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Naissance à Paris le 9 juin, près du square des Batignolles.
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De valise en valise, d'hôtel en hôtel, de ville en ville.
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[ ] Concours de chant au Conservatoire comme auditrice libre. Passionnée de chanson, elle quitte le Conservatoire rapidement pour ne plus jamais y revenir. Premier contrat comme mannequin-choriste dans "Violettes impériales" au Théâtre Mogador. Elle écoute les disques de Mireille, Edith Piaf, Marie Dubas, Fréhel, Marianne Oswald, Esther Lekain et découvre Charles Trénet.
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Rencontre avec Jean Wiener qui l'envoie auditionner chez les frères Prévert. Pierre dirige alors La Fontaine des Quatre Saisons, rue de Grenelle. Les spectacles sont bouclés et, pour l'aider, il lui offre un emploi de plongeuse. Elle lave pendant un an les verres du Tout-Paris.
Elle y fait des rencontres magnifiques : Boris Vian se produit alors à La Fontaine [ ]. Elle y voit chanter Mouloudji, Francine Claudel et chaque soir assiste au "dîner de têtes" écrit par Jacques Prévert, mais elle n'y chantera jamais. |
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Départ pour Bruxelles où elle séjourne jusqu'en 1952. Rencontre avec de jeunes peintres et écrivains qui vivent dans une vieille et belle maison à Bouendael (quartier un peu retiré de Bruxelles) qu'ils ont transformée en ateliers. Ils lui installent un piano afin qu'elle puisse chanter en public. L'atelier ouvrira trois fois par semaine et un public clairsemé d'étudiants et d'artistes viendra l'écouter.
Elle quitte la maison de Bouendael pour ouvrir un cabaret-théâtre au fond d'une friture avec au même programme un illusionniste et une jeune pianiste classique. Le Tout-Bruxelles se déplacera pour venir voir et entendre cet étrange trio. Elle chante alors : A l'enseigne de la fille sans coeur (Gilles et Vilar), Le fiacre (L. Xanroff), Les dames de la Poste (Signavine/Francis Blanche), Il y avait (Charles Aznavour/P. Roche), etc. Faillite du cabaret. De retour à Paris, elle auditionne à L'Ecluse où elle est engagée pour une durée de huit jours. |
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Tour de chant chez Moineau, rue Guénégaud. Elle a ajouté à son répertoire des chansons de Léo Ferré, Angèle Vannier, Pierre Mac Orlan et chante aussi les premières chansons de Georges Brassens. |
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Enregistrement d'un 45 tours à Bruxelles, Mon pote le Gitan de Jacques Verrières, et L'oeillet blanc de Brigitte Sabouraud, co-directrice de "L'Ecluse".
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Elle s'ancre à L'Ecluse pour six années. Elle enregistre un 45 tours [ ] grâce à Pierre Hiegel. Ce disque La chanteuse de minuit comprend quatre titres dont L'Homme en habit et Les boutons dorés (Jacques Datin-Vidalin). Elle dira : "Je ne peux pas parler de L'Ecluse au passé, j'y suis restée six ans de ma vie sans voir le temps s'écouler. J'en garde un souvenir très présent. Contrairement à ce que l'on peut en penser, l'école du cabaret est une école très difficile. Le public est très près de vous, il pénètre toutes vos émotions. Je ne suis pas sûre qu'aujourd'hui je pourrais chanter dans de mêmes conditions". Elle dira aussi : "Il y avait dans ce lieu un amour, une poésie, une vie. Et grâce à ce noyau de gens qui m'ont aimée, ce sont les soixante spectateurs de "L'Ecluse" qui m'ont menée au Châpiteau de Pantin." |
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Elle écrit Dis quand reviendras-tu ? sans avouer qu'elle en est l'auteur. Denise Glaser lui fait enregistrer son premier Discorama où elle chante Les boutons dorés. |
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Elle sort [ ] un disque où elle chante Georges Brassens. Ce disque va obtenir le grand prix du disque et un prix d'interprétation. |
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Au début de l'année, elle est la vedette anglaise du spectacle de Félix Marten à Bobino. Ce seront ses débuts dans une grande salle. Elle y chante, s'accompagnant au piano : La marche nuptiale de Georges Brassens, Les flamandes de Jacques Brel, une chanson de Georges Moustaki, Liberté de M. Vidalin et Charles Aznavour. Elle chante également Chapeau bas, première chanson qu'elle ait écrite. |
