La première crise d'Oka:

Le deploiment de l'armée britannique

contre les amérindiens d'Oka en 1760.

presenté à la "Table ronde sur sources historiques sur les Hurons-Wendats"
Centre Administrative de la Nation Huronne-Wendat,"
Wendake, 27 June, 1996

Je parle, ce matin d'un incident de l'occupation de la region de montreal par l'armée britannique en 1760, que j'appelle "la première crise d'oka."

il s'agit d'une confrontation entre les nations d'oka et les habitants français de Vaudreuil...

... et la réponse de l'armée brittanique.

qoique petite, cet incident prend une certaine importance à cause du perspective qu'il donnet sur les relations ces trois groupes en dix-sept cent soixante.

la présence brittanique dans la region de montréal a commencé avec un série de négociations entre les Sept Nations du Canada, y compirs les Hurons-Wendats, et les britaniques.

pendant ces rencontres, les sept nations ont renié l'alliance française et etabli un nouvelle alliance avec les anglais

mais la présence brittanique a commencé aussi avec un demonstration de solidarité ethnique entre les deux nations européen qui étaient en train de cesser de se battre.

au cours de cette demonstration, les anglais ont deployé la force armée contre les nations d'Oka, pour proteger les européens de la seigneurie de Vaudreuil contre la menace alleguée de ces amérindiens,

pour proteger leur ennemis ancienne contre leur alliés nouvelles.

l'evidence pour cet incident se trouve entièrement dans deux volumes des papiers amherst

des volumes qui porte des titres magnifique et elégant, corréspondance divers, septembre-décembre dix-sept cent soixante, et corréspondance divers, Juillet- decembmbre, de la même année.

parmi autres choses, ces volumes contiennt une serie des lettres entre Jefferey Amherst, commandant en chef de l'armée britanique en amérique, et un certain capitaine moncrieffe, du quatrième battalion du royal american regiment.

ces lettres sont très intéressantes, mais aussi très limitées.

dans la corréspondance d'Amherst il n'y a pas un seul mention des opinions amérindiens sur cet incident

les officiers britanniques ont parlé pour eux-mêmes dans leurs lettres,

ces lettres contiennt aussi les mots des habitants aux officiers

mais les britanniques n'ont pas fait aucun effort pour obtenir les opinions des amérindiens

ca pose un certain problème, evidement, parce qu'on ne peut pas examine l'incident d'une perspective amérindienne, et verifier ou corriger celles des européens.

en tout cas, je raconte cet incident de la perspective des britaniques, et surtout de capitaine moncrieffe.

dans la première semaine de septembre, dix-sept cent soixante, une armée brittanique commandé par Amherst se porte vers Montreal, via le fleuve saint laurent.

au cours de sa marche, Amherst a laissé en arrière des troupes pour garder des place stratégiques

le quatre septembre, Amherst a formeé un détachment pour occuper le fort des cèdres

cette detachment est composé de cent cinquante provincaux et soldats du quatrieme battalion des Royal Americans

en commande, on trouve notre témoin et corréspondant, le capitaine Moncreiffe

Moncreiffe et ses troupes avaient la mission de pacifier la région entre le fleuve Saint-Laurent et le Lac des Deux Montagnes.

c'est à dire ramasser les armes à feux des habitants français et obtenir leur signatures sur un serment d'allégiance a la corrone britanique.

entre le quatre et le neuf septembre, Moncrieffe et ses troupes ont accumulé soixante-onze musquets et quatre-vingt signatures des communautés de Saint-Joseph de Soulanges et Vaudreuil

de vaudreuil lui-même, quarante-neuf hommes ont signé le serment, et déposé quarante-trois fusils

parmi ces fusils étaient celles des hommes trop malade pour voyager eux-mêmes aux cedres pour preter serment

ca ne posait pas des problemes pour Moncrieffe.

mais il y avait aussi des gens qu'arrivaient sans fusils

interrogé par Moncrieffe, ces hommes se representaient comme des victimes des vols de la part des amérindiens d'Oka

au mots de Moncrieffe: "many also came in without arms, which as they said were taken from them by the Indians."

les habitants alléguaient aussi que les guerriers ont tué des bétail des français, envahi et pillé leurs maisons, et généralement se sont commportés dans un façon intimidant et harcelent.

quand Moncreiffe a fait sa rapport sur la situation, il a ecrit: "The Inhabitants of the Maner of Vaudreil [sic], are much alarm'd for fear of the Indians ... their old friends have killed numbers of their cattle."

finalment, les habitants ont fait appel à Moncrieffe pour l'assistance militaire de la part de l'armée britanique

de l'assistance des autres européens contre la menace prétendu des amérindiens.

