| "La maison située sur le lot 10, du rang 5, canton
de Spaulding, fut construite par M. Noé Audet, premier président
de la Corporation Scolaire de St-Charles de Spaulding; cette résidence
aurait donc quatre-vingt-cinq ans d'existence.
Plus tard, M. et Mme Charles roy, sont venus résider
sur ce lot avec leur famille, après avoir vécu quelques
années sur le lot 12, du même rang. Le 17 juin 1901,
M. Charles Roy, fut désigné comme commissaire d'écoles,
pour remplacer, M. Victor Lemieux, démissionnaire, ayant vendu
ses propriétés, M. Lemieux, quitta Spaulding définitivement
avec sa famille. M. Charles Roy, devait occuper cette fonction,
jusqu'au 6 juillet 1903. Cependant, dès le 11 janvier
1904, M. Charles Roy, était nommé conseiller, il fit donc
partie du premier Conseil Municipal de Audet. M. Charles Roy, devait
détenir ce poste de confiance, jusqu'au 14 janvier 1907, M. Philias
Bilodeau, ayant accepté de prendre sa succession.
Après le décès de M. Charles Roy, le 25
mais 1921, son fils, M. Ernest Roy, est devenu propriétaire de cette
belle ferme, mais il n'a pas résidé très longtemps à
cet endroit. Ensuite, M. Odilon Vaillancourt et les siens ont habité
une quinzaine d'années sur cette ferme facile à cultiver.
Enfin, M. Paul Turgeon, est venu continuer le travail déjà
fort bien engagé, pour apporter les améliorations
nécessaires à un établissement agricole qui
continue sa marche ascendante de progression. La famille de
M. et Mme Paul Turgeon, a résidé plus de trente ans
dans cette ancienne résidence, qui a cependant été
transformée au fil des ans.
Même si elle était plus vaste autrefois, elle
est toujours aussi jolie, ce qui veut dire que ceux qui ont habité
cette demeure accueillante ont toujours apporté une attention
particulière pour préserver le cachet de cette ancienne
maison.
En 1985, c'est M. Armand Grégoire, qui est propriétaire
de cette ferme promise à un avenir valorisant.. Ce
dernier est fier de sa maison et il est conscient de la valeur historique
de cette relique qui perpétue les traditions architecturales
du passé." (article paru dans L'Echo de Frontenac)
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