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Enregistrement d'un 45 tours [ ] sur lequel se trouve la chanson Dis quand reviendras-tu ? dont elle confie l'orchestration à F. Raubert, alors orchestrateur attitré de Jacques Brel. Sur ce même disque figurent également un très beau texte de J. Poissonnier, Les vergers en Lorraine, dont elle a fait la musique et deux chansons dont elle est l'auteur, Le temps du lilas et Tu ne te souviendras pas. |
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Discorama, où Denise Glaser fabrique une fausse pochette de disque pour présenter la chanson Nantes. Passage à La Tête de l'art en américaine de Raymond Devos. Passage à La villa d'Este et à L'Amiral, cabarets de la rive droite, où se produisent Roger Pierre et Jean-Marc Thibault. En novembre, G. Sommier l'engage [ ]. Accompagnée par le bassiste Francis Rabbath, elle y chante Nantes, J'entends sonner les clairons, Paris 15 août, Le temps du lilas, Les flamandes, etc. Louis Hazan, directeur de la maison Philips, lui fait signer un contrat. Son premier 33 tours, Barbara chante Barbara est réalisé par Claude Dejacques. Michel Portal y fait une magnifique improvisation dans la chanson Pierre. Gunther Klein, jeune animateur au Junges Theater de Göttingen, l'engage. Göttingen est une ville universitaire. Elle y découvre "Les enfants blonds de Göttingen" et un public enthousiaste d'étudiants. Engagée pour deux représentations, elle y chante huit jours. C'est le jour de son dernier récital qu'elle compose, dans le petit jardin contigu au théâtre, la chanson Göttingen. De retour à Paris, Claude Dejacques décidera d'enregistrer Göttingen. La première fois que Barbara chantera Göttingen en public, la chanson sera mal accueillie et ce n'est que plus tard qu'elle sera reconnue comme étant une chanson de réconciliation franco-allemande. |
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Georges Brassens décide de chanter trois mois à Bobino. Il va intégrer dans ses premières parties de spectacle quatre chanteuses successivement auxquelles il donne une chance. Il choisit : Pia Colombo, Christine Sèvres, Michèle Arnaud et Barbara. Son passage, salué par une presse enthousiaste, lui permet d'être révèlée auprès d'un plus large public. Le 15 janvier, Théâtre Pacra, accompagnée par Joss Baselli et Pierre Nicolas. Les premiers grands traits d'accordéon créés par Joss Baselli sont restés [ ] pour la plupart les mêmes qu'aujourd'hui. Göttingen, Le mal de vivre, A chaque fois, Ma plus belle histoire d'amour, etc. |
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Début février, tournée avec Serge Gainsbourg, organisée par Nadine Laik qui travaille avec Barbara. Le 14 mars, son disque Barbara chante Barbara est primé par l'Académie Charles Cros. A l'issue de la cérémonie au Palais d'Orsay, elle déchire son diplôme en quatre pour en remettre les morceaux en guise de gratitude aux techniciens. Puis, premier passage en vedette à Bobino, accompagnée par Joss Baselli et Michel Gaudry. Guy Bedos est la vedette américaine du spectacle. Roland Dordhain, à cette occasion, organise sur France-Inter une journée "Barbara" qui sera orchestrée par Jacques Tournier et qui se termine par la retransmission de son tour de chant. C'est après ce Bobino qu'elle écrit Ma plus belle histoire d'amour c'est vous. Passages Aux anciennes Belgiques et rencontre avec maurice Béjart à Bruxelles. Premier contrat en Italie, à Milan, dans un cabaret Le Derby club. |
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Le premier janvier, rencontre avec Marie Chaix qui devient son assistante pour plusieurs années. Nouveau spectacle à Bobino avec Serge Reggiani. C'est lors de ce spectacle qu'elle se lèvera de son piano pour venir chanter au public Ma plus belle histoire d'amour c'est vous. Premiers enregistrements en studio avec Michel Colombier. Fin 1966, rencontre décisive avec Charley Marouani avec qui elle travailla de nombreuses années. |
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En janvier, elle part chanter au Piccolo Théâtre [ ], puis elle chante au Palais de Beaux-Arts à Bruxelles, au Québec, etc. Elle enregistre à Hambourg un disque de ses chansons en allemand [ ]. Ce disque est un échec commercial. En septembre, pour la remercier d'avoir écrit Göttingen, la municipalité de cette ville lui demande de revenir y chanter. Cette journée événement sera retransmise par France-Inter. Barbara retourne au Piccolo Théâtre en novembre pour une tournée de deux semaines. Elle chante à Trieste, Gênes, Parme, Bologne, Naples. Le 6 novembre, mort de sa mère. Elle écrit L'enfance, Quand ceux qui vont, Remusat et Musique pour une absente qui sera orchestrée plus tard par William Sheller. Le 2 décembre, Maurice Béjart lui demande de participer à une émission sur la danse où il lui fait esquisser près de lui quelques pas. A cette occasion, Roland Romanelli l'accompagne pour la première fois. Ils travailleront durant quinze ans dans une harmonie parfaite. |
