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27 février 1999


"Nos Amours" infidèles

Après de longues fréquentations, marquées au coin par les vicissitudes de la vie, voilà que "Nos Amours" lorgnent vers d'autres cieux. En effet, les jours du club de base-ball "Les Expos de Montréal, sont comptés. Ils vont, en toute vraisemblance, devenir les "Monika de Washington" et faire tonner leur gros battes dans la capitale des U.S.A.

Claude Brochu, les grand manitou des Expos semble bien avoir appris la leçon de Marcel Aubut des défunts Nordiques de Québec. On se souvient que le gros Marcel voulait faire financer la construction d'un nouvel arèna pour son club de Hockey d'abord par la Ville, puis par le Gouvernement du Québec. Comme ni l'un ni l'autre n'avait d'argent à investir pour permettre, à de soi disant sportifs grassement payés, de donner un piètre spectacle à des "fans" qui devaient débourser une centaine de dollars par match, les deux paliers de gouvernement ont refuser d'embarquer leurs contribuables respectifs dans ce gouffre sans fond. Grand bien leur fasse.

On connaît la rengaine. Le Base-ball est une industrie comme une autre et, à ce titre, elle doit être subventionnée comme les autres. Cela aurait une certaine crédibilité, si les propriétaires des clubs parvenaient à plafonner les salaires. Or, il n'en est rien. On vient, tout récemment, de verser 13 millions par année à un lanceur qui ne travail qu'a tous les quatre matchs et, en moyenne, 6 à 7 manches par match. Ça fait très cher de l'heure. De plus, le gouvernement a, trop souvent dans le passé, subventionné des entreprises qui ont déménagé leurs pénates ailleurs quelque temps après.

C'est ce que Claude Brochu voulait. S'il avait eu comme objectif de maintenir un club de base-ball majeur à Montréal, il n'aurait pas fait de vente de garage comme il l'a fait plusieurs fois et plutôt que de viser à rentabiliser un club de "peewee" dans un petit stade au centre ville, il aurait pu remplir le Stade Olympique avec les bons joueurs qu'il a laissé partir. Avec une moyenne de 35 000 à 40 000 partisans par match, qu'un club gagnant n'aurait pas manqué d'attirer, le club aurait été rentable.

Mais le bon Claude n'a délié les cordons de sa bourse l'an dernier, pour retenir Filippe Alou et son joueur étoile, Wladimir Guerrero, que pour empâter le gouvernement et conserver une certaine valeur marchande au club qu'il voulait déjà vendre. Il ne faut jamais oublié dans cette histoire que la ville de Washington a déjà eu un club dans la ligue Américaine de base-ball et que ça ne l'a pas mis en faillite que d'avoir été plusieurs décennies sans ce soi disant apport économique.


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