Le
Castor
déchaîné

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25 octobre 2002


On ri; mais c'est pas drôle.

                    Une bonne majorité de québécois et de québécoises font les gorges chaudes devant la valse hésitation que danse Mario Dumont, dans ces temps-çi. L'A.D.Q. et son chef, vivent les mêmes angoisses qu'un adolescent qui a grandi trop vite. Non pas que le beau Mario ait la face pleine de boutons, loin s'en faut, mais parce que ces ami-e-s d'enfance, continu-e-s à jouer aux politiciens pendant que lui se voit déjà en homme d'état. Pour réaliser ses ambitions, il doit composer avec des hommes et de femmes murs prêts aux pire bassesses pour arriver au pouvoir mais pas au prix de sombrer dans le ridicule.

                    Ainsi, les propositions farfelues qui sont dans le programme de l'A.D.Q. depuis sa fondation et qui ne dérengeaient personne lorsque le Parti était loin du pouvoir, sont devenues très embarassantes pour les nouveaux adhérants. Il en est ainsi de la proposition fixant un taux uniques d'imposition pour les citoyens du Québec. Mario est en train de se rende compte qu'il y a une limite dans le virage à droite que les québécois et québécoises sont prêts à effectuer. Idem en ce qui a trait au système de Santé à deux vitesses et pour les bons en éducation qui permettraient aux parents d'envoyer leurs enfant à l'école de leur choix fusse-t-elle anglophone. C'est un retour de 25 ans en arrière.

                     Mario Dumont clâme sur toutes les tribunes qu'il joue pour gagner et qu'il ne veut pas se contenter de devenir l'opposition officielle. Il est bein difficile de le croire. En plus des propositions ci-haut mentionnées, qui déjà lui alliène une bonne partie de l'électorat, il ne cesse de déclarer qu'il va abolir la sécurité d'emploi dans la fonction publique, revenant ainsi aux années de la grande noirceur de Duplessis, pour pouvoir congédier le quart des employé-e-s. À ceux et celles qui lui demandent s'il va défusionner les villes fudionnées contre leur gré, il répond que si tel est leurs voeux, il n'on qu'à voter Libéral. Bien que je le félicite de ne pas sombrer dans cette démagogie, il y a surement une meilleur façon de répondre à cette question que de renvoyer un électeur à un Parti adverse.

                    Que dire des sangsues qui se collent `lui puique les sondage le montre gagnant. La dernière en liste, notre "bon" ex-maire de Montréal, Géranium Premier lui-même, Pierre Bourque, devrait annoncer sa candidature pour l'ADQ, en décembre prochain. Pour quelqu'un qui veut gagner...

Francité

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