner : « sa propre remorque! »
Celui qui, en tout temps peut t’épauler, t’aider.
Avec de l’humour, et de son égo se moque!
T’apprécier pour ce que tu es; savoir t’aimer!…

Vous devez posséder beaucoup… d’affinités.
Aussi, le connaître en profondeur, apprendre;
Dialoguer est capital pour se comprendre!
Coup de foudre? Ne dure pas l’éternité!…

Pour toi, c’est la seule façon, d’être chanceuse.
Ton « Amour, » comme toi, n’est pas la perfection!
Ah! oui! Et, de la douceur c’est la condition…
Il a ces critères? C’est le BON sois heureuse!

Y.Coderre 22 janvier 2002
© 2002

 


 

JEAN-PAUL II

Juste pour toi, je viens faire cet acrostiche,
Encore et encore tu dis : N’ayez pas peur!
Avec foi, tu sors les jeunes de leur noirceur,
Nous te suivrons et tu seras notre fétiche!

Père, tu as offert à Jésus tes souffrances…
Avec Amour, pour le bien de l’humanité.
Un homme hors du commun! Comment le trouver?
Le Seigneur, veille au grain avec prudence!

II deux fois remercié pour ton Amour et ta foi!

Y.Coderre 04 avril 2005
© 2005

 


 

LES ÉPREUVES

Combien de fois, as-tu dit : merci, pas pour moi!
Erreur… dans cette vie, chacun a ses épreuves;
Grandes ou petites, elles te laissent pantois,
Incrédule, abattu, tu rejettes leurs œuvres.

De plein fouet, par la « foudre» tu es terrassé!
Abasourdi, tout se mélange dans ta tête;
La réalité te rattrape, et tu t’arrêtes,
Tu penses rageusement : en voilà assez!

Maintenant, tu es sûr qu’il faut se relever.
Il faut vivre! Cette épreuve est si difficile;
La vie n’a plus aucun sens, vraiment pas facile!
Où trouver le courage, pour ne pas se révolter?

Luttant avec tout l’acharnement d’un noyé,
Tu écoutes la voix de ta force intérieure;
Ce refuge apaise ta pauvre âme broyée…
La nature amie, te guide vers l’extérieur.

Là-bas le soleil couchant, une vraie merveille!
Ton cœur soupire en contemplant les couleurs,
Le serein tombe, les oiseaux charment l’oreille.
Ce panorama diminue beaucoup tes peurs…

La Grande Ourse brille de tous ses feux,
La lune joue à cache-cache avec les nuages;
Le vieux hibou ulule sans arrêt : Courage!
Ta décision est prise, tu veux être heureux!

Remonte la côte, et montre-nous des preuves!
Avec détermination, tu fais de ton mieux;
L’avenir n’appartient-il pas aux audacieux?
Tu en sors grandi en surmontant les épreuves!

Y.Coderre 15 février 2005
© 2005
Je dédie ce poème à Marc
 


 

PETITE MARION

Un gros merci! Comme il est super ce poème!
Toujours rebelle, j’ai dû défier le Destin,
Aussi, combien de fois ai-je douté quand même…
Et, la sérénité, vient vers la toute fin.

Dans la souffrance, on est souvent la victime,
Tout comme toi, chère enfant, tu l’es aussi!
Pour avoir si souvent côtoyé cet abîme¸
Tu sais bien que je sais : non, tu n’as rien choisi.

La faucheuse, n’aura jamais le dernier mot!
Elle m’a frôlée si souvent cette misérable
Et, ma vie durant, elle m’a donné des maux…
Je l’ai répudiée, oui, quand j’en étais capable.

Je voudrais tant, que la peur te quitte à jamais!
Il faut croire que toutes tes grandes souffrances,
Trouveront un jour leur mérite, leurs récompenses!
Du fond du cœur : un beau paradis je promets!

Regarde l’oisillon hésite à quitter le nid,
Pourtant, il s’envole, heureux et tout surpris!
Maman le regarde fière et toute attendrie,
Aussi, elle peut dire : mission bien accomplie.

Petite Marion, je te serre sur mon cœur,
Souvent, je pense à toi, qui a tant de courage!
Une vraie battante quoi! Malgré les ombrages
Que la vie t’a servis, tu auras le Bonheur!

Y.Coderre  4 novembre 2004
© 2004


IL  N’EST JAMAIS TROP TARD!

Vois-tu, il est possible d’en changer la trame,
Et, même rejeter ce qui, blesse ton âme!
Non, vraiment pas trop tard, pour troquer ton destin.
Courage, tu peux reprendre ta vie en main.

Tu déplores que, dans toute ton existence,
Rien, n’a vraiment su t’apporter un seul bonheur?
Tu peux en changer le cours si, tu as l’ardeur
De tout recommencer à neuf avec patience.

Qu’ importe l’âge, donne un coup à la barre!
Tout comme un capitaine surveille les écueils,
S’il le faut, change donc de cap : chose non rare…
J’entrevois déjà la joie briller dans ton œil!

À toi, qui cherche l’Amour désespérément…
Il viendra, tout comme après la nuit, suit l’aurore!
N’as-tu pas une étoile dans le firmament?
Vois : elle est là « juste pour toi» regarde encore!

Combien de fois as-tu vécu dans la tourmente?
Cesse d’être coupable, ce n’est pas ton fardeau…
Tu as droit au bonheur : La vie te doit ce cadeau.
Bannis ces pensées : « de ta mémoire présente».

Lui, qui as su sortir enfin de son enfer…
Avec un grand courage : pas facile à faire!
Aussi, ne savait-il pas qu’on peut se reprendre?
Tel l’aiglon, jeté du nid se doit d’apprendre.

Le mot espoir doit faire partie de ton « Moi,»
Surtout, ne souffle pas sur la petite flamme;
Tu sauras de quel côté, il faut que tu rames.
Il n’est jamais trop tard! Allons, cherche ta voie!

Y.Coderre 2 octobre 2004
© 2004


POUR TOI MA TINA

Je crois au fond de mon cœur, qu’il existe un genre
De paradis, pour les animaux du Créateur :
Ne nourrit-Il pas les oiseaux de tous les genres?
Une amie comme toi, mérite le bonheur!

