Réflexions

 

 

Vous pouvez envoyer des réflexions ou des prières que je me ferai un plaisir d’insérer ici.

 

 

 

 

Le plus beau cadeau

 

 

Hier fait partie de l’histoire…

Demain demeure un mystère…

Aujourd’hui est un cadeau…

 

C’est pour ça qu’on dit que c’est le présent

 

Il faut donc savoir apprécier ce cadeau à chaque jour de notre vie.

 

 

Quelle belle jeunesse

 

Partout où Jacynthe a passé, on se souvient d’elle comme un rayon de soleil :

 

La garderie La Baguette Magique (St-Hubert),

Les écoles de Maricourt et Charles-Lemoyne,

L’école d’Éducation internationale de St-Hubert,

Le CEGEP André-Laurendeau en sciences de la nature (Ville LaSalle)

Elle a eu à peine le temps de réchauffer l’Université de Montréal en sciences infirmières.

 

Sur les centaines de personnes venues lui témoigner un dernier hommage,

 beaucoup avaient son âge (20 ans). Ils l’avaient accompagnée dans ses études, ses loisirs et ses emplois d’étudiants.

 

Quand on a vingt ans, on a toute la vie devant soi. La mort n’est pas supposée frapper si jeune et on croit qu’elle ne concerne que les quarante ans et plus (les vieux…), à vingt ans, on est trop occupé par la vie pour se préoccuper de la mort et c’est bien ainsi.

 

En voyant ces dizaines de jeunes se serrer dans les bras en pleurant, en voyant les larmes dans les yeux de ces jeunes hommes capables d’exprimer leurs émotions, en voyant toutes ces jeunes femmes ressemblant un peu à Jacynthe de par leur beauté, leur personnalité et leur dynamisme.

 

En voyant tous ces jeunes, des mots se sont répétés en écho chez les plus vieux : <Quelle belle jeunesse…> <Quelle belle jeunesse…>

 

Chez certains, ces mots étaient empreints d’admiration, chez d’autres on sentait la surprise mais ces échos inspiraient surtout l’espoir, l’espoir en l’avenir et la confiance en ces jeunes et en leur génération.

 

Renée Lamy

 

 

L’irréalité des choses

 

<La catastrophe essentielle qui fonde la réalité du monde, c’est la mort inéluctable de ceux qu’on aime. À qui prétendrait croire à l’irréalité des choses, il suffirait de rappeler la réalité du deuil.> Gaétan Soucy, L’acquittement (Boréal, 1997)

 

Le temps n’attend jamais après personne mais il y a des fois où il a le pied pesant !

 

Envoi de Vincent Richard

 

 

Comme le vent

 

Elle est partie comme le vent, mais sa lumière, elle, brillera toujours.

 

Denise Gagnon

 

Prière indienne

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi....
Laissez-moi partir,
J'ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté.

Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelques temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin,
Et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas morte.

Coeurs blessés

Quand un enfant disparu devient notre ange gardien:

http://www.coeurdemarie.com/mespoemes/coeursblesses.htm

 

     Les portes du passé

À chacun de nos pas, se referme à jamais,

Juste derrière nous, une porte de verre;

Celui qui se retourne voit les pas qu'il a faits

Et peut imaginer ceux qu'il aurait dû faire.

.....

Et tous ces mots absents qui viennent nous ronger,

Ceux qu'on voudrait avoir dit sur un autre ton,

Ceux qu'on répéterait, ceux qu'on voudrait changer,

Nous les portons gravés au coeur et sur le front.

...

Le jour se renouvelle entre matin et soir,

Et l'heure déroule encore son tapis devant nous;

Ornons-les de tout l'or que l'on pourrait avoir

Pour qu'ils dorment en paix derrière les verrous.

 

De science et siècles, un jour va émerger

La fameuse machine à remonter le temps.

Nous ouvrirons alors les portes du passé,

Mais pourrons-nous changer un seul de ses instants ?

René Lachaîne

Texte complet "Les portes du passé"

 

Il suffit de fermer les yeux

http://www.chezmaya.com/2003/12/rose.html

 

 

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