evidemment, même que les habitants de Vaudreuil avaient assisté au meme eglise a Oka avec les amérindiens de cette communauté depuis des décinnées, des que ces améridients ont renoncé leur alliance avec les français, les français ont commencé a les redouter.

la première inclination de moncrieffe a été d'envoyer des troupes à Vaudreuil pour intimider les amérindiens et rassurer et proteger les français.

mais, après consieration, il a decidé qu'à cause de la distance de Vaudreial au cèdres, il ne possedaient pas l'autorité pour exécuter cette mesure

au lieu de ca, il s'est limitée a écrire au pretre d'Oka

cet une communication intérssante, parce que Moncrieffe ne fait pas aucun tentative de poser des questions sur la conduite des amérindiens pour obtenir leur propre version des événments à Vaudreuil.

il a accepté les plaintes des habitants sans question

dans ce lettre, Moncrieffe a demandé que le prètre empecher les amérindiens de piller les maisons des habitants de Vaudreuil.

dans ces propres motes: "I contented myself with writing a letter to the missionary ... at the Lake of the Two Mountains, to do his utmost to restrain these people from pillaging the wretched inhabitants."

Informé de cette situation, le neuf septembre Amherst a autorisé Moncrieffe de deployer les soldats à Oka.

Suivant ces ordres, le douze septembre, Moncreieffe a envoyé Ensigne Provost à Vaudreuil avec soixante soldats, rations pour quatre jours, et un certan François Leguise, un "Indian interpreter."

Provost est chargé d'eviter les confrontations avec les amerindiens, mais au meme temps de ne tolerer ni des insultes contre les troupes, ni des vols contre les habitants.

"you will avoid as much as possible all disputes with the Indians. At the same time [you are] not to suffer yourself to be insulted, nor the houses under your protection to be pillaged."

Quand les troupes de Povost sont arrivé à Vaudreuil, toute étaient tranquile dans cette communauté.

les amériendiens ont poursuivi leur route à Oka, et par conséquent une situation potentiellement trés sérieux s'est terminé sans confronation, sans violence.

On a donc rapellé le detachment de provost aux cèdres apres quelques jours.

dans l'intervalle, aux cedres, Moncrieffe continuaient d'accepter des serments des habitants qui prétendaient que les amérindiens ont volé leur fusils

mais vers le trieze septembre, le capitaine a commencé a garder des reservations sur la verité abosolu de ces histoires

il a écrit à Amherst: "Numbers from each village declared to me that they surrendered their arms on the Isle Perrot. Others that the Indians took them from them. Your excellency [will be] ... the best judge of the truth of this."

mais si Montcrieffe a commencé d'etre un peu plus sceptique, amherst ne gardait pas des doutes sur la veracité des plaintes des habitants.

le quartoze septembre, quand il ecrivaient son réponse au lettre de Moncreieffe, Amherst était en traine de diriger un effort massive de rammaser chaque mousquet des mains des canadiens.

la requete des armes à feu etait si vigoueureux que des officiers comme moncrieffe depechaient des officers de fouiller dans chaque maison de chaque habitant dans la region de Montréal.

Moncrieffe lui-même a rapporté qu'il a envoyé des officiers "to look in each house, and pick up any arms that they may have."

mais au temps de cette récolte intense, sans exception et sans compromise Amherst a declaré sa bonne volonté de retourner ces armes aux habitants, pour les réarmer contre les amérindiens d'oka

c'est une déclaration tout à fait inattendu, parce que les habitants étainet aussi des miliciens, et donc des soldats français.

par cette lettre de quartorze septembre, il a autorise Moncrieffe d'informer les habitants que s'ils se conduisaient comme il faut envers les autorités militaries, il retournerait leurs armes.

en ses propre mots, il a dit: "you may drop a hint that as I find they do behave, I shall return a few arms to each parish, for its protection against the Indians."

on ne sait pas si cette proposition étaient jamais executé, mais il represente un exemple remarkable des attitudes des britaniques envers les français et les amérindiens.

la "premiere crise d'oka" se termine à ce point sans confrontation direct entre les amérindiens et les soldats britannique à Vaudreuil.

mais elle portait des implications inquiétant pour les amérindiens des Sept Nations de Canada.

au temps de l'occupation britanique, ces amérindiens ont réussi à se demeler de la guerre entre les européens en formant des alliances avec les anglais.

mais en depit de ces accordes, les brittaniques se revelaient comme plus inclinés à démontrer la solidarité ethnique avec les francais, que de bonne foi envers leur alliés amérindiens des Sept Nations.



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Copyright © 1996, 2001 D. Peter MacLeod

L'image au centre est David Rickman, Eastern Woodland Indians, middle of the eighteenth century, Department of National Defence.