Même aujourd’hui, je vois ton arrivée chez moi,
Tu étais si jolie avec ta robe blonde…
Tes oreilles d’épagneul, tes grands yeux en émoi,
Ont conquis mon cœur, aussi les autres à la ronde.

Toi et moi avons été des inséparables,
Et, comme une amie, tu me suivais pas à pas;
Je dirais même, que tu étais toujours là…
Dans mes souffrances, tu étais secourable!

Avec tes grands yeux tristes, interrogateurs,
Tu restais près de mon lit avec inquiétude;
Tu étais comme un « ange » dans ma solitude…
Rassurée par ta présence, de tout mon cœur,

Belle Tina, je viens te dire un gros « Merci»!
Je ne t’oublierai pas et, je sais toi aussi…
Où que tu sois, voici : une grosse caresse;
Je t’aime, sois heureuse pour ta maîtresse!

Y.Coderre 06 août 2004
© 2004
 


LA CONFIANCE

Difficile d’écrire sur… la confiance;
Pourtant, c’est un sujet chaud d’actualité.
Plusieurs regardent ce mot avec méfiance,
Chacun voudrait compter sur cette qualité…

Il n’est pas donné à tous de porter aveuglément,
Toutes ces peines que la vie t’a réservées…
Et, si tu as toujours crû sans discernement,
Que tu es d’une naïveté… dépassée!

Un questionnement : à qui faut-il s’en prendre?
À toi-même, si tu n’as pas su apprendre…
Si tes souffrances, ne t’ont vraiment rien appris,
Aie de l’indifférence, tu seras surpris.

Ici, on ne suppose pas d’être… sceptique,
Mais bien de se méfier aussi des beaux parleurs,
Car leur doux ramage pourrait briser ton cœur.
En ta mémoire crois! Toujours plus pratique…

Les personnes qui t’ont trompé sans vergogne,
Et sans remords, n’hésite pas : rogne!
Jette-les en bas du piédestal sans regret,
Pour ton bien et pour ton moral : c’est le secret.

Je sais aussi que : ce n’est pas chose facile,
Tu l’aimais d’un Amour incommensurable!
Bien qu’elle te mine… cette misérable,
Tu voudrais croire encore, c’est si difficile…

Comme tu avais une si grande confiance,
Tu te demandes si, un jour elle sera là…
Peut-être, auras-tu un peu moins de méfiance;
Avec le temps, tu diras : tiens, te revoilà?

Y.Coderre 04 mai 2004
© 2004

 


 

LA VIE
 

Tu as reçu la vie? Remercie! quelle chance…
Regarde autour de toi, il n’y a que splendeurs.
La voûte des cieux étoilés, dans la noirceur…
Toute la beauté de l’aurore qui s’avance!

Lève les yeux, admire ce soleil couchant!
N’entends-tu pas ton cœur bondir dans ta poitrine?
Vois, tu respires; donc tu vis : C’est concluant.
Si, tu profites du présent : tu te raffines…

Le vie est courte, elle passe comme un éclair.
Les années s’écoulent, tu ne t’en rends pas compte;
Les merveilleux instants vécus, tu les racontes…
Et, avec tant d’ardeur, que ta vie ils éclairent.

Sans faire d’erreur, elle imite la nature.
Après l’orage n’y a-t-il pas… l’arc en ciel?
Les saisons ne prouvent- elles pas l’essentiel?
Aussi, chacune possède une vie future.

Lui, le printemps, si plein de promesses et de vie!
Suit l’été, avec son cortège de beautés,
L’automne coloré, raccourcit… ses clartés;
L’hiver s’approche, près de l’âtre, nous convie…

Tout l’Amour qui t’entoure… t’aide à vivre.
Ta progéniture, tu peux la voir grandir…
Sois-tu en santé, malade, tu veux survivre.
Sûrement, ta vie tu ne veux pas la voir fuir!

Ainsi, sachant fort bien, qu’elle est si fragile…
Même dans l’adversité, tu y tiens, crois-moi!
Et, tu luttes avec acharnement, c’est ton choix…
Tu as réussi, même si… c’est difficile!

Y.Coderre 17 janvier 2003
© 2003
 


 

DIS-MOI POURQUOI?


Tu m’as placée sur la terre, pourquoi dis-moi?
Depuis mon enfance je souffre, et que faire?
Oui, j’ai beau espérer, je suis jetée par terre…
Te faut-il de la souffrance? Éclaire-moi.

Seigneur. mon âme est affreusement déchirée!…
Mais, vois-tu je dois poursuivre ma destinée!
Ah! des fois, je me demande si Tu m’entends?
Une question : « Dis-moi est-ce que Tu comprends?»

Me sentant délaissée par Toi, je suis bien seule,
Tu n’es pas facile à suivre et j’en conviens,
Je dirais même, qu’avec Toi, c’est tout ou rien!
Aide-moi à supporter toutes ces épreuves.

Tu connais bien mon cœur, je suis une rebelle.
Évidemment, je ne saurais être un mouton!
Ah! Pour moi, accepter est : « un vrai marathon.»
Et finalement, c’est toujours Toi qui excelles!

Peux-Tu y aller avec la pédale… douce?
Ici, je n’oserais sûrement Te commander…
Comme Tu vois, je peux aussi avoir la frousse.
Aujourd’hui, je cause avec Toi sans T’obliger!

Ma vie est un vrai calvaire, aie pitié Seigneur…
Les larmes aux yeux, avec Amour je te la donne!
Pourquoi m’avoir choisie? À toi je m’abandonne.
Toi seul, peut m’aider à continuer, et sans peur.

Je veux comprendre, mais je n’y arrive pas!
Les réponses, je les demande avec instance.
Oui, Tu m’as pourtant donné de l’intelligence;
Du jugement. Dis, Tu m’expliqueras…là-bas?
 

Y.Coderre 24 février 2002
© 2002 - Je dédie ce poème à Marion
 


 

 

LA TENDRESSE

Quand la passion est passée : reste la tendresse.
Aussi, merveilleux prolongement de l’Amour!
Quel beau sentiment, surtout rempli de promesses!
Les moments d’effusions y passent tour à tour…

Ces deux personnes dans le parc se sourient;
Avec douceur, il lui prend la main et la câline!
Le serein tombe : « ne prends pas froid ma chérie; »
Glisse sur ses épaules son châle opaline.