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A la demande de Lucien Morisse qui est alors directeur d'Europe N° 1, elle donne le 22 janvier un récital à l'Olympia dans le cadre des Musicoramas. C'est Michel Colombier qui orchestre ce Musicorama auquel participent les musiciens qu'elle admire : E. Louiss, Michel Portal, M. Gaudry, M. Sonvoisin, Roland Romanelli, etc. C'est à la suite de Musicorama exceptionnel que Charley Marouani signera le contrat de l'Olympia pour 1969. Cette année-là, parution d'un livre "Barbara" par Jacques Tournier [ ]. |
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Le 4 février, Olympia avec Michel Colombier. Georges Moustaki viendra chaque soir chanter avec elle La longue dame brune. Lors de la dernière [ ], elle dit à la fin du concert : "L'Olympia était un pari, ce métier est une aventure, pas du fonctionnariat, je reprends la route, car je ne veux pas chaque fois revenir comme une cousine de famille. Je n'ai pas envie de tricher avec vous, je ne peux pas tricher avec vous car je vous aime." Après l'Olympia, elle part pour le Québec, pour l'URSS, pour la Roumanie, pour le Japon. En décembre, sortie du film "La fiancée du pirate" de Nelly Kaplan, dans lequel elle chante Moi, je m'balance, chanson écrite par Georges Moustaki. |
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Rémo Forlani écrit Madame dont elle compose la musique. La pièce se joue au "Théâtre de la Renaissance". C'est un échec. Un album sort, orchestré par Jean-Claude Vannier. Enregistrement [ ] du disque L'aigle noir (chanson dédiée à Laurence). Les orchestrations sont de Michel Colombier. |
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Elle chante La solitude dans le film "Aussi loin que l'amour" de Frédéric Rossif. [ ] Jacques Brel écrit et réalise son premier film, "Franz". Il lui demande d'être sa partenaire : elle sera Léonie. Le film sera tourné à Blanckenberg et c'est pour eux deux une aventure magnifique. |
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Télévision dans le Château Louis II de Bavière (sic). L'émission est consacrée au peintre Luc Simon. Elle chante L'aigle noir. Sortie du disque Les amours incestueuses où elle enregistre Rémusat. |
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En avril, départ pour Moscou. Cette année-là, François Wertheimer lui écrit les textes du disque La louve dont elle fait la musique qui est orchestrée par William Sheller. Sur ce disque se trouve également Musique pour une absente. [ ] Jean-Claude Brialy lui demande de tourner dans son film L'oiseau rare. Elle quitte Paris pour s'installer à la campagne : Précy, ô ma merveille, ô mon pays. |
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Théâtre des Variétés avec Roland Romanelli. Tournée en France, Belgique, Suisse et Israël. Emission de télévision "Top à Barbara" de Gilbert et Maritie Carpentier. |
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Bobino. Tournée au Québec, Japon, Pays-Bas et en France. |
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Maurice Béjart lui demande de venir à Venise tourner avec Jorge Donn dans le film qu'il réalise "Je suis né à venise". Musique du film "La femme rompue", d'après Simone de Beauvoir, réalisé par Josée Dayan. |
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Elle reprend la route. |
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Récital à l'Olympia du 4 au 26 février. François Reichenbach réalise un film sur le spectacle et la tournée qui suit. |
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C'est en cette année que se situe sa première rencontre, très extraordinaire, avec Gérard Depardieu. |
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Album Seule orchestré par Michel Colombier. |
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Le 15 avril, décision de faire un spectacle sous le châpiteau de la Porte de Pantin. C'est la première fois qu'elle décide de chanter dans un espace aussi grand. Elle sera accompagnée de Roland Romanelli et Gérard Daguerre. Elle écrit Regarde pour l'élection du Président François Mitterrand, le 12 mai. Le 28 octobre, Générale du spectacle de Pantin. Le soir de la dernière, elle écrit dans les coulisses Pantin la bleue, Pantin la belle, chanson dédiée au public. Une vidéo sera tournée et réalisée par Guy Job. |
