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Le
Jardin des enfants de Pauline Tremblay
Pauline Tremblay est une canadienne française, née au Saguenay. Infirmière et femme d’affaires. Un de ses voyages l’a menée en
République Dominicaine. D’un tout-inclus à une petite
maison au bord de la mer (1985), voilà que le destin lui amène une fillette de
5 ans, qu’on lui a confié comme ça, sans façon. La surprise passée, son cœur s’emballe. L’enfant, gentille,
ne demandait qu’à être aimée. Pauline Tremblay l’a gardée. De ce jour, le cours
de sa vie change radicalement. Comment ces enfants arrivent-ils chez elle ? Une des
principales raisons, ces petits sont nés d’unions libres et les parents
dépassés les lui confient. Pour eux, leurs besoins essentiels seront comblés :
nourriture, habillement, soins, éducation, affection. La famille grandit rapidement, trente-deux enfants ont passé
au jardin des enfants et nous pouvons compter 8 petits-enfants. Dans la montagne, au bord d’une rivière, elle crée le Jardin
des enfants qui s’agrandit selon les besoins à force de corvées et de dons pour
constituer un ensemble remarquable qui permet d’accompagner les jeunes jusqu’au
secondaire et d’offrir à la communauté de Los Brazos des services culturels, qui, auparavant étaient loin
d’être disponibles. Des gens de grand cœur ont adopté ce projet, directement ou
via Autrefois, le gîte, la nourriture et l’éducation suffisaient
aux besoins élémentaires. Maintenant, ces jeunes deviennent des adultes. Nous avons « Ché Ché » (Anna Luisa), la première qu’a adoptée Pauline, qui poursuit des
études à l’Université en Langues de même que sa collègue et collaboratrice au
Jardin Des Enfants, Dilenia qui en est à sa deuxième
année en Éducation. Les coûts pour elles sont énormes. Déjà des Dominicaines qui ont travaillé à son école ont
poursuivi leurs études à l’Université et enseignent maintenant au niveau
public. Donc, « Mission accomplie » qui fait chaud au cœur. Les
Installations : Sur place, il y a une école qui a déjà accueillie 90
enfants, maintenant, une quarantaine parce que le service public offre le
Secondaire. Des maisonnettes pour les résidents, des dortoirs pour les
groupes qui viennent travailler. Une chapelle qui sert au culte religieux multiconfessionnel. Avec le temps, on a aménagé des arbres fruitiers et un
jardin maraîcher pour faire une base à l’alimentation. Et plus récemment, un centre communautaire et culturel qui
sert et pour les voisins, les enfants et la communauté environnante. Par contre un problème a surgi. Un groupe devait fournir les
moyens nécessaires pour installer des panneaux solaires, mais a fait défaut.
Nous sommes en attente de cette concrétisation. Une bibliothèque existe aussi dans ce centre. Dernièrement,
elle a été enrichie par une donatrice de
nouveaux livres qui font la joie de chacun. Autonomie et continuité Tout cela continue d’opérer en recueillant des dons jour
après jour. Une autre étape consiste à trouver une activité qui soit
génératrice de revenus pour combler
en partie au moins les besoins journaliers, toujours grandissants. Une boutique, située à l’entrée de la propriété offre des vêtements
usagés, souliers etc., reçus principalement de la St-Vincent
de Paul de Québec et quelques autres organismes. La relève locale
s’organise peu à peu car Pauline a maintenant 64 ans et trouve que les
responsabilités sont de plus en plus lourdes pour une seule personne avec
l’organisation qui devient de plus en plus importante. Les besoins actuels et futurs Les besoins de base sont de nourrir deux fois par jour plus
de 30 personnes (enfants étudiants et professeurs), payer les 2 professeurs et
voir aux autres besoins de la famille. Pauline vit avec ses 22 enfants à la montagne, loin des
centres et elle doit obligatoirement se déplacer pour collecter les dons, la
nourriture etc. Un nouveau véhicule lui a été donné suite à la mise au rebut de
son véhicule antérieur. Le centre communautaire est maintenant équipé d’ordinateurs,
lecteur CD, DVD et autres équipements pertinents. Pour opérer, cependant, une
source d’énergie fiable est essentielle, en raison des pannes de courant
prolongées, répétées et imprévisibles avec lesquelles il faut composer. Un système de batteries rechargeables est donc
essentiel pour tenir des activités impliquant l’utilisation d’équipements
électroniques et ⁄ou électriques. Il faut aussi faire l’entretien de l’église et faire des jardins potagers communautaires, etc. Fonds - Le Jardin des Enfants de Pauline Tremblay Pauline souhaitait avoir une fondation pour que ses
donateurs québécois puissent avoir des reçus d’impôts. C’est ainsi qu’a
été créé, en décembre 2004, le « Fonds
- Le Jardin des Enfants de Pauline
Tremblay ». Il est donc maintenant plus facile de
solliciter des dons puisque les reçus pour fins d’impôts peuvent être émis. Ce Fonds a été mis en place auprès de la FCGQ (Fondation communautaire du Grand Québec). Serge Alary,
collaborateur de longue date de Pauline, siège également depuis plusieurs
années sur le conseil d’administration de la FCGQ qui elle-même fait partie des Fondations Communautaires du Canada. Ce sont des fondations
« parapluies » qui permettent » de mettre en place un Fonds
ayant toutes les caractéristiques d’une fondation sans avoir à en subir les
lourdeurs administratives et frais habituels puisque c’est la Fondation Communautaire qui s’en
occupe. Les chèques pour les dons doivent être libellés à : F.C.G.Q - Fonds - Le Jardin des Enfants de Pauline Tremblay L'adresse postale pour acheminer les chèques
est : F.C.G.Q. 3100, avenue Bourg-Royal, bureau
201 Beauport (Québec) Canada G1C 5S7 Merci de votre collaboration. Pour toute question
vous pouvez vous adresser à : Serge Alary, Québec (Québec)
Canada 418-651-1775 Diane Martin, Montréal 514-277-8327 |