Là-bas, voyez ce couple, comme ils sont heureux;
Il lui chuchote à l’oreille des mots tendres :
Viens ma douce! On doit sûrement nous attendre…
Et, ils quittent main dans la main : ils sont radieux…

Plus loin, la vieille dame assise sur le banc,
Si bien, au creux de l’épaule de son amour!…
Une place pour la tendresse; pour toujours,
Ce qu’ils sont émouvants avec leurs cheveux blancs!…

Venez admirer cette épouse merveilleuse,
Qui s’oublie pour conforter et donner espoir.
Et même, si elle craint ne plus le revoir…
Elle doit mettre son inquiétude en veilleuse.

Tu vas t’en sortir, elle veut s’en convaincre :
Accroche-toi! N’oublie pas je suis là tout près.
Alentour, la mort rôdait; elle était si près…
Elle pense : tous les deux pouvons la vaincre…

À l’hôpital, il attend sa tendre…chérie!
Doucement, elle s’approche, dit : ça va mieux?
Oui! Heureuse, se penche et embrasse son « vieux! »
Quelle tendresse! Il la regarde et sourit!…


Y.Coderre 01 février 2002
© 2002

 

 

VIERGE MARIE

Quand je pense à toi, tu devais être énervée…
Maman, fera-t-elle un effort pour me comprendre?
Je pense, que ça n’a pas été… instantané.
Surtout, du Saint-Esprit; qui aurait pu le prendre?

Et, Sainte-Anne devait penser : « c’est insensé…»
Que pensera Joseph, tous ces gens alentour?
Pauvre Marie, tu t’interrogeais à ton tour.
Tu étais fiancée, as-tu craint… sa pensée?

Marie, tu as dû te dire : « c’est… incroyable;»
Joseph ne croira jamais à mon innocence…
La lapider, pour lui : « c’était… insupportable!»
Il t’aimait et ne t’a pas fait de remontrances…

Sommeillant, du ciel il entendit : « une Voix!»
Prends Marie pour épouse Joseph : ne crains rien.
Joyeuse Noce! Comme tous chantaient à cœur joie!
Marie, toi, pleine de grâce, tu le méritais bien…

Voyager à dos d’âne! Étais-tu… capable?
Que, tu devais être éreintée le soir venu.
«Joseph, j’ai si mal, aide-moi, je n’en peux plus»
Pour toi Marie, pas de place, rien qu’une étable…

On vous indique un endroit là-bas , une grotte.
Pourvu qu’Il puisse naître enfin! Qu’importe.
Le bœuf et l’âne, dégageaient une chaleur;
Alors, l’Enfant Dieu arrive…dans la douceur!

Marie, quelle grande joie! Il est sur ton cœur!
Joseph ému, s’approche voulait le prendre;
Venus du ciel, les Anges chantaient :« Quel bonheur!»
Les bergers suivaient l’Étoile, sans comprendre…

Alléluia! Paix aux hommes sur cette terre!
Le plus beau bébé bien sûr :« Tu étais sa mère!»
Les Rois Mages donnent des présents pour l’enfant.
Ils vous disent :« Hérode est des plus menaçants »

Qu’il faut partir : « pour sa vie vous devez craindre.»
Adorant Jésus, ton fils, « vous quittez de suite!»
Vous partez avec angoisse, sans vous plaindre;
Vous deviez redouter les rencontres fortuites?

Marie, tu savais…qu’on le ferait tant souffrir;
Comment as-tu pu vivre avec autant de peine?
Je pense à toi, mes hommages je viens t’offrir!
Dans ta bonté, n’oublie pas tes enfants en peine…

On ne pense pas, ce qu’a été ta vie sur terre…
Des chagrins, des souffrances sans aucun répit;
Tu as tout accepté, pour Lui et sans dépit.
«L’Amour» ton Fils, toi, en avez fait votre affaire!

Sainte Mère de Dieu, viens à notre secours,
De Jésus, retiens le bras :« Marie, Il t’écoute.»
Tu sais, bien souvent les humains font fausse route.
Aie pitié de nous! Nous implorons ton recours!
 

Y.Coderre 10 octobre 2002
© 2002


 

SOLITUDE

Elle peut être nécessaire et bienfaisante,
Dans un monde moderne, où tout n'est que vitesse!
Aussi, faire un retour sur sa vie trépidante…
Par le fait même, voir les choses qu'on délaisse.

Ainsi, plusieurs personnes souffrent en silence,
Et ont de grandes solitudes; non voulues.
Leurs épaules se courbent; elles sont rompues!
Elles regardent autour, cherchant une présence…

Beaucoup d' humains, ne peuvent pas la supporter,
Ils espèrent trouver une âme secourable;
Qui leur dira comment vivre l'inacceptable…
Quel dur fardeau que la vie leur a apporté!

Même dans une foule, elle nous… rattrape,
Puisqu'elle est si douloureuse; si oppressante,
Il faut la secouer pour éviter cette.. trappe!
Un peu d'efforts, la vie peut être surprenante.

L'esseulement, que tous redoutent un jour, ou l'autre,
Les personnes âgées vivent cette solitude;
Inexorablement, sont :" écartées des autres!"
Dites, où donc est passée la mansuétude?

Et pourtant, les aînés possèdent une richesse;
Ont des souvenirs; des valeurs appréciables!
Sans que nul s'y intéresse, quelle tristesse…
Bien dommage, pour ceux qui leur sont redevables.

N'oubliez pas que les années vous rejoindront,
Peu importe le temps, il sera là; attend…
Si vous désirez une vieillesse… d'antan,
Meublez leur solitude; ils s'en… souviendront!


Y.Coderre 02 août 2002
© 2002

 

 

MON RAYON DE SOLEIL!


Ta jolie frimousse m'a redonné la vie!
Tu étais désiré par un cœur plein d'Amour,
Pour ce grand bonheur, grand-papa te dit : "Merci"!
Et, tu seras mon rayon de soleil toujours.

 

Pour toi, j'ai retrouvé ma jeunesse d'antan,
Comme mon cœur bondit, quand le ciel se mire,
Dans tes grands yeux pers, si câlins et que j'admire.
Avec tes cheveux châtains, flottant dans le vent…


Tu es le plus beau cadeau que j'ai eu sur terre!
Mon seul et unique petit-fils, mon grand copain,
Aussi, tes simples gestes ont tout pour me plaire;
Vraiment, des bons amis comme nous : "c'est pas rien".