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Elle reçoit à l'Opéra Garnier de Paris le Grand Prix National de la chanson décerné par Jack Lang, Ministre de la Culture. Préparation de Lily Passion qui va, pendant quatre ans, s'inscrire, se gommer, se réécrire avec constamment la présence de Gérard Depardieu. |
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En janvier, au Zénith, qui a remplacé le châpiteau, Lily Passion est créé. Luc Plamondon participe à l'écriture de certaines chansons et Roland Romanelli co-écrit certaines musiques. Avec Lily Passion, Gérard Depardieu et Barbara font une grande tournée en France qui'ls terminent en Italie au superbe théâtre de L'Argentina. En avril, sortie du livre Barbara de Marie Chaix [ ]. Metropolitan Opera de New York, le 8 juillet, où Mikhail Baryshnikov (qui lui a demandé de venir) improvise, pendant qu'elle chante, une chorégraphie sur Pierre, La Cantate et Le mal de vivre, chansons qui lui seront dédiées sur le coffret [ ] qui sort en septembre. |
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Théâtre du Châtelet. Elle est accompagnée par Marcel Azzola, Jean-Louis Hennequin, Michel Gaudry et Gérard Daguerre qui assure la direction d'orchestre. Elle vient d'écrire Sid'amour à mort. Une vidéo sera tournée par Guy Job. |
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En janvier, Japon et Québec où elle n'est pas retournée depuis treize ans. Citation à l'Ordre du Mérite Fédéral allemand pour sa chanson Göttingen. Rencontre lumineuse avec Jacques Attali qui lui écrit Coline sur une musique de Schubert. |
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Le 6 février, spectacle au Théâtre Mogador. Elle est accompagnée par Serge Tomassi à l'accordéon et aux synthétiseurs, Mahut aux percussions et Gérard Daguerre, au piano électrique, assure la direction d'orchestre. Elle a écrit Gauguin (lettre à Jacques Brel), Rêveuses de parloir, Les enfants de novembre et Vol de nuit. Clip de la chanson Gauguin réalisé par Bertrand Fèvre. Début d'une tournée en France et au Japon qui se termine en... |
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Elle enregistre un livre-cassette Lettres à un jeune poète, de Rainer Maria-Rilke [ ]. Elle commence [ ] la réalisation de son intégrale "Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous". |
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Parution de l'intégrale de Barbara, 13 disques lasers et 260 chansons (avec jusqu'à cinq versions des plus connues). L'occasion de découvrir des chansons ou des interprétations introuvables jusque-là. |
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Sa dernière apparition parisienne, au Théâtre du Châtelet. Le public est toujours là, fidèle et conquis d'avance, mais Barbara doit renoncer au bout de quelques représentations. La santé manque à l'appel. |
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Tournée française de trois mois. Le triomphe se termine le 26 mars à Tours. Personne ne savait alors que c'est le spectacle d'adieu de la femme qui chante. Barbara ne remontera jamais sur scène. |
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Le 6 novembre, après un an de préparatifs, sort le dernier disque de chansons nouvelles de Barbara. Gérard Daguerre, le fidèle, mais aussi Jean-Louis Aubert, Eddy Louiss, Didier Lockwood et Guillaume Depardieu sont au rendez-vous. Certains disent que sa voix n'est plus là, mais qu'importe, Barbara, notre Barbara était là. Et tous ceux qui l'ont aimée, tous ceux qu'elle a aidés, lui apportent leur souffle. Il me revient, Le couloir, Le jour se lève encore, Fatigue, Lucy, beaucoup de chansons nostalgiques, son testament. |
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Barbara obtient la Victoire de la meilleure interprète féminine. Le 27 avril, elle commence l'écriture de "Il était un piano noir", qui resteront ses mémoires interrompus... Dans la nuit du 24 au 25 novembre, à l'Hôpital Américain, Barbara s'éteint et la longue dame brune ne vit désormais plus que dans nos coeurs. Elle sera inhumée le 27 dans le caveau familial du cimetière parisien de Bagneux (4°Div.). Allez lui offrir une rose rouge ou du mimosa, ou encore allez-y les mains vides, elle sera contente de revoir son plus bel enfant... |