Selon des renseignements
recueillis par Origène Maillette (Eugène et Anita Gignac), à la suite de ses recherches
sur la généalogie des Mayette, il semble que l'ancêtre Pierre Maïet ait laissé des
marques de son passage en Nouvelle-France dès 1755.
C'est ainsi que le 13
février 1755, à Rivière-Ouelle, Pierre Mayet et Marie-Anne Richard sont parrain et
marraine de Marie-Claire Blondeau, fille de Joseph et Marie-Claire Richard, la
sœur de
Marie-Anne Richard.
Le 8 février 1757, à
Rivière-Ouelle, Pierre Mayet et Marie-Anne Dubois, sont compères au baptême
de Armand
Dubois.
Le premier mai 1757, par
devant le notaire royal Joseph Dionne, contrat de mariage entre Pierre Maillet et
Marie-Anne Richard, le cousin de Jean Blie, l'ami de Jean Maillet sont témoins de Pierre;
Jean-Baptiste Richard (son frère), Joseph Boucher (son oncle maternel), Antoine Verbois
(son ami) et Marie-Louise Le Noye (sa cousine) sont témoins pour Marie-Anne Richard, en
présence de sa mère.
Le 2 mai 1757, à
Rivière-Ouelle, Jean Maillet signe comme témoin au mariage de Pierre Maïet et de
Marie-Anne Richard.
L'acte de mariage se lit comme
suit:
Le deux may mil sept
cent
cinquante sept, après la publication de trois bancs de mariage entre Pierre Mayet fils de
Pierre Mayet et de défunte Françoise Roselin ses père et mère de la paroisse
de Ducey
diocèse d'Avranche en Normandie d'une part; et, Marie-Anne Richard fille de Jean Richard
et de Marie-Angélique Boucher d'autre part, ne s'étant trouvé aucun empêchement, je,
soussigné, prêtre faisant les fonctions de curiales
en cette paroisse, après avoir
reçu leur consentement, leur ay donné la bénédiction nuptiale selon la forme prescrite
par notre mère la Sainte Église catholique, apostolique et Romaine en présence de
François Dubois, chirurgien, Malet Jean, Blie Jean, Verbois entre lesquels ont avec les
époux et nous signés.
Moins d'un an plus tard, le
11 avril 1758, à Rivière-Ouelle, Pierre Maïet signe en qualité de témoin lors du
mariage de André Ouellette et de Marie-Louise Gagnon.
Le 17 mai 1783, à
Rivière-Ouelle toujours, mariage de la fille aînée de Pierre, Marianne à J.-Aristobule
Hudon.
Puis le 25 mars 1784, Pierre
Mayet cède par contrat rédigé par le notaire royal Louis Cazes, un lopin de terre à
Jean-Baptiste Simon, son voisin. Ce lopin de terre mesure dix-huit pieds quatre pouces de
largeur et va de la petite anse de la rivière au chemin du Roy. Pierre Maillet ne signe
pas le contrat: il aura rédigé lui-même une procuration sous sa propre signature,
autorisant J.-Baptiste Simon à faire préparer le contrat. Coût de la transaction: 27
livres.
Désiré Maillet, un habitant de la
Longue-Pointe, sur l'île de Montréal, se rend au fleuve, en ce matin du 24 mai 1886,
comme il le fait chaque jour. Il se penche et remplit les quelques seaux qu'il a à la
main. Son regard observe, près de lui, une masse pareille à un tronc d'arbre d'une
quinzaine de pieds de longueur. Intrigué, Désiré court porter l'eau à la maison d'où
il revient, armé d'une gaffe qui lui permettra de ramener le bois sur la rive.
«Je sautai dans une chaloupe
et, armé d'une gaffe, j'en donnai un fort coup sur ce que je croyais être du bois à la
dérive. Grand fut mon étonnement, quant d'entendis une espèce de mugissement; je vis en
même temps une colonne d'eau s'élever à plus de vingt pieds et... pris de peur, je
lâchai tout».
Désiré courut prévenir quelques
voisins, Louis Dagenais ainsi que Georges et Willie Hogue, qui l'aidèrent à tirer
jusqu'au bord l'énigmatique fontaine. La nouvelle devait courir jusqu'au cœur
de
Longue-Pointe et Montréal d'où vinrent quelques propositions car, en effet, certaines
personnes voulaient acquérir la dépouille du monstre marin qu'on identifia finalement à
une baleine pesant plus de trois mille livres.