Cher petit bout de chou à grand-papa : je t'aime!
Tes petits bras entourant mon cou en souriant,
Me font chavirer l'âme, aussi le cœur de même.
Et, que dire de ta curiosité… d'enfant?


Alors, tu m'épates quand nous jouons ensemble,
Mon petit-fils, avec toi, j'aime bien travailler…
Et, quelle intelligence tu as il me semble!
Nous adorons nous retrouver pour babiller.


Tu pourras toujours compter sur ma protection,
Quoi que tu fasses je t'aiderai ici- bas!
Jean-Alex tu es mon petit et " grand garçon".
Beaucoup de succès te prédit ton grand-papa…

Pour toi Jean-Alex.
À la demande de ton grand-papa
Gaston Deschênes et avec ses mots
J'ai écrit ce poème.

Y.Coderre 04 septembre 2003
© 2002

 

 

CES HOMMES D'ESPÉRANCE!


Dans ce poème, je veux offrir mes hommages,
Pour tous ces hommes qui ont consacré leur vie
À soulager les souffrances de leurs malades!
Dans toute leur existence, ils ont servi…

 

Presque ma vie durant, les ayant côtoyés,
Il m'est possible de venir vous en parler!
Car sans eux, il n'y aurait pas eu d'espérance…
Il en existe encore de… persévérance!


On semble oublier :" eux aussi ont leurs problèmes!"
Et, face à toutes leurs… responsabilités.
Ainsi, souvent leur famille en souffre de même;
Toujours ils sont là :" oui, pour te tranquilliser!"


Ce médecin "d'Antan" écoute; prend le temps!
Souffrant? Consulte-le, sois certain : il t'attend…
À l'affût du renouveau, quel généraliste!
S'il le juge à propos, t'envoie aux spécialistes.


Lever à l'aube, il changera tes artères,
T'attend pour réparer, te remettre sur pied!
Il est le meilleur, alors dis :" pourquoi t'en faire?"
Un autre, ce sont les yeux, il sait les soigner!


Tu peux encore admirer toutes les couleurs,
D'un superbe soleil couchant à l'horizon!
Lui, non le moindre, surveille bien sûr :" ton cœur!"
S'il le faut, te transfère pour l'opération;


Ne crains rien, les moteurs il sait : " rafistoler!"
Avec grande compétence,… intelligence!
Celui qui, par sa profession vient t' épauler,
Celui-là, Merci! pour donner de : " l'ESPÉRANCE!"

 

Y.Coderre 05 mai 2002
© 2002

 


 

UN ENFANT


Comment peut-on se passer de lui dans la vie?
Ce petit être si fragile,… si aimant!
Qui vous comble, seulement en vous regardant.
D’un coup, le cœur est épris et l’âme ravie!

 

Quel regard naïf, et d’une grande confiance.
« Je vous aime tant» disent ses yeux étoilés!
Avec des larmes de joie à peine voilées,
Vous le prenez dans vos bras avec assurance!


Sachant très bien qu’il aura ses chagrins d’enfant!
Sa belle auto…cassée ou sa poupée… brisée.
Vous êtes là, pour consoler et réparer;
Aussi, des câlins vous récoltez en souriant.


Ce merveilleux enfant, dans sa… naïveté,
Vous attire par sa candeur et son sourire!
Il vous apprend comment vous devez revivre
L’émerveillement et… la spontanéité.


À qui ressemble-t-il cet enfant cajoleur?
Chacun et chacune y vont de leurs commentaires…
Quelle importance hein? Il est beau, comme une fleur!
Le voir grandir, s’épanouir :«quel bonheur sur terre!»


Sans oublier que votre enfant est un temple…
Vous devez l’aider, pour qu’il puisse s’assumer;
Afin que, dans la vie, il sache :« aussi Aimer!»
Mieux que les mots, vous prêchez par votre exemple!


Et plus tard, de lui, vous serez fier sûrement
En constatant sa réussite, vous son père…
Heureuse et comblée, vous êtes vous : « sa mère!»
Que de joies, vous aura apportées cet ENFANT!

 

 

Y.Coderre 28 avril 2002
© 2002

 


 

VIOLENCE ORGANISÉE!


Quelle horreur cette guerre! Quelle violence…
Comment peut-on tuer ainsi? Et… les enfants?
Ces orphelins pleurent, ils n’ont plus de parents;
Ils vivent constamment dans la peur, et en silence…

 

Au-dessus de leur tête les bombes éclatent,
Traumatisés, les yeux horrifiés, crient : « maman!»
Naître Irakiens veut dire : trembler tout le temps…
Soit l’oppresseur ou l’envahisseur qui s’éclatent!

 

Et, sans égard, surtout sans remords apparents,
Ils n’ont rien à foutre de leur grande souffrance…
Quelle cupidité! Cessez donc toutes ces outrances!
Pourquoi exterminer de pauvres… innocents?

 

Ce peuple a déjà assez souffert, il me semble,
De vivre sous le joug d’un grand oppresseur,
Subir ses sévices, mettent la haine au cœur…
Ont-ils vraiment mérité une vie semblable?

 

Aussi, que penser du très «Grand» libérateur…
Les motifs sont-ils bien ceux qu’on nous explique?
La guerre! … meurtrière hideuse sans valeur!
Libérer le corps ou… l’âme? Ils sont assez pratiques.

 

De plus, vous demandez de Dieu l’assistance!
Vous devriez avoir honte pour toutes vos horreurs
Allah! Aide-nous prient- ils avec insistance…
Allah! Fais nous gagner contre l’envahisseur!

 

Priez le Seigneur! Pour ceux que j’envoie mourir …
Un jour de jeûne pour réaliser mes désirs.
Tu vois, Dieu, je suis le plus fort avec mes bombes;
Je peux tout détruire!… Aussi creuser « ta tombe!»


Hommes cupides, n’engendrez pas les malheurs,
Pour vous enrichir ou récolter les honneurs!
Et, celui qui sème le vent récolte la tempête…
Bush, pense au sort de l’humanité et…« Arrête!»

