Extraits de réclamations aux compagnies d'assurances françaises

Eh oui, encore un bon lot de bloopers présentés par la suave Véronique. À la recherche de quelqu'un pour partager votre vie sentimentale? Écrivez-lui un petit mot...

Je suis tombée enceinte après votre passage chez moi et de ce fait je voudrais vous poser une question au sujet de mon assurance vie.

J'avoue que j'ai traversé le carrefour sans regarder s'il venait quelqu'un, mais j'étais passé à ce même carrefour, moins d'une heure auparavant, et il n'y avait personne.

Je suivais une voiture, quand celle-ci s'est arrêtée à un feu rouge à ma grande surprise.

Voulez vous me dire le prix de l'assurance si j'achetais une voiture alors que je n'ai pas le permis de conduire.

Je n'ai guère eu le temps de voir le piéton car il a immédiatement disparu sous la voiture.

Je courais dans le couloir quand la porte vitrée est venue à ma rencontre et nous nous heurtâmes.

Je vais prêter ma voiture à quelqu'un qui ne sait pas trop s'en servir, mais avant pourriez- vous me confirmer que vous paierez les pots cassés pour les accidents qu'il ne manquera pas de provoquer?

Puisque vous me demandez quelles sont les conséquences de l'accident, je vous dirais que pour le moment, mon mari est mort.

Étant un peu dur d'oreille, je n'ai pas vu le cycliste arriver.

J'étais en vacances quand la fuite s'est produite dans la salle de bains du voisin du dessus. Alors le voisin du dessous a cru que l'eau venait de chez moi, mais le voisin du dessus a alerté le voisin d'à-côté qui est le frère du voisin du dessous pour lui dire que l'eau ne venait pas de chez moi mais du voisin du dessus.

J'ai été victime d'un accident de la route provoqué par un chien à vélo.




Monsieur, j’ai l’honneur de vous déclarer que je viens de faire mon cinquième accident de l’année. Vous pouvez dire que je suis dans la poisse. Mais vous noterez que pour mon troisième, j’étais pas dans mon tort.

Revenant de l’enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement...

Il y a déjà un mois que j’ai embouti trois voitures à l’arrêt et je n’ai encore rien touché. Est-ce normal ?

Monsieur le Directeur, dans ma déclaration d’accident que je vous ai adressée, j’ai oublié de vous dire qu’il y avait un mort.

En regagnant mon domicile, je me suis trompé de maison et je suis entré dans un arbre qui ne m’appartenait pas.

Je ne vois pas pourquoi vous refusez de prendre mon accident en charge à cause que j’ai pas payé ma contisation, puisque l’autre année j’avais payé et j’avais pas eu d’accident.

La dame était plein fards. Forcément, ça m’a ébloui et j’ai perdu le contrôle.

Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m’ont paru terriblement limités. J’ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui m’est particulièrement favorable. Je pense que vous m’en serez gré.

La prime c’est moi qui la paie et vous remboursez les dégâts de l’autre. Tout ça c’est des fumisteries.

J’ai signé le constat mais ça ne compte pas. J’avais pas mes lunettes et j’ai rien vu de ce qui était dessus.

Etant donné que je n’ai subi aucun dommage, ils vont encore en profiter pour ne rien me payer.

J’étais bien à droite et en me croisant, l’adversaire qui prenait son virage complètement à gauche m’a heurté et maintenant il profite de ce que j’avais bu pour me donner tous les torts. Honnêtement est-ce qu’il vaut mieux être saoul à droite ou chauffard à gauche ? Il faut tout de même raisonner...

Je ne vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité, puisque l’autre ne savait pas conduire non plus.

Ma femme a été commotionnée et aura sûrement des cicatrices à la figure mais c’est rien le docteur y a mis des infectants.

On l’a trouvé mort dans un état critique.

Il s’agit d’un témoin fort respectable et tout à fait digne de bonne foi. Je signale du reste qu’il était fort bien mis, portant cravate et costume croisé.

Je dois vous dire que les gendarmes m’ont posé des questions indiscrètes, du genre : D’où veniez-vous ? Où alliez-vous ? Avez-vous bu quelques verres ? Avez-vous regardé à droite et à gauche avant de franchir le carrefour ? Votre passagère est-elle un membre de votre famille ? etc. Vous avouerez que c’est beaucoup de curiosité pour de la tôle froissée et que je n’ai pas à soulever le voile de ma vie intime sous prétexte que j’ai bousillé un pare-choc.

En vous remerciant par avance, je reste dans la tente de votre chèque de règlement.

Je viens, par la présente, vous déclarer un accident qui, pour être banal, n’en est pas moins inhabituel.

L’incendie a pris dans la cuisine, mais lorsque les pompiers sont arrivés, le feu était déjà circoncis.

J’ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m’a aimablement conseillé de vous écrire.

Mon assurance incendie couvre mon mobilier pour une somme illimitée, mais je m’aperçois que la cotisation est également sans limite.

En décembre 92, j’avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus ; je viens d’avoir un autre accident à la fin d’août : est-ce que le gel marche aussi pendant l’été ?

En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier. Mon mari s’est toujours bercé au même endroit et il a perforé le tapis.

A la suite d’une querelle, une de mes chambreurs s’est fait arracher un sein (elle avait omis de nous dire qu’elle portait une prothèse).

Mon fils va prendre des cours pour piloter un petit avion. Je voudrais savoir si les assurances que j’ai chez vous le garantissent contre le vol ?

J’ai malheureusement rencontré un trottoir avec ma voiture neuve.

Les circonstances de l’accident sont extrêmement claires : mon fils commençait à dévaler la piste quand il a été doublé par l’un de ses skis qui s’était décroché de sa chaussure.

J’ai bien compris que je devais vous déclarer le sinistre dans les cinq jours, mais était-ce cinq jours avant ou cinq jours après ?

Je viens par la présente vous déclarer un accident. Je vous donnerai tous les détails quand j’aurai retrouvé mes esprits.