Extraits de lettres reçues au bureau des allocations familiales

Dites-moi à quelle âge les enfants changes de prix.

Nous avons eu un décès qui recevait le chèque d’allocation.

Je suis dans les mains du docteur depuis que mon défunt marie est mort.

Vous avez coupé ma petite Thérèse en mai. Tâché de lui arrangé cela pour l’autre mois.

J’accuse réception de ne pas avoir reçu mon chèque.

Je ne suis pas bien forte mais j’ai une santé de fer.

Donné moi la raison dans lequel je n’ai pas encore reçu le reculage de François.

Je vous écrit de la part de mon bébé mort le 2 juin.

S’il vous plaît, débarquer ma Pauline dessus l’allocation pour qu’elle travaille.

Mon garçon a travaillé dans une chop de viande sur un bicig.

J’ai été malade d’une maladie de naissance.

J’espère cher monsieur que vous allé réparé votre trompe.

J’ai depuis le 4 octobre un petit garçon qui forme le 6 de la même série.

Il est mort le 7 mai et enterré le 10 par accident.

Mon petit garçon a poigné une confections de poumons.

J’ai dépensé beaucoup pour elle : des lunettes qu’elle sera obligé de porter toute sa vie parce qu’elle a un défaut d’image.

J’en ai quatre avec moi et mon dernier est encore dans les mains de ma soeur.

Pouvez-vous me dire si une femme qui a eu quinze enfants et qui a laissé son mari pour s’accoter à un vieux garçon, qu’elle a eu un enfant avec lui, a-t-elle le droit aux allocations.

J’ai bien confiance à mes enfants, et mon mari davantage puisqu’il est incapable de sortir depuis neuf ans qu’il est paralysé.

Mes enfants souffrent de chaussures.

Je suis séparé de mon défunt mari.

Ma mère est bien malade. Elle a mal aux jambes et ne peut descendre l’escalier pour les changer.

Envoyez-moi mon chèque le plus tôt possible, car je suis pour tomber malade d’une journée à l’autre.

Il a perdu son épouse le 17 écoulé. Il a également perdu le numéro de dossier.

Je vous écris que nous n’avons pas reçu votre chèque, c’est le ronneur de malle qui l’a emporté sus le deuxième voisin.

Je vous envoie sa naissance né le 13 octobre.

Un mois sans allocation, je passerais bien serré.