 

Tu sais : « Seigneur que Tu es vraiment mal pris hein?»
Toi, qui sur terre a prêché l’Amour du prochain!
Comme Tu vois, on s’entre- détruit à toute heure.
Qui exauces-Tu?… l’oppresseur, l’envahisseur?

 

Pour vivre heureux, sachez que seul l’amour existe!
Priez le Divin, ne soyez pas pessimistes…
Non à la guerre! Oui à la paix et l’entraide!
Que dans ta bonté, Tu sois pour tous un Aide!

 

 

Y.Coderre 28 mars 2003
© 2002


ENFIN! LE PRINTEMPS
 
Enfin, les petits oiseaux sont là tout joyeux!
Faut les voir chercher par-ci par-là une brindille.
Bien sûr, l’hirondelle construit un nid soyeux;
Les oisillons arrivent : partout ils fourmillent.
 
Le printemps se réveille et ravive nos cœurs!
De plus, un soleil ardent fait fondre la neige.
Aussitôt, les bourgeons éclatent avec ardeur.
Oui! mon ami, il est là avec son cortège…
 
Ah! écoute des grenouilles le coassement;
Comme je les  aime : elles sont mes préférées!
Elles semblent nous dire :« la vie vivement!»
Toi, en écoutant sens-tu ton cœur effréné?
 
Aussi, les pommiers sont en fleurs dans les campagnes.
De ce côté-ci, vois-tu comme tout est beau?
Allons, viens :« tu entends le murmure de l’eau?»
Toutes ces beautés te sont données pour compagne.
 
Le doux printemps apporte une sève nouvelle
À nos aînées qui l’espèrent avec tant d’ardeur.
Les jours rallongent, le soleil et… sa chaleur,
Les réchauffent et leur donnent une joie sans pareille!
 
Plus loin, ces amoureux; ils sont attendrissants…
Oh! leurs yeux sont aussi brillants qu’un diamant;
Ils ont le vent dans les voiles et ils s’aiment!…
Oui, leurs cœurs battent à l’unisson de même.
 
En un mot, que cette saison tant attendue,
Soit pour toi, un grand regain de vie et d’amour!
N’oublie pas, pour l’été je t’écrirai un jour,
Et je te dirai ce… qui m’a le plus émue! 
 

Y.Coderre 10 mars 2002
© 2002

 

 


 

 RÊVE FANTASTIQUE!

Un doux murmure du ruisseau, près du sentier;
Elle sombre dans un profond sommeil… magique…
Et soudain, que voit-elle? Comme c’est illogique,
Surtout fantastique! : « elle doit vraiment rêver!»

Une nuée de poussière, des bruits de sabots;
Évoquant l’ Amour perdu, épreuve cruelle…
Une nostalgie l’envahit…« pauvre âme si belle.»
Impossible, incroyable, et : «c’est trop beau!»

Un chevalier? Elle n’ose y croire étant blasée…
Lorsqu’il apparaît, c’est lui : il n’a pas changé!
Il se penche, la couvre de brûlants baisers,
Son âme défaille. Elle est à son apogée…

Lui tendant les bras : quelle tendresse infinie,
La serre sur son cœur, susurre : « Mon Amour!»
Viens, allons ma « colombe» : tout n’était pas fini…
Ce mot magique en réveille un autre :« toujours.»

Ses baisers, quelle douceur! : un bruissement d’aile…
Enlacés, ils cherchent les endroits ombragés.
Ils veulent que leur Amour soit privilégié,
Après tant de siècles, sans son Amour, sans elle…

De se souvenir, ils ont tellement de choses,
Leurs folles chevauchées, aussi, toutes leurs proses
Leur bel Amour fou, et les rendez-vous secrets…
Aussi, ce grand bonheur semblait être un décret!

Le soleil descend, craignant un autre adieu,
Leur cœur frissonne, ils se serrent l’un contre l’autre.
Les étoiles les protègent comme des dieux!
«Ma muse, notre Amour, sera toujours le nôtre!»

Pour faire rêver les Amoureux!
 


Y.Coderre 29 septembre 2002
©-2002

 


MA FILLE

Comme, ce soir mon cœur est rempli de chagrin;
Je voudrais trouver les mots, qui te rendent heureuse,
Ma chérie, aussi te chanter une berceuse,…
Ah! Gentiment tes petits doigts tenaient ma main!

Dans cette vie, être maman n’est pas facile,
Ainsi, on fait des choix : « plutôt avec… regrets,»
Qui nous suivent, notre vie durant :« c’est difficile,»
Quand, la culpabilité s’installe et sans arrêt…

Je viens aujourd’hui, te dire que je… t’aime,
Et, comme j’aimerais te serrer sur… mon cœur,
Pour enfin, apaiser ta si grande douleur;
Peut-être, se parler tendrement tout de même…

Tu ensoleilles les jours de maman, chérie;
Je souhaite t’apporter un peu de bonheur,
De te voir malheureuse me brise le cœur…
Dis-moi, pourquoi ne pas être de vraies amies?

Tu sais, parfois la vie nous apporte… des peines.
Ce n’est que passager, le soleil reviendra…
Et, je comprends aussi, que ton pauvre cœur saigne!
Crois-moi chérie, je veux t’aider! Viens dans mes bras…

Jadis, tendrement je te berçais, ma fille;
Te voilà grande, ta force est là pour t’aider…
Un jour, le bonheur reviendra et, pour rester!
Surtout, ne crois jamais que MAMAN se défile…


J'ai écrit ce poème pour une maman peinée.
Y.Coderre 22 janvier 2003
© 2002

 


LA FORCE
  
Tout humain, a besoin d’une force sur terre,
Pour affronter sans béquille, ce qui l’attend…
Pour avoir vécu tant… d’années, je réitère
Que, seul Dieu nous la donne, et à l’état latent!
 
Un support pour affronter les temps difficiles,
Il faut la cultiver, comme une jolie fleur!
Elle exige de la volonté, de l’ardeur,
D’ailleurs, ce n’est ce qu’il y a de plus facile…
 
Il est dit : « aide toi et le ciel… t’aidera!»
Rien, ne sert de crier ou, d’appeler sans cesse,
Tu dois chercher en toi, et tu réussiras…
Plutôt laborieux, c’est sûr : même une prouesse!
 