Désiré refusa net les 25$ que lui
offrit un concitoyen car il en voulait le double. Il l'a sans doute obtenu puisque, le
lendemain matin, le public pouvait admirer la baleine ou le marsouin qui était exposé
dans toue sa splendeur dans le carré Papineau, puis au Champ de Mars, à Montréal. Pour
transporter l'animal, il avait fallu quatre chevaux et une vingtaine d'hommes. Le public
devait payer quinze centins pour l'admirer!
Lors du recensement
de Murray en 1762, Pierre Maillet a deux garçon de moins de 15 ans soit Pierre et
Jean-Baptiste; une fille de deux mois et demie: Marie-Anne.
Il possède un arpent et demie de
terre en culture, huit minots semés, une vache, une tauraille, un cheval et trois
cochons.
Rappelons que le contrat de
mariage ne mentionnait pas de terre en culture, il donnait douze minots de sel au lieu
des huit minots semés, trois moutons au lieu de trois cochons. Le sel mentionné au
contrat de mariage est une indication que Pierre Maillet salait du poisson et était
d'abord un pêcheur.
Voici l'intégral
d'un article paru dans le journal Les Actualités d'Asbestos le 2 mai 1988. L'article est
écrit par le journaliste René Marchand et souligne la Fête des mères.
Maman Mayette a 18
raisons de fêter
Une grosse famille?
"Il n'y a rien d'effrayant là-dedans"
Un premier
arriva en 1945, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Et dans ce contexte, la
naissance du premier bébé ne fut pas sans donner beaucoup de joies et d'émotions aux
nouveaux parents. Puis vint un deuxième. Et un troisième. Pour chacun d'eux, toujours la
même joie, les mêmes émotions. Le bébé est accueilli à bras ouvert et les parents
lui donnent ce qu'il doit, comme n'importe quels parents veulent habituellement le faire.
Rien d'extraordinaire là-dedans. Les familles québécoises, on le sait, ont bien su se
venger de la noirceur de la deuxième guerre en suscitant le célèbre 'baby-boom'. Sauf
que dans le cas qui nous intéresse, celui de Berthe Mayette, aujourd'hui âgée de 71
ans, l'enfantement allait devenir une histoire d'habitude puisque, année après année,
pas moins de 18 enfants ont été accueilli avec un égal bonheur. Et cela, elle le
certifie.
Allez-vous donc reprocher à un journaliste de s'intéresser à l'histoire
d'une mère de 18 enfants, dont plusieurs ont d'ailleurs été élevés dans un contexte
mono-parental suite à la mort du père, à l'âge de 48 ans? Ce fut pourtant presque la
réaction de Mme Mayette, qui comprenait difficilement qu'un journal puisse vouloir
produire un reportage sur sa situation. "Que voulez-vous que je vous dises, commence
Mme Mayette. J'ai fait ce que j'avais à faire, comme n'importe qui dans la même
situation l'aurait probablement fait. Il n'y a rien d'effrayant là-dedans."
Effrayant? Peut-être pas. Mais certainement étonnant, surtout dans le contexte
d'aujourd'hui où on débat publiquement la notion de la maternité.
En fait, quand son mari est mort, il y a vingt ans, 16 des 18 enfants du
couple étaient encore vivants. et le sont toujours aujourd'hui. Une fille est morte peu
de temps après la naissance et un garçon a été victime de noyade à l'âge de 18 ans.
Et, à écouter parler Mme Mayette, il s'agit là des deux seuls moments vraiment tristes
de sa vie. "Malgré toutes les épreuves, j'ai été gâtée, dit-elle. Il y a
beaucoup de compensation pour les maux de tête qui peuvent nous arriver. Aujourd'hui,
d'ailleurs, les enfants en font beaucoup pour moi. Je l'accepte mais c'est vraiment
gênant. et je me demande bien quand ils seront capables de s'arrêter."
Sur le fait de donner naissance à 18 enfants cependant Mme Mayette a peu
à dire. "On nous appelait la grosse famille de Mayette sur la deuxième avenue, se
souvient-elle. Et ça faisait jaser beaucoup de monde. Certains trouvaient que c'étaient
beaucoup trop, d'autres m'ont conseillé de me faire avorter ou de donner mes bébés,
mais je n'ai jamais accepté. J'ai toujours reçu mes enfants avec la même joie, autant
la dix-huitième que la première. et je ne regrette rien. Au contraire, je prends cela un
peu comme une providence divine. Un enfants, pour moi, c'est le paradis."
Certes, Mme Mayette a bien songé au moins à une reprise à se départir
de bébés naissants. J'arrivais de l'hôpital, raconte-elle, où j'avais rencontré une
femme qui voulait adopter un enfants. Je venais tout juste de donner naissance à des
jumeaux. J'ai posé la question devant une partie de la famille et la réponse ne s'est
pas fait attendre. Nous les avons gardés." C'est d'ailleurs à cette époque que le
couple Mayette dû en arriver à une conclusion qui se faisait toujours plus évidente. Le
petit logement de quatre pièces qui hébergeait neuf enfants ne suffirait plus pour les
deux petits derniers. C'était au milieu des années 50, M. Mayette (Lucien) devait
terminer son quart de travail à la compagnie J.M. et après un rapide souper, allait
s'affairer à la construction de la maison, sur la deuxième avenue, à Asbestos.
Fabriquant eux-même le béton qu'ils couleraient eux-même dans les formes, la famille
Mayette, élargit par quelques beaux-pères et beaux-frères, réussit à construire la
maison durant l'été en ne versant que 13$ de salaire. "Nous n'avions pas vraiment
le choix, se remémore Mme Mayette, qui devait pendant ce temps veiller à la cuisine et
à l'éducation des 11 enfants, dont les deux jumeaux naissants. Nous n'avions jamais
beaucoup d'argent de côté. Nous devions nous endetter le plus que nous pouvions afin de
continuer à vivre."
Le décès de M. Mayette (Lucien), quelques années plus tard, plonge
cependant la famille dans une casse-tête financier majeur. Avec une maigre pension de 37$
par semaine, elle devait voir à poursuivre l'éducation de la dizaine d'enfants qui
restaient à la maison. Elle pouvait également bénéficier de la pension des mères
nécessiteuses, mais on devine que l'allocation de 227$ par mois comblait à peine les
besoins les plus urgents de la famille. Alors, Mme Mayette s'est mise au travail pour le
compte du Foyer d'Asbestos. La dernière venait à peine de s'inscrire à la maternelle et
les enfants s'entraidaient selon les horaires disponibles à chacun.
Pourtant, même avec cette situation qui en aurait probablement découragé
plus d'un, Mme Mayette ne bronche pas. À peine prend-elle le temps de fléchir que la
raison lui rappelle de reprendre le contrôle des événements. "Bien sûr, ce
n'était pas très facile, confie-t-elle. Mais il fallait prendre une chose à la fois et
on s'apercevait que la tempête avait passé." C'est un peu pourquoi la situation des
couples actuels la laisse quelque peu perplexe. "Les parents doivent travailler parce
que le coût de la vie a augmenté, dit-elle. Mais je crois qu'ils travaillent beaucoup
plus pour se payer du luxe qu'autre chose. Pour moi, ce n'est pas ce qui est important.
Mon rêve était d'avoir une maison avec des enfants et c'est ce que j'ai fait. Un après
l'autre. Et je ne regrette rien."
Source: Les
Actualités, 2 mai 1988, pages 28-29
***Berthe Leroux
Mayette est décédée le 27 février 2000 à l'âge de 83 ans.
Voici l'intégral d'un article
paru dans le journal Le Citoyen d'Asbestos le 25 mars 1986. L'article est écrit par
Jeannette Auclair, publiciste du Comité culturel de Danville.
Artiste-peintre de chez-nous:
Louiselle Mayette-Daigle
Rencontrer une artiste-peintre,
dont la beauté des tableaux n'a d'égale que la richesse de la personnalité que l'on
découvre à mesure que le temps nous permet de la connaître un peu plus, voilà un
plaisir aussi difficile à décrier qu'à partager.
C'est pourtant de cette façon que
j'arrive le mieux à décrire en une phrase, les quelques heures passées en sa présence.
Cette femme extraordinaire née dans la
région pittoresque de Danville, qu'est Louiselle Mayette-Daigle, avoue qu'elle a
découvert dès son jeune âge, un réel goût pour les arts visuels.
Les paysages, les arbres, les fleurs,
les personnages souvent très jeunes nous sont rendus avec grande précision, par un choix
de couleurs vives, dans ses tableaux. Nul doute que la campagne exerce un attrait bien
spécial sur notre artiste et qu'elle constitue un lieu privilégié de ressourcement à
la nature, essentiel à son inspiration.
La grande sensibilité et l'émotion de
Louiselle trouvent écho dans chacun de ses tableaux de ce "peintre de nuit";
car c'est souvent bien tard le soir pour ne pas dire en pleine nuit, qu'elle peint. Durant
ces longs moments elle réussit finalement à animer ses tableaux d'un monde émerveillé,
captivant et joueur, grâce à un souci du détail et de la précision, remarquable, le
tout allié à un mariage de couleurs presque étonnant.
La place qu'elle accorde aux enfants,
aux personnages enjoués sur la majorité de ses tableaux, démontre très bien
l'importance que notre artiste-peintre accorde à son enfance et à la vie en famille.
Nous décelons dans ses tableaux
beaucoup de force, une grandeur d'âme et un côté très attachant de l'artiste; ceux-ci
sont tellement éveillés qu'ils produisent un effet très surprenant et merveilleux,
comme elle-même.
Ses récentes oeuvres seront exposées
à la Caisse Populaire de Danville, maintenant et tout le mois d'avril, les titres de ces
tableaux sont: Complicité, Les pommiers fleuris, Scène à Auteuil, L'ennui, Vacances à
la campagne, Le violon, Souvenirs de la mer, Senteurs de marguerites, Prés de St-Hermas
de Lapierre, Scène à Château-Richer de Lapierre, Bourrasque à St-Simon de Lapierre, À
l'orée du bois, Douceurs d'automne, Tendresse, et mon préféré: Escapade dans les
champs.
Cette artiste a été accompagnée par
le professeur Irène Champagne pour ses cours de peinture.
À cette femme qui a un goût et une
joie de vivre enviables, dont le dévouement pour la cause des jeunes a été souvent
démontré, dont le penchant pour les activités manuelles et le sport, font d'elle une
personnalité très riche et diversifiée, je dis Chère Louiselle, c'est une richesse de
te connaître et ton exemple m'a grandie.
Voici l'intégrale d'un
article paru dans le journal Les Actualités d'Asbestos, le 11 janvier 1993. L'article est
écrit par Daniel Champagne, journaliste sportif.
Suite à une longue maladie,
Louiselle Daigle décède
Une grande bénévole nous quitte
Une triste nouvelle est venue
hanter la région de l'Or Blanc la semaine dernière lorsque Louiselle Daigle, qui a
longtemps été l'épine dorsale du base-ball mineur à Asbestos, est décédée.
Louiselle, qui a livré tout un combat contre cette terrible maladie qu'est le cancer, a
finalement succombé le mardi 5 janvier dernier à l'âge de 49 ans.
Lorsque l'on connaît son engagement
dans notre milieu, on peut avancer sans se tromper qu'une grande partie de la population
d'Asbestos est touchée par cet événement. Et si cela est encore plus vrai pour les
membres de sa famille immédiate, on ne peut passer sous silence le chagrin que doivent
éprouver les intervenants du milieu sportif qui ont côtoyé Louiselle.
On sait qu'en compagnie de son époux
Doris, Louiselle a pris en charge les destinées du base-ball mineur pendant près d'une
vingtaine d'années, ce qui est un exploit peu banal surtout lorsque l'on considère que
Louiselle a occupé à peu près toutes les fonctions reliées à l'organisation du
base-ball, notamment les postes de secrétaire, de trésorière et de registraire
pour ne
nommer que celles-là.
En fait, tout ce qui touchait au
base-ball à Asbestos passait par le couple Daigle et soyez persuadé que, pendant toutes
ces années, Louiselle, appuyée par Doris, Nathalie et Yannick, n'a pas ménagé les
efforts pour assurer le bon fonctionnement du base-ball à Asbestos.
Engagement dans plusieurs domaines
Même
si elle a été surtout reconnue pour son inlassable travail à la tête du base-ball
mineur d'Asbestos, il n'en demeure pas moins que Louiselle a également laissé sa trace
dans d'autres organisations sportives et sociales de la région de l'Or Blanc.
En effet, Louiselle a prêté pendant plusieurs saisons ses services à
l'Association du hockey mineur d'Asbestos. D'ailleurs, au cours des deux dernières
années, elle s'était grandement engagée dans le fonctionnement du hockey mineur en
agissant à titre de trésorière de cet organisme et en participant activement à la mise
sur pied du premier Tournoi interrégional de hockey mineur Connie Dion.
À peine une semaine avant sa mort, elle avait insisté pour poursuivre ses
fonctions au sein de l'Association du hockey mineur d'Asbestos, ce qui prouve bien tout
l'intérêt et la générosité qu'elle démontrait dans son travail de bénévoles.
Outre ses associations avec le base-ball et le hockey, Louiselle a aussi
joint les rangs de quelques autres organismes, comme ce fut le cas notamment avec le Club
Optimiste qui a pu compter sur le dévouement inconditionnel de Louiselle.
Une bénévole dans l'âme
Malgré
tous les problèmes de santé qui l'ont suivi au cours des dernières années, Louiselle,
par son courage et par sa ténacité, n'a pas cessé pour autant son travail de bénévole
auprès des jeunes sportifs de la région. Au contraire, elle s'est dévouée jusqu'à la
fin à la cause des jeunes, ce qui me permet d'affirmer que Louiselle, c'était vraiment
une bénévole dans l'âme.
C'est pour cette raison que je me fais le porte-parole de tous les jeunes
sportifs qui ont profité de ton soutien et de ta précieuse collaboration pour te
remercier du fond du cœur.
Pour tes vingt saisons à la tête du base-ball mineur et pour tes
nombreuses années de dévouement au hockey mineur, au Club Optimiste et ailleurs, MERCI
LOUISELLE!
Source: Les Actualités
d'Asbestos, le 11 janvier 1993, page 17
Voici l'intégrale d'une
publicité parue dans le journal Les Actualités d'Asbestos, le 2 mars
2002.
Chantal Mayette (Lucien
et Berthe Leroux) est aujourd'hui directrice service aux membres et
administratif à la Caisse populaire Desjardins des Métaux blancs
(d'Asbestos) grâce à son expérience dans Desjardins. Chantal a eu
ce poste important parce qu,elle a persévéré dans l'apprentissage de
plusieurs postes à la caisse. Voici donc, en quelques lignes, son
cheminement de carrière.
En juin 1978, Chantal a
le plaisir de trouver du travail à la Caisse populaire d'Asbestos pour la
période estivale et pour sa plus grande joie, on lui annonce que si c'Est
son désir, elle peut continuer à travailler à la Caisse, on retient
même ses services comme caissière.
Par la suite, Chantal a
été affectée à des tâches différentes et stimulantes. De
caissière, elle est passée par les postes de commis courant, commis
conseil, commis administratif puis de chef d'équipe de service
courant. Riche de toutes ses expériences, Chantal peut maintenant
offrir ses services comme gestionnaire à la Caisse populaire Desjardins
des Métaux blancs qui est constituée du Siège social, du Centre de
Danville et du Centre de service de Saint-Adrien. Chantal occupe son
poste de directrice du service courant et administratif du Siège social
depuis mai 2000.
Mais Chantal n'est pas
arrivée là sans efforts. Déterminée et possédant une bonne
capacité d'apprendre et de s'adapter, c'est en 1997 que Chantal décide
d'entreprendre des études en administration. Elle s'inscrit donc au
Certificat du même nom à Télé-Université. Déjà on peut
constater à quel point Chantal est une femme disciplinée pour compléter
ce cours avec succès, ce qu'elle a réussi à l'automne 2001.
Aujourd'hui, fière
d'avoir donné le meilleur d'elle-même, Chantal dirige une équipe de
douze employées qui ont des postes aussi variés que commis comptoir,
commis senior et junior, commis commerciale, préposée au dénombrement,
conseillère à la convenance ainsi qu'agente administrative.
Le plus merveilleux dans
ce cheminement de carrière, c'est que Chantal a réussi à combiner
travail, études et famille puisqu'en plus de faire partie de l'équipe de
gestionnaires de la Caisse et de diriger un secteur d'une entreprise
financière réputée, elle est épouse et mère de deux
adolescents. Chantal est un très bon exemple de femme qui a un
véritable sens des valeurs et elle n'a pas eu à sacrifier une ou l'autre
grâce à sa persévérance, sa détermination et l'amour qui l'anime dans
tout ce qu'elle fait. Elle est certaine que lorsqu'on a de
l'ambition, on peut atteindre ses objectifs. Encore faut-il y croire
et y tenir.
...Toutes ces femmes,
depuis de nombreuses années, ont su allier travail, vie familiale, étude
et vie sociale. C'est en leur hommage que nous soulignons
aujourd'hui leur courage, leur professionnalisme, leur sens des
responsabilités et leur empressement à bien servir la clientèle de la
caisse.