Le
Castor
déchaîné

VOIR AUSSI:

Élu maire sous fausses représentations.

Les oeufs limpides.

Enfin! on reconnaît la valeur de l'homme.

L'homme par qui l'indépendance du Québec se fera.

Un Hells en enfer

Le bébé de Céline

Exit: Lucien Bouchard

Que sont ses amis devenus?

Ça nous en Bush un coin !

ARCHIVES
1996-97

1997-98

1998-99

1999-2000

 
10 novembre 2001


Bon débarras s'tie

                    Décidément, au Québec, les séparations on connaît ça! Avec un chef de l'opposition qui clame qu'il va tenir des référendum pour dé fusionner les villes récemment fusionner, après avoir vu les Nordiques quitter la belle ville de Québec, voilà que les magnats du base-ball veulent dissoudre l'organisations des Expos, "Nos Amours". Bien cette fois je dis: " Bon débarras, s'tie"

                    Qu'avons-nous besoins, à Montréal, d'une bande d'enfants gâtés qui refusent de s'élancer pour frapper une balle ou qui refusent de courir pour en attraper une, à moins d'être payé 3 000 000,$ et plus par année. Les Expos regorgent de joueurs qui ne feraient pas partie des majeurs s'il y avait moins de clubs dans les ligues. Il faut cependant les payer comme s'ils savaient jouer et les supporter comme s'ils étaient des super étoiles. Or, sauf pour quelques uns, les joueurs des Expos ne valent même pas le coût du billet de Métro qu'il faut dépenser pour aller au Stade.

                    Les commentateurs et les gros potentats du sport professionnel(?) tentent de culpabiliser la population du grand Montréal pour avoir laissé tomber son équipe. "Montréal n'est pas une ville sportive" disent-ils. Mais voilà, le Base-ball professionnel n'est plus un sport mais une énorme business dans laquelle, joueurs et propriétaires s'affrontent pour savoir lesquels des deux feraient le plus d'argent sur le dos des supporteurs. Dans ces conditions, il est bien évident que les citoyens et ceux et celles qu'ils ont élu, refusent qu'une part des leurs taxes servent à engraisser ces bébés la-la.

                    Donc, nul besoin, mes biens chers frères, de se battre la coulpe publiquement en disant: "Ah! si on avait bâti un Stade au centre-ville!". Personne ne vociférait contre le Stade Olympique lorsque les Expos comptait sur des joueurs de talent et que la masse salariale de ceux-ci ne dépassait pas le produit national brut de plusieurs pays du monde. Avec un peu plus de 50 millions, cette masse salariale est la plus basse des deux ligues. Si les prorpiétaires des Expos veulent garder des joueurs tels que Guerrero, Vedro et Cambrera, ils devront doubler cette masse. C'est de la folie furieuse.

Francité

Votez pour ce site au Weborama

Cette page est conçue et réalisée par: les éditions fernand prince enr.