Les incroyants, les impies renient la prière,
Pourtant, nous en avons besoin comme repaire
Tel, le phare garde le bateau des écueils;
Sans sa lumière, peut-il arriver au seuil?
 
Lui, le capitaine consulte… sa boussole
Pour ne pas dériver, le long de son parcours.
De même, dans la tempête il crie : Au secours!
Et toi, tu as la force, pour atteindre le… sol.
 
Descends en toi, pour trouver cette… volonté.
Ainsi, donc tu peux surmonter les épreuves;
Même, si grandes soient-elles, tu as la preuve…
Te permet d’accepter, en gardant : ta bonté.
 
Le Seigneur t’Aime, Il est fier de tes efforts!
Tu as travaillé sur toi, quelle réussite!
L’Amour, la Force sont indéniablement plus forts.
Tu es armé pour la vie, et pour la suite…


Y.Coderre, 22 septembre 2002
© 2002


 


LE PARDON
 
Petit mot de deux syllabes qui en dit… long;
Que quelquefois, on semble oublier : c’est commode...
Difficile à comprendre, c’est quoi le pardon ?
La plus belle chose à donner,« toujours de mode.»
 
Dépendamment de chacun,  ce n’est pas facile,
Pour d’autres, il s’accorde, alors naturellement.
Selon ce qu’on reçoit comme tempérament,
Il est possible que ce soit :« plus difficile»
 
Pardonner ne signifie pas être amnésique,
Surtout, si la confiance en a pris pour son coup…¸
Les magnanimes se protégent ainsi, beaucoup,
Afin, d’éviter de pleurer sur la musique.
 
Plus l’offense fait mal, plus chercher le pourquoi;
L’envie ou la jalousie, un grand mal…en soi.
Un manque d’Amour, ou de réflexion peut-être ?
Se doute-t-elle, du chagrin fait à cet être ?
 
Plusieurs, demandent un pardon automatique,
La personne peinée pourrait se désister…
Elle se questionne :« c’est… systématique.»
Donnez-lui du temps, et, ne pas trop insister!
 
On doit pouvoir puiser dans nos capacités;
Dans notre clémence, et, envers tous les humains.
Lui donner la  chance ainsi de… s’accepter
Dis, qui sommes-nous, pour refuser une main ?
 
Et, accorder un pardon plutôt … douloureux,
Dénote une grandeur d’âme; aussi la… bonté!
Alors, un jour, elle pourra sûrement récolter
Les grâces qu’elle a données ont fait des heureux!


 Y.Coderre 17 octobre 2002
© 2002

 


L’HIVER
 
Tout comme les autres, il possède sa beauté…
Saison de froidure, et, aussi de jours heureux!
Tout jovial, il nous offre des… festivités.
Noël, Nouvel An, Carnaval:« sont tous joyeux! »
 
Au temps des Fêtes, on retrouve son cœur d’enfant!
Que d’émotion! On pense, aux souvenirs d’antan…
Comme nos rejetons, nous faisions nos étrennes.
Et, en grand secret, de crainte qu’on nous surprenne!
 
La neige! Bien sûr, chers petits; « ils sont tous fringants»
À l’orée du bois, riants, ils dressent un bonhomme.
Regardez, ils sont si contents ; exubérants!
Les descentes en traîneau, les divertissent en somme…
 
Avez-vous remarqué la neige, qui… voltige
Sous le réverbère, en face de la maison?
Les flocons scintillent, quelle… constellation!
Tout est si beau, votre cœur en a le vertige…
 
Et, lors d’un verglas, la nature se… décore,
Des glaçons brillent aux couleurs multicolores;
Les branches ploient sous, cette grande pesanteur.
De toute beauté pour les yeux, on est rêveur!»
 
Cette saison, apporte de très grosses tempêtes;
Les vents plus glacials, nous font aussi grelotter…
Tuques,« crémones» sont utiles pour vos têtes.
Tout est féerique, il faut en… profiter!
 
Quel peintre, n’est pas inspiré par cette neige?
Les bois et les arbres sont si pittoresques!
Et, la plume des poètes suit… le cortège;
En souvenir, on veut faire de grandes fresques!


 Y.Coderre 24 octobre 2002
© 2002


 


L’AUTOMNE
 
Ce panorama vaut sûrement un grand détour!
Et, une ballade à la campagne est de mise,
Pour contempler, admirer; avoir la surprise
De redécouvrir tous ces merveilleux atours!
 
Les arbres majestueux se sont costumés!
Ils ont paré leurs feuilles de toutes couleurs…
Du vert au jaune, orange, rouge :« vous humez!»
Comme tout sent bon :« vous respirez cette odeur?»
 
Les souvenirs de mon enfance refont surface,
À marcher dans les feuilles, j’avais tant de plaisir!
Et, le long des trottoirs je pouvais les choisir,
J’admirais tant leurs couleurs, que rien ne remplace!
 
Tout vous attire, dans l’ombrage des sentiers,
Le sol est jonché, de feuilles multicolores!
Qui, s’amuse à les faire… voltiger encore?
Le vent bien sûr, et il fait très bien son métier…
 
L’âme des peintres est séduite par cette saison,
Aussi, « de l’automne, ils sont toujours à l’affût.»
Rien ne les arrête; ils sont là dès son début!
Avec leur chevalet, pinceaux, parcourant les monts!
 
Et, les poètes s’extasient devant sa splendeur!
Leur plume devient bavarde; pleine d’ardeur…
Au soleil couchant, leurs feuilles sont féeriques
Elles nous réchauffent le cœur! Et, c’est :« magique!»
 
À n’en pas douter des vents, elle est la saison;
Des pluies froides, qui n’altèrent en rien sa splendeur!
Ne soyez pas triste :« Je dois partir, c’est l’heure!»
De ses branches dénudées, elle répète sa chanson…
  

Y.Coderre, 13 août 2002
© 2002

 


NOS MAL-AIMÉS

Il est difficile de vieillir… aujourd’hui,
Je regarde autour de moi; comme mon cœur pleure…
Ils ont tant donné et c’était bien sûr gratuit!
Courbés et cheveux blancs, ils tremblent; aussi peur…
 
Que va-t-il m’arriver? Serai-je déraciné ou oublié?
Aussi, que d’efforts ils doivent faire pour survivre.
Sûr, dans ce monde, il n’est pas facile de vivre!
Tout va si vite, il faut suivre le sablier!
 
