Poèmes de Jean-bernard de France  

 

Mona Lisa ...

Da Vinci mon miroir de Joconde,

 Où des anges rieurs ravivent les couleurs,

  Des mystères cachés qui surgissent dans l’ombre,

    Oh merci Da Vinci de colorer mes peurs,

Du sacré de ton trait arc-en-ciel de ta flamme,

 D’un soyeux de ces yeux m’y retrouve en bonheur,

   Et pénètrent en secret les recoins de mon âme,

    Da Vinci de sacré,  recolore mon cœur…

                               Jean-bernard de France 

Les poèmes de Jean-Bernard sont protégés et ne peuvent être repris sans son accord, merci


Dans tes doigts…

 Dans tes dix doigts croisés en de jolies corbeilles,

 Laissant filtrer le jour en jouant des contours,

  Dans ce bel entrelacs plein de roses vermeilles,

D’où montent les parfums enivrants d’un bonjour,

 D’une rose cachée au fond de la corbeille,

   Te donne en son baiser l’ardeur de son amour….

                                Jean-bernard de France


D’un baiser….

 D’un baiser aussi long que le plus bel été,

 Et nos bouches et nos sens en plaisir se mêlèrent,

   Approchants nos deux corps en nouant nos moitiés,

    Dans ce soir si tranquille ou la ville s’endort,

D’un amour gémissant si terrible et si fort,

 Que dans l’air aussi calme les oiseaux s’envolèrent,

   Un doux lien nous mêlait…les plaisirs de la chair…

                                    Jean-bernard de France


Toi si douce Morphée….

 Toi si douce Morphée ta caresse est profonde,

  Du plus beau des baisers tu enlaces mon cœur,

     Et le bleu de tes yeux et mystères de l’onde,

       Envahissent mon être dissipant de ses peurs,

Silencieuse la nuit au milieu de mes rêves,

   Entre en moi t’en supplie au-delà des torpeurs,

      En changeant un baiser et repose ma fièvre,

        Contre un pacte avec toi et transperce mon cœur…

                                Jean-bernard de France


Des ombres sur ton corps…

Des ombres sur ton corps aux doux reflets de l’ambre,

 D’un merveilleux décor embellissent ta chambre,

En d’obliques rayons de persiennes ajourées,

 Déposés d’un soleil aux reflets irisés,

Cheveux noirs emmêlés vertiges dans le soir,

 Aux reflets de cuivrés ondulants en miroirs,

De l’ambre d’un soleil d’où rêvent les nuages,

 Ou respire le beau…parfum de ton visage…

                       Jean-bernard de France


Le baiser…

De ta taille renverse offre moi de ta bouche,

 Afin d’approcher le sein de ton doux cœur,

De mes lèvres en les tiennes m’insinue et je touche,

 Tes douceurs des abysses et folles profondeurs,

A ce point m’y noyer au-delà du possible,

 En secret y cherchant le chemin du sérail,

Langoureux d’un baiser merveilleux du sensible,

 Labyrinthe orné d’or et de tendre corail…

                         Jean-bernard de France

 


Amours déçus…

 Voudriez vous savoir si l’amour rend heureuse,

 Cupidon le promet ne fut-ce qu’un seul jour,

Mais combien d’autres encore d’en être malheureuse,

 Et s’il n’y avais de vie il n’y aurais point d’amour,

Le jour où il s’enfuit comme un foyer sans flamme,

 Il sème de ses graines ce bel empoisonneur,

Au point de s’en brûler si fort jusqu'à son âme,

 Et des cendres fumées ne germe le bonheur,

Vous apprendrez un jour combien il peut renaître,

 En secret dans la nuit éclore dans le jour,

Mais de ce jour nouveau vous n’en êtes le maître,

 Et cependant un jour, un jour renaît l’amour…

                                Jean-bernard de France….                 