Pourquoi, dit-on qu’ils ne peuvent plus rien apprendre?
Est-ce qu’on leur en a vraiment donné la chance?
Sans aucun doute, ils aimeraient vous surprendre;
Et, mettre leur mémoire dans votre balance…
 
Certains se sont vu couper le droit de parole!
Ils ne s’exprimaient sûrement pas en paraboles…
Ils n’avaient pourtant qu’un seul défaut : « la vieillesse!»
Alors, le cœur meurtri, ils se sont crus en laisse…
 
Je viens parler des soi-disant : «cages dorées!»
Plusieurs enlèvent toute, « qualité de vie!»
Avec la subtilité qu’on peut… arborer,
C’est indécent! Nos vieux nagent pour leur survie!
 
Et, combien de malades sont laissés pour… compte?
Beaucoup quittent leur foyer les larmes aux yeux;
Sachant que : jamais ils ne reviendront chez eux!
Quelle résignation! Personne ne s’en rend compte…
 
Dans vos occupations, ne les :« oubliez pas!»
Ils n’ont que vous, pour finir leur bout de chemin…
De remords, vous n’aurez sûrement pas ici-bas!
Nos MAL-AIMÉS, ont toujours besoin d’une main!


Y.Coderre, 8 août 2002
© 2002

 


LES SENTIERS 
 
Les amants de la nature, en rêvent sans cesse!
Peu importe la saison, ils sont les premiers …
Au printemps, pour revoir son éveil, on s’empresse!
Le cœur en fête, on prend le chemin des sentiers…

Il fait chaud, la lune cette grande complice,
De ses rayons éclaire le bois, les bosquets;
Pour les amoureux, comme tout semble propice!
Ils s’en vont main dans la main; loin des indiscrets…

Dès l’aurore, et pour oublier leur vieillesse,
Déambulant, dans le chemin de leur jeunesse,
En se remémorant, tous leurs beaux souvenirs!
Complices, ils se sourient, croyant en l’avenir…

Aussi, à l’automne, de partout ils arrivent !
Merveilleux panorama…toutes les couleurs!
On rapportera des fleurs séchées, de la rive,
Pour faire de beaux arrangements; quelle odeur…

En hiver, le soleil et le froid vous réveillent;
En skis, raquettes, ils vagabondent autour.
Tout est paisible; se permettent un détour,
Ils goûtent une paix intérieure sans pareille!

C’est un répit, d’oublier le bruit à la ronde…
Ces instants, resteront vos plus beaux souvenirs!
Ceux, qui nourriront votre cœur dans l’avenir,
Comme ces sentiers, vous ont donné mer et monde.

Tous les humains aiment cette belle nature!
Ils se baladent dans les sous-bois…ombragés,
Pour se recueillir, et, sans être dérangés!
Là, ils trouvent :« une oasis, aussi une armure! »


Y.Coderre, 10 avril 2002
© 2002

 


 

QUE DE BEAUTÉS
 
 Eh oui! combien de fois me suis-je émerveillée!…
Devant tant de beautés qui ravissaient mon cœur!
Le plus grand peintre est sûrement le « Créateur! »
Mon âme buvait cette nature enchantée!
 
Étant très jeune, déjà j’aimais dessiner;
Mon père apportait mes « chefs-d’œuvre » à son bureau.
Aujourd’hui, quand j’y pense, il a développé,
Mon sens artistique;  merci! « Ah! quel cadeau! »
 
Devant un coucher de soleil je m’extasiais…
Les larmes, coulaient le long de mes joues : « pensant»
Jamais, je ne pourrai peindre : « pas maintenant. »
 Malgré ma mauvaise vue : « un risque je prenais!»
 
Ô merveille, oui, je peins toutes ces splendeurs!
Lorsque je brosse un tableau : « pas un seul humain! »
J’aime finir avant : « qu’on coupe mes sapins!…»
Pour tous, la beauté n’a pas la même valeur!

Avant la tombée du jour, fuyant la chaleur
Déambulant dans les dédales des sentiers;
Un doux arôme m’invite à m’aventurer…
Et, une paix intérieure envahit mon cœur!
 
Tout mon être tressaille; je poursuis…sans bruit.
Quel panorama! les arbres majestueux,
Se dressent fièrement dans le soleil couchant.
Au loin la rivière murmure…et s’enfuit!

Le sentier, festonné de fleurs multicolores,
 Luit de tous ses feux sous la rosée du soir.
 Les étoiles brillent dans l’azur presque noir;
 À regret je quitte… « j’y reviendrai encore! »


Y.Coderre, 14 novembre 2001
© 2001

 



MON PÈRE
 
Cher papa : «Pops» comme on aimait t’interpeller!
Pour toi, aujourd’hui, je veux faire ce poème;
Je sais que, dans l’au-delà, tu le vois et l’aimes!
J’en suis bien heureuse : « Il faut se rappeler!»
 
Combien tu as fait de choses pour tes enfants!
J’ai souvenance, tu nous faisais des glissades…
Voyant ainsi, tes jeunes descendre en chantant;
Comme tu devais être heureux : « sans façade!»
 
L’été, tu suspendais aux arbres, un boyau
Pour nous rafraîchir; sur le sol un vieux manteau…
À l’automne, avec toi nous faisions les vendanges!
Quel bon vin! Des présents, tu avais en échange!
 
Aussi, lors d’un gros orage, tu nous montrais
La beauté du ciel sillonné par les éclairs!
Non, tu ne voulais pas qu’on aie peur :« tu disais
Ce n’est pas dangereux! » Le temps sera plus clair…
 
Ta sensibilité moi : « je l’ai… déjouée!»
Les fleurs, que tu cultivais avec tant d’amour?
Je te revois, tournant les bûches du foyer…
C’était quoi, ton air bourru hein? Pas mal joué!
 
Tu étais aussi, un coureur des bois hors pair!
La chasse, la pêche n’avaient plus de secrets.
Puis, la nature te sortait de ton repère…
En chaloupe, tu voguais avec tes agrès!
 
«Old Man River» était ta chanson préférée!
Et, tu nous a enseigné :« le respect de l’autre!»
Tu as fondé une famille :« C’est nous autres!»
N’oublie surtout pas : « Pops tu n’es que transféré!» 


Y.Coderre, 23 mars 2002
© 2002
 



MAMAN!
 
Pour toi, ce soir je viens écrire ce poème!
Tu as pris ton envol :« et jeune, me laissant,
Si désemparée…» Non!… te lever en pleurant,
Tu priais pour revoir… celui que :« tu aimais!»
 
Tu as été la maman la plus admirable!
Alors, dans mon cœur; aucune personne au monde,
Ne pourra usurper ta place :« ma Joconde!»
Tu es mon modèle; tu étais si affable!
 
Je me revois enfant, lorsque tu t’occupais
De nous tous, avec une si grande tendresse!
Élever neuf enfants, c’était une prouesse!
Tu as relevé le défi, il le…fallait!
 
Je me demande, où prenais-tu un tel courage?
Toi qui, travaillais si fort d’une étoile à l’autre!
Lorsque tu astiquais, cousais; pour nous autres…
Tu étais un cordon-bleu pour :« ton entourage!»
 
Tu vois, quand je pense à toi, j’ai les larmes aux yeux!
Si gaie tu étais, et souvent tu fredonnais!
Très orgueilleuse…à part ça! Tout, tu me donnais;
Nous avions tellement d’affinités  nous deux!
 
Papa ne dansait pas; avec toi je valsais!
Je nous revois, toi et moi :« Souvenirs heureux!»
Mon plaisir était de coiffer tes beaux cheveux…
Et, au cinéma, nous allions :« comme on riait!»
 
Aussi, maman chérie, tu étais merveilleuse!
D’une beauté à faire pâlir les… étoiles!
Un jour, oui, tu es partie pour être heureuse…
Nous deux, crois-moi, on se reverra :« sans le Voile!»


Y.Coderre, 20 mars 2002
© 2002
 


L’AMITIÉ
 
 Il ne peut y avoir d’amour sans amitié!
 Elle est comme un beau diamant étincelant;
 Qui brille au soleil de tous ses feux rutilants.
Sa grande rareté nous l'a fait apprécier.

 Comme l’edelweiss sur le flanc de la montagne,
Cette jolie fleur, si droite, tel un sabre,
Elle est bien cachée, à l’ombre des grands arbres.
Cueillez-la! Elle sera votre compagne!…

Combien de fois, je croyais l’avoir reconnue;
Aussi pensé, avoir toujours fait le bon choix.
Mais hélas, encore et encore j’étais déçue …
Oui, elle me faisait faux bond de fois en fois.

Aussi, elle ne pourrait être que véritable;
Toujours disponible; ouverte à votre coeur.
Aux échappatoires, elle en est…incapable
Également, se réjouir de votre bonheur!…

Alors, n’en doutez pas; un grand support sur terre!
Tel un loyal ami, il peut vous écouter!
Parlez-lui sans détour, il sait vous deviner…
À l’affût, elle cherche ce qui peut vous plaire!

La vie vous a doté d’une telle amitié?
Alors oui, sachez la garder jalousement!…
Sinon, vous pourriez le regretter…sûrement.
Mes amis, protégez-la :« soyez sans pitié!»


Y.Coderre, 26 novembre 2001
© 2002
 


NATURE QUAND TU ME TIENS!
 
Ne confondez pas, j’écris sur la vraie nature!
J’entends d’ici, des Ah! Ah!…et votre ramage!
Assez d’humour! je poursuis avec un  tournage,
Aussi, je viens vous parler des saisons bien sûr.
 
Ohé! me voilà, vous attendiez ma venue?
Avec mon cortège de vie et d’espérance!…
Des cerisiers, pommiers, des fleurs sont apparues!
Eh oui! l’amour fait battre vos cœurs à outrance.
 
Essoufflé, le bel été dit : « Ouf!… les vacances! »
Repos mérité! Parents et enfants jubilent…
Le chaud soleil, étant de la partie, nous grille!
Les campagnes d’un vert…! croit-on en permanence.
 
Non! dit l’automne et moi? : « Je veux ma place! »
Avec mes couleurs ambre, orangé, vermillon!
Une extase pour les yeux; rien ne me remplace!
Mes feuilles voltigent dans le vent folichon…
 
Aie! Regardez! Je suis tout blanc : c’est moi l’hiver….
Il faut pourtant m’endurer « je suis là j’y reste!»
J’apporte les « Fêtes » aussi, des sapins verts!
Les artistes m’adoptent : « je les intéresse! »
 
À laquelle donnez-vous votre préférence?
Le printemps et son renouveau, ou l’été chaud?
L’automne coloré, l’hiver sa différence?
Les quatre saisons vous donnent un renouveau!
  

Y.Coderre, 25 janvier 2002
© 2002
 



ÊTRE GRAND-MAMAN
 
Un bien grand titre; qui veut dire tant de choses!
Quel bonheur, et un plus, qui vous comble de joies,
Sans, pour autant oublier d’être au bon endroit.…
 
Ton cœur est toujours là : pour une seule chose!
 
Oui, gâter ce bel enfant que la vie te donne!
Le cajoler, être une grand-maman gâteau…
Le serrer dans tes bras, et : « chansons tu fredonnes!»
Ces enfants, te sont donnés comme un grand cadeau!
 
Leurs petits bras autour du cou te  font tressaillir;
Tu les regardes grandir, aussi s’épanouir!
Tu consoles leurs chagrins d’enfant et leurs peines…
Naïvement, sans poser de questions ils t’aiment!
 
Maman travaille, pour eux tu représentes un refuge.
La garderie? Que non, qu’elle ait la quiétude!
Elle doit pouvoir y aller, comme à l’habitude…
Grand-maman prend le relais, pour le subterfuge!
 
Et, ne doit pas se substituer à la… mère.
Ce qui importe : « que les enfants soient heureux!»
Qu’ils  aient un foyer normal : « le but de grand-mère».
Ce sont, peut-être des petits-enfants chanceux…
 
Aujourd’hui, je suis un arrière grand-maman!
Qui est très heureuse de sa petite fleur.
J’aimerais la serrer plus souvent sur mon cœur…
Aussi, lui chuchoter : «Je t’aime énormément!»
 

 Y.Coderre, 04 mars 2002
© 2002
 

   

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