                   Cupidon…                        

Endormeuses saisons oh combien je vous aime,

 De sa flèche d’argent Cupidon a percé,

   Et caché en secret tout l’hiver ces deux graines,

    Surveillant le sommeil de ses deux protégés,

Au printemps la nature se couronne de reine,

 A l’été embaumé tout son ciel parfumé,

  De ces fleurs embaumées garde en bien les graines,

    Au jardin des… Je t’aime, plante les en secret…

 

          A Sandrine…            Jean-bernard de France


Le tiroir à secrets…

Mes lèvres sur ton cou j’aspirais à pleine âme,

 Essayant de percer dans tes yeux palpitants,

Le tiroir à secrets et tes parfums de femme,

 S’ouvrant sur un baiser et fermant doucement,

Si bien que lentement sur ta joue pâle et chaude,

 Une larme roula de tes yeux d’émeraude,

Ton tiroir à secrets et tes parfums de femme,

 Ferma sur mon baiser la chaleur de ton âme…

                      Jean-bernard de France


Hymne à la nature… 

Le dessin de tes seins sous un pâle soleil,

  En d’obliques rayons qui réchauffent ta peau,

   La nature en sommeil et tes seins en éveil,

J’y dépose une rose d’un si doux rouge chaud,

  Quoi de plus beau dessin que la courbe d’un sein,

   Ou repose une rose en baiser d’amour beau…                         

                                    Jean-bernard de France


Songe rose… 

D’un songe évocateur je sais l’amour des roses,

 De leurs parfums secrets vertiges d’encensoir,

Symboles de beauté reflets d’un si doux soir,

 Ou le sommeil venant mes paupières mi-closes,

Je sais en m’endormant je sais l’amour des roses,

 De la blanche nacrée à la jaune soleil,

De l’orange beauté à la rouge vermeil,

 Qu’on offre à son aimée juste avant son réveil,

Si je m’en vais un jour je ne veux qu’une chose,

 Partir en cendres d’or et en poussières roses,

Emporter mon secret et tout l’amour des roses… 

   à une amie fidèle…          Jean-bernard de France

 


Les yeux fenêtres de l’âme… ?

De votre âme n’y vois que les feux de la grâce,

 Qui traversent en moi de leurs doux scintillants,

De leurs vertes émeraudes aux reflets d’une glace,

 Tout de bleus azurés aux rayons vifs argent,

Parcellés en cela en velours de grisâtre,

 Noirs de feux et brillants de désirs des amants,

Rougeoyants jusqu’au sang en rideau de théâtre,

 Ondulants et fermant leurs paupières d’argent,

De leurs cils aussi doux qu’un pinceau d’une martre,

Asséchants tous nos pleurs oubliant nos tourments

                             Jean-bernard de France


En des rivières…

En des rivières d’or et d’ambre et de porphyre,

 La lune reflétant ses longs cheveux d’argent,

Crépusculaire bleu aux notes de saphir,

 Entraîne en mouvement le cœur de deux amants,

La lune en mouvement se revêt de topaze,

 Pour dormir dans un lit de rubis rouge et sang,

Caressants leurs émois parfums de leurs extases,

 D’un linceul vaporeux brillant comme un diamant,

Les roses en s’ouvrant dans la brume émeraude,

 Se parent au soleil d’améthystes changeant,

De vagues d’océan d’écume blanche et d’iode,

 Sur leurs cœurs amoureux gonflés de tout leur sang…

                                         Jean-bernard de France.


                                   Une rose qui pleure… 

Une rose qui pleure au fond de mon jardin,

 De battre son doux cœur entendez nous la fin,

   Une rose qui meurt écoutez son chagrin,

     Elle a donné son cœur et gardé son destin,

       Ne fut-elle assez rouge pour offrir son amour,

Ne fut-elle assez rose pour embellir vos jours,

 D’aucuns de nous l’ont vu et ne l’on point cueillie,

   Elle se crue perdue et s’en vas de la vie,

    Tout le jardin la pleure de larme de rosée,

     Cette rose qui pleure ce jour c’est envolé….

 

A Sandrine... 54                     Jean-bernard de France


 Cléopâtre…

 En de précieux cachés  en de précieuses albâtres,

 Enchantant les oiseaux aux chants de leur musiques,

  Pétales de jasmin les fleurs de Cléopâtre,

    Effluves de flambeaux issus de Rome…antique,

Senteurs de si doux miels nectars de leurs destins,

  Aux couleurs arc-en-ciel diamants de mille éclats,

  Encens venus du ciel de ces fleurs de jasmin,

    Rayons d’un grand soleil au nom de Yasmina…

                             Jean-bernard de France

 

Ces trois poèmes Cléopâtre, jasmin, et danse orientale

Dédiés à mon amie Yasmine de tout mon coeur


Jasmin de mon jardin…

 De ces plus belles choses,

 Cueillis dans mon jardin,

  Vit au milieu des proses,

    Une fleur de jasmin,

Plus belle qu’une rose,

 D’offrir à mon destin,

   D’en être moins morose,

     Jasmin de mon jardin...

 

      Jean-bernard de France      


 Danse orientale…

 Tes hanches ondulant  et ton corps en balance,

 Ton doux corps en bascule et d’hommes en raison flanche,

Traçant avec tes seins d’arabesques dessins,

 De cambrés de ton corps rythmant de ses accords,

Tu offres de tes reins des baisers de ton sein,

 Serpentant en ondules habitants de ton corps,

Parfums de doux décors motif de fleur jasmin…

                                Jean-bernard de france


L’instant…      à toutes les mamans…

 Il n’est plus important,

 Que de plus noble cause,

  D’accéder un instant,

    Aux désirs d’un enfant,

     Et vous prie gentiment,

      D’en faire d’autres pauses,

        Y plongeant dans ses yeux,

          Votre amour de maman,

            Un je t’aime joyeux,

              Il vous offre une rose,

                Gardez le en vos yeux,

                  Cet espace d’instant….

                                                 Jean-bernard de France


 

Poème d’amour,

 La magie de l’instant ou ces deux mots je t’aime,

 Prononcés doucement sur tes lèvres brûlants,

  De désirs envoûtants tu n’en est plus la même,

     De baisers déposés sur ton cœur palpitant,

       Celui-ci de gonflé de sang chaud en ses veines,

         Y dépose ce je t’aime de gravé en son sang…

                                      Jean-bernard de France.


Au Québec d’hiver,

Endormeuses saisons au combien je vous aime,

 De laisser en sommeil tous ces fruits de l’été,

D’enveloppe d’hermine composant de ma traîne,

 Mon Québec revêtu de sa robe de mariée,

De Dufferin la terrasse au couleurs de l’ivoire,

 Frontenac de brodés de ses glaces irisées,

Au palais de tes glaces aux reflets de miroirs

 Samuel de Champlain ton Québec adoré…

                              Jean-bernard de france


                                    Au Québec de printemps…

 Un érable au printemps sourit à ma fenêtre,

 En d’obliques rayons du soleil et ses fleurs,

Cœur que j’ouvre en entier embaumant tout mon être,

 Enchanté des oiseaux d’un hiver qui se meurt,

Il est de doux secrets dont des villes ont une âme,

 Oh Québec adorée du soleil tes caresses,

Sur mon être envoûté tu m’a pris d’un doux charme,

 Donnes moi ton amour au delà de l’ivresse…

                                Jean-bernard de france


Au Québec d’été…

 Oh Québec de chaleur et de moite,

 Fin d’un jour d’un soleil caressant,

Envoie moi tes rayons écarlates,

 Roses exsangues rougeoyants jusqu’au sang,

Endors moi dans ta nuit de théâtre,

 D’un rideau sur mes rêves ondulants,

Veilles moi sommeillant dans ton âtre,

 D’une nuit de charbons renaissants,

A cette aube nouvelle acariâtre,

 Adoucis mes humeurs gentiment,

Oh Québec aussi doux qu’une martre,

 Peints mes jours d’or, de rose, et d’argent….

                         Jean-bernard de france


Au Québec d’automne,

La fin d’une journée si longue et lancinante,

 Tombant en papillons vers leurs destins moroses,

Tristesses d’un été aux couleurs vieillissantes,

 Du frêle de ses fleurs aux couleurs or et rose,

Des larmes d’un violon pleurant son monotone,

 Sur l’archet de mon cœur, vibrant de tout son sang,

De ces douces journées et douceurs de l’automne,

 Entrants en mon doux cœur le berçant doucement,

D’aussi longues journées vibrant de leurs musiques,

 Escencent tous mes sens de toute leurs magiques,

De ces sept notes mélangent ensembles électriques,

 Endormeuses d’amour en d’étranges mystiques…

                            Jean-bernard de France

  ces quatre poèmes dédiés a tous les québécois,

 et notamment Isabelle et Roxanne qui m’a fait connaître ce site

 en l’honneur du 400° anniversaire de la ville de Québec


Je me souviens…

Je me souviens hissant des drisses,

 Moi qui suis né sous un beau lys,

Je vins vers vous au vent des proses,

 Moi qui grandis sous une rose,

Des nuits d’enfer et de souffrances,

 De m’arrimer au lac lointain,

Du Saint Laurent si loin de France,

 Y délaissant tous mes chagrins,

A Notre dame de Recouvrance,

 M’avez dédiés le lac Champlain,

              Samuel de Champlain,

Mort pour vous le Québec noël 1635…

                      Jean-bernard de France  


Courage…

 Mon ange qui sourit d’un si joli visage,

   Aux ailes azurées aux rayons du soleil,

    Aide moi s’il te plait à des devenirs sages,

      Aux saveurs doucereuses aux goûts du meilleur miel,

        Viens me tenir mon bras pour couper les nuages,

          D’entrevoir de mes yeux le merveilleux du ciel,

             Mon ange qui sourit arme moi de courage,

                Mon ange qui sourit d’un si joli visage…

                                                Jean-bernard de France  

      Dédié pour la santé de quelqu’un qui se reconnaîtra avec mon amitié et mon réconfort


A des yeux verts… 

Tu es empreint de dieux,

  Oh si douce émeraude,

    La couleur de tes yeux,

      Mon âme s’y galvaude,

         Brillants de mille feux,

            Ma gentille émeraude,

                M’y plonge si joyeux,

                    D’écume verte et d’iode…

                           Jean-bernard de France  


    A des yeux noirs…

De mystérieux yeux noirs fenêtres de son âme,

  Crépusculaire soir d’un jardin de mystique,

   Où seul brûlent des flammes en danse fantastique,

    Reflétants en miroir ces yeux d’une persane,

      Agathes d’or et noir diamantés électriques,

        Je m’offre en ce brûloir gitane magnétique…

                              Jean-bernard de France  


 Symphonie de couleurs…des yeux 

Et quand reviens le soir en douceurs écarlates,

 Aux plaisirs de la lune et ses rayons soyeux,

  Reflétant ondulants en rideau de théâtre,

   Sur la mer en miroirs de si jolis yeux bleus,

      Qui aimantes les autres avec comme seul arme,

       Leur si profond mystère et le reflet des cieux,

        Pastels de bleus diamants scintillants tous leurs charmes,

          Merci à tous les dieux de ces jolis yeux bleus…

                                  Jean-bernard de France  


 Broderies… 

Ta robe de brodés s’ouvrant sur tes doux charmes,

 De perles de rosée que le soleil enflamme,

J’aime de tes longs yeux leur mystère noirâtre,

 M’y plongeant dans leur feu m’y brûlant dans leur âtre,

Ondulants mon respir qui monte et qui redescend,

 Troublant tous mes désirs de chaque mouvement,

Aux mont je m’y balance aux vallons m’y repose,

 Revêtant de baisers ce corps satin et rose,

En les emprisonnant dans une folle étreinte,

 Ton corps en frissonnant gardera leur empreinte,

 En Morphèe m’endormant, la lune aux yeux d’argent…

                  Jean-bernard de France  


Qu’importe le parfum…

Diamant de mille feux reflétant leurs lumières,

 Il est de doux parfums qui traversent le verre,

Cristallins de mon cœur ils sont la quintessence,

 Effluves de ces fleurs y captant leur essence,

De leurs odeurs cachées chrysalides célestes,

 Papillons endormis de leurs ailes délestent,

S’envolant leur essor ébrouant leurs miroirs,

 Vertiges en encensoirs ces doux odeurs du soir,

Voltigent en allégresse déposent en leur princesse,

 Qu’importe le parfum pourvu qu’on ais l’ivresse,

                  Jean-bernard de France  


Mon cheval…

  Ton corps oscille en moi, de vagues océanes,

  Ta robe de brillants, jusqu'à ton encolure,

De crinière ondulant, auguste chevelure,

  Aux doux reflets d’argents, caresse d’une flamme,

Ensembles galopants, envol de notre ivresse,

 D’infinis bercements nos corps en liesse,

Ni mors ni éperons, ni brides de nos âmes,

 Tu es mon doux cheval, mon cœur et mon sourire,

Des fois mon seul amant, tu es ma joie de vivre…

                     Jean-bernard de France  


    Des saints et des anges ?... 

    Sont-ils à moi tu veux, ivresse chancelante,  

      Sous mes doux doigts soyeux, mes lèvres haletantes,

        Eux-mêmes en rougissent, aux pointes ensorcelantes,

          D’un doux couleur rubis, de leur rouge brillance,

            M’en offres tu les deux, et leurs humeurs dressantes,

                Merci à tous les dieux, doucereuse envoûtante…

                                     Jean-bernard de France  

Des saints et des anges suite…

 De désirs vaporeux du plus fin d’un corsage,

  Deux pigeons roucoulants leur doucereux ramage,

     De pieux saints enchantés et des anges en images,

                      Leurs désirs amoureux….

                             Jean-bernard de France  


A mon papa,

Mes larmes coulent en rosée,

     Remontant dans les cieux,

        De mille fleurs, mille baisers,

            Enchantant pour les yeux,

               Des anges émerveillés…

                    Papa je t’ai aimé,…Roxanne 

 Jean-bernard de France  à Roxanne qui m’a fait découvrir ce site


A une fleur,

De la magie des mots,

  Dans la douleur des maux,

     De ses couleurs d’émaux,

         De la magie du ciel,

            Dans la douceur du miel,

               De ses couleurs vermeil,

                  De la magie du jour,

                      Dans la douceur d’amour,

                         De ses couleurs velours,

                            De le magie des choses,

                                Dans la douceur éclose,

                                   Naît un amour de rose…

                                                  Jean-bernard de France  

 Tous les écrits de Jean-Bernard sont protégés et ne peuvent être utilisés sans son autorisation mais offerts à Gaétane et Claude avec toute ma sympathie pour leur travail, merci et aussi à Roxanne qui me les a fait découvrir


Isabelle,

Oh toi douce Isabelle,

  Tu est la fleur d’amour,

    Tu naquis d’un sommeil,

      A l’aube du doux jour,

        Tu est un arc-en-ciel,

          Dans ses couleurs velours,

             Tu est douceur et miel,

               Nectar d’un doux séjour,

                 Au pays de merveilles,

                   Du jardin des amours… 

Pour Isabelle au pays des merveilles,  Jean-bernard de France  


Maxime,

Mon ange aux cheveux d’or…

 Je viens mon bel enfant, doucement si tu dors,

  Le fruit de mes tourments, le jour tu vagabondes,

    Tes blonds cheveux au vent, comme des fils dans l’onde,

       Mon doux mon bel enfant, tes rêves me reposent,

         Tu offres à ta maman, des doux parfums de roses,

            Je t’aime mon enfant, mon ange aux cheveux d’or,

                      Je t’aime mon trésor…

              A Roxanne du Québec pour son enfant Maxime.

                                         Jean-bernard de France  


Lucioles…

 Sur ce chemin de roses,

  Pétalant mon esprit,

    De lucioles et de roses,

       Eclairant mon ennui,

         Que ces petites choses,

           Embellissent ma vie,

             Dans mon esprit éclosent,

                Enluminez mes nuits,

                  Qu’éclosent roses et proses,

                     Que j’offre à mes amis…

                               Jean-bernard de France  


Angélique…

 Un ange qui m’emporte,

   Dans ses bras magnétiques,

De Morphée et m’endors,

   Dans mes rêves extatiques,

Et m’emmène tout nu,

   Dans son jardin mystique,

De désirs refoulés,

   En plaisirs électriques…

                 Jean-bernard de France   


Jeux de mots verticaux,

 Du timbre de ta voix, ais conservé le son,

D’empreintes de tes doigts, ais gardé les sillons,

D’enfreins de nos émois, enscellé notre union,

D’étreintes de nos mois, ont vibré d’unisson,

D’atteindre nos surmois, d’enserrer nos frissons,

D’éteindre toute loi, d’ignorer leur talion…

 

  Du labyrinthe du cerveau…à lire les rimes verticales

                       Jean-bernard de France  


Ollé, corrida..;

Sous leurs airs de flamencs, de chaleurs ruisselantes,

De leur seins allaitant, aux balcons haletantes,

Eventails à la main, pouventails au matin,

Enserrées dans leur robes, ficelées en boudins,

Et toi pauvre taureau, hier tétant sous ta mère,

Novillada d’un veau, t’on mis pied à terre,

Don quichotte empaillés, picadors de décors,

Ils te piquent le dos, pour t’affaiblir encore,

Banderilles fluos, épiquèes en brochettes,

Sangria espadrilles, au son des castagnettes,

Défie ce matador, hier encore sous sa mère,

Il bande comme un coq, debout il fait le fier,

As-tu cassé ta corne, mue toi donc en licorne,

Défie donc ce jeuneau, vas-y fais le encorne,

Eventre ces vauriens, habits de pacotilles,

Au nom de tous les tiens, d’Aragon à Castille,

Ensangles leurs flamencs, vomis sur leurs guenilles…

 

Toute me hargne contre les corridas…  Jean-bernard de France  

 


Au Québec d’automne,

 Oh Québec de chaleur et de moite,

Fin d’un jour d’un soleil caressant,

Envoie moi tes rayons écarlates,

Roses exsangues rougeoyants jusqu’au sang,

Endors moi dans ta nuit de théâtre,

D’un rideau sur mes rêves ondulants,

Veilles moi sommeillant dans ton âtre,

D’une nuit de charbons renaissants,

A cette aube nouvelle acariâtre,

Adoucis mes humeurs gentiment,

Oh Québec aussi doux qu’une martre,

Peints mes jours d’or, de rose et d’argent,

                         Jean-bernard de France  

        A Roxanne, aux québécois, et à tous….


A Maxime mon amour,

 J’empreints des tréfonds de mon âme,

 Ces deux mots sur mon cœur de maman,

  Ces je t’aime à jamais et proclame,

   Mon trésor, mon amour, mon enfant,

    Qu’a jamais mon doux cœur ne s’enflamme,

     Autre que, toi ma chair et mon sang,

      Mon Maxime la moitié de mon âme,

       Sois fidèle envers moi ta maman…

                     Jean-bernard de France  à une maman…


 

  Aux félins…

De ta voix qui si douce s’accorde,

      D’un archet de violon sur mon cœur,

             Miaulements qui si doux me reposent,

                    Tes prunelles bleues d’opales et de rose…

                                                          J-B 

Tes yeux pleins d’étoiles magiques,

       Entre en moi ton regard pénétrant,

             Fixe en moi tes prunelles mystiques,

                    Sur mon cœur scintillant de diamants..

                                                   Jean-bernard de France  

  Aux amoureux des félins…


 Mon chat,

Tu t’étires mon chat dans ta robe soyeuse,

  Et attire en mes yeux tes prunelles en aimant,

Tu me plantes tes griffes sur ma peau amoureuse,

  Et ronronne en miaulant seul fidèle et aimant,

Mes caresses mon chat rends moi douce et heureuse,

  Et te donne mon corps et mon corps palpitant,

De pulsions inhibées, de passions amoureuses,

  Mon doux chat, mon félin à jamais mon amant…

                                 Jean-bernard de France  


          Les fleurs du mal…(Charles Baudelaire)…

 Une main s’est glissée sur mon sein qui se pâme,

Et l’en ai retirée car mon cœur fut violé,

De ces forts battements inconscients de mon âme,

Le mâle frustré s’étant trop empressé,

Oubliant un instant que je suis une femme,

Sa superbe blessée, son désir refoulé,

Milles fleurs et baisers, l’en aurais accepté…

        L’effleurs du mâle…… Jean-bernard de France  

    à toutes…


                                       A tous ceux qui s’aiment,

 Je t’aime marguerite, tu es la fleur d’un rite,

Depuis la nuit des temps,

Un peu, dit la petite,

Beaucoup dit son amant,

A la folie ? dis me le vite,

Passionnément, réponds l’amant,

Je t’aime,marguerite,

Continue ce vieux rite,

Jusqu'à la nuit des temps…..

       Aux amants,      Jean-bernard de France  

Et à tous…


        Je te chéris ma mer (poème de Baudelaire revu par moi)

        à ces frêles esquifs…

A tes nombreux récifs,

Aux barques passagères,

Pointus comme des ifs,

Acérés comme un fer,

Combien de corps encore,

Arrachés à leur mère,

Veux tu de morts en corps,

Dans tes vagues ma mer,

Je te maudis ma mer,

L’en…vers de Baudelaire…

aux mères de ces noirs qui pleurent leurs enfants qui ce noient

pour rejoindre nos illusions…

                         Jean-bernard de France du tout son cœur… qui pleure

                              A Roxanne et à tous…

 


                               Rêveries…

  Mon dieu mais que d’étranges,

  Encombrent mon esprit,

    Mes rêves que d’errances,

      Les reflets de ma vie,

        L’esprit qui est en transes,

         A en troubler mes nuits,

           En transes et en errances,

             Mon dieu vient dans mes nuits…

                                 Jean-bernard de France  


                     Meurtrissures…

 Des sanglots de mon cœur,

   Qui se battent en murmures,

     De fontaines coulant,

        D’arythmique sang chaud,

            De mes peines ne sent,

               Leur douleurs et blessures,

                 Cicatrices d’antan,

                    Qui se ferment en tombeaux… 

                             Jean-bernard de France  


 A la belle province,

Quatre lis enchâssés sur un bel oriflamme,

 D’un si doux bleu de roy. et d’argent,

Oh Québec je t’écris des fins fonds de mon âme

 Oh, pays de douceurs et reflets azurants,

De la France je suis, je persiste et condamne,

 Qui oubli trop souvent ses envois de migrants,

Mon pays de Monarques qui vendit Louisiane,

 Reconnais au moins un de tes doux enfants,

Du pays des monarques dont nature se pâme,

 Aux érables d’automne aux couleurs or et sang,

Chrysalides fuyant la froideur et le charme,

 De ces lieux maculés que de neige et de blanc,

De Leclerc à Lapointe aux doux vers ne m’enflamment,

 Et frémissent en mon cœur de poète enchantant,

Québec libre ! le Charles, je soutiens et proclame,

 Et m’endors sur ces proses, en Morphée jouissant,

                                                 Jean-Bernard de France à Roxanne